Distances et savoirs
Lavoisier

I.S.B.N.sans
180 pages

p. 275 à 281
doi: en cours

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Volume 3 2005/3-4

2005 Distances et savoirs

Éditorial

Dominique Liautard Université de la Méditerranée, Aix-Marseille 2 Pascal Marquet Université Louis Pasteur, Strasbourg 1 Jacques Wallet Université de Rouen, Laboratoire CIVIIC
Le présent numéro double de Distances et Savoirs n’a pas de prétention d’exhaustivité. De nombreux domaines feront sans doute l’objet de futurs articles dans la revue... Comparaisons entre premier et second degré, comparaison entre disciplines, réflexion sur la place incertaine des TIC au sein des programmes des disciplines scolaires et limites des brevets de type B2I (Brevet informatique et Internet) ou C2I (Certificat informatique et Internet), recension des points de vue des usagers, des formateurs, ou des producteurs, analyse de la politique du ministère français de l’Éducation, étude des liaisons (pour ne pas jargonner didactiquement) entre la recherche académique, la recherche appliquée (au sein de l’INRP par exemple) et les pratiques de terrain. Approches économiques et comparaisons coût/efficacité, enfin. Comme on le voit, l’appel à contributions est en quelque sorte déjà lancé.
Évoquons à titre d’exemple, la mutation au sein du Cned des pratiques traditionnelles de télé-enseignement vers la mise à disposition sur Internet des contenus de formation ou (et) de l’accompagnement de celles-ci. L’ensemble des cours de niveau collège est dorénavant en ligne, ceux de niveau lycée, bientôt, sans compter les cours de soutien ou les dispositifs d’accompagnement comme MMi@ mi,magazine interactif des élèves de l’école primaire qui compte 9 000 abonnés. Si le service public assuré dans le cadre de la scolarité obligatoire est dans une logique non concurrentielle, dans d’autres domaines : accompagnement, soutien permanent ou estival, le Cned est en concurrence avec des organismes privés mais aussi collabore avec des éditeurs (Maxicours, Milan) et des collectivités locales. Il poursuit une mutation certes prudente, mais soulignons-le, qui n’a pas d’équivalent au monde, par son ampleur qualitative et quantitative.
La préparation aux concours de recrutement des enseignants constitue également un enjeu important. Pour ne citer qu’un exemple, les 25 000 inscrits au concours de recrutement de professeur des écoles bénéficient d’un accompagnement en ligne. D’autres initiatives en partenariat avec des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) ou des universités portent sur la formation continue des enseignants.
En fait, la « question de la distance » est rarement posée en tant que telle au sein des débats sur le rôle des technologies à l’école. Les technophiles sont avant tout divisés sur le degré de la transformation pédagogique qu’il convient d’attribuer et (ou) que vont amener les technologies. Deux points de vue, souvent explicitement ou implicitement empruntés avec de multiples nuances, sont repérables :
  • le premier se réclame souvent du constructiviste. Il postule que les TIC seront à la fois la cause et la conséquence d’une transformation radicale de l’école.
  • le second que nous nommons, faute de mieux, intégrationniste. Il croit à une intégration des technologies dans le système scolaire tel qu’il fonctionne actuellement, au prix éventuel de quelques aménagements marginaux. Il se contente « d’informatiser le processus pédagogique des écoles actuelles ».
L’usage du terme « constructivisme » et de ses dérivés dans le champ des technologies pour l’éducation se banalise. Sa genèse n’est pas forcément connue par ses usagers en dehors des références canoniques (Piaget, Vygotski) mais d’autres fondements théoriques, sans compter Freinet, semblent plus opératoires (analyse communicationnelle de Salomon ou théorie de l’activité de Engeström).
Quoi qu’il en soit, dans cette perspective, l’intégration des TIC provoquerait un basculement paradigmatique condamnant la sainte trilogie « horaire/classe/enseignement disciplinaire ». Il faut surtout passer du concept d’enseignement au concept d’apprentissage. La notion de construction de connaissances porte également en elle-même la condamnation de la pédagogie frontale traditionnelle et la transformation de la fonction enseignante car, dans ce modèle, l’activité de l’apprenant sera le plus souvent accompagnée par des ressources hypermédias conçues comme support à l’expression de ses buts, ou comme fournisseur de moyens pour les atteindre. Enfin si ce type de démarche peut effectivement être motivant, elle « demande aussi de la part des individus une plus grande part d’implication dans leur démarche d’apprentissage [1] ». Il y a là un postulat qui n’est pas toujours vérifié, surtout dans un contexte scolaire.
L’individualisation des activités implique un recours à des ressources diversifiées, qu’il s’agisse de ressources structurées au sein d’un dispositif, ou sur le web. Le point de vue constructiviste et ses hérauts/héros présente cependant un avantage certain : il rapproche en quelque sorte une illusion utopiste sur l’éducation avec les pratiques dominantes [2]. Il les questionne aussi, permettant ainsi à moyen terme des changements sur les programmes, les rythmes scolaires, la vision sociétale de l’école. Bref de faire rimer technologie et innovation !
Mais l’institution scolaire, en conservant son organisation pédagogique traditionnelle, peut aussi parfaitement intégrer les technologies. Ainsi, l’usage systématique du PowerPoint® n’est pas un facteur de transformation pédagogique.
En témoigne aussi la confusion autour de la notion « d’activité de l’élève » par exemple, perceptible lorsque l’on observe le succès dans les écoles anglaises de la diffusion des boîtiers infrarouges de réponses mis dans les mains de chaque élève, pour être utilisés associés aux exercices présentés par l’enseignant sur un tableau interactif. La « distance » est omniprésente… Le plus souvent l’enseignant ou plutôt l’école est abonnée à un éditeur en ligne qui lui propose des ressources multimédias et des exercices. La plupart des exercices proposés sont de type QCM. Rien de bien nouveau pédagogiquement : les « boîtes à réponses » furent par exemple utilisées en France au collège expérimental de Marly dans les années soixante-dix, à la même époque, l’EAO reposait également en partie sur le même principe. La nouveauté est en fait communicationnelle : au niveau culturel, le dispositif est celui utilisé dans de nombreux jeux télévisuels et de ce fait connu des élèves. Dans l’usage scolaire, le feed-back est immédiat, mais surtout les performances sont enregistrées et traduites automatiquement sur un tableur. L’enseignant a ainsi la possibilité de faire toutes les comparaisons possibles au sein de la classe. Le système offre en outre une consultation en ligne, en temps réel, par les parents, des performances de leurs enfants scolarisés. Remarquons que ce type de dispositif (un seul ordinateur et des boîtiers) a un coût beaucoup moins élevé que celui d’une informatisation exhaustive des classes.
Quelles évolutions peut-on pressentir ? C’est davantage les pratiques sociales des enseignants que leur formation proprement dite qui seront vecteur d’évolution dans l’usage de ressources en ligne au sein des pratiques pédagogiques. Soulignons que la prédiction de Marc Guillaume reste largement d’actualité : « Les utilisateurs ont leurs tactiques comme les propagandistes des innovations… Le développement d’une innovation professionnelle qui s’insère rapidement dans l’organisation du travail en conservant intact les repères des utilisateurs a des chances de s’imposer rapidement [3]. »
Dans un autre domaine peu d’études ou de recherches portent, à notre connaissance, sur les mutations des sites et des services en ligne dont se dotent les établissements scolaires. On peut cependant émettre l’hypothèse que la période actuelle se caractérise par le passage d’une ère où le site du collège Victor Hugo dans la ville de Nogent-le-Fier (ce collège et cette localité ne sont que pure invention) comportait quatre ou cinq rubriques : vie de Victor Hugo, géographie de Nogent-le-Fier, présentation de l’équipe éducative, résultats de l’association sportive, relation des IDD parfois… à des sites davantage tournés vers des services à la communauté éducative (parents inclus). Au-delà de l’évolution générale des usages d’Internet, cette évolution mérite d’être contextualisée dans le contexte français.
Dans l’organisation du travail pédagogique, un élément est déterminant dans le système éducatif français : l’établissement scolaire. En effet, qui dit « scolaire » sous-entend implicitement un établissement, bâtiment clos, clairement identifié, avec des règles, une communauté (enseignants, personnels d’éducation, élèves), lieu de transmission de savoirs et de valeurs, définis en France nationalement et partagés par tous. C’est en effet au sein d’un établissement (école primaire, collège ou lycée) que se déroule la scolarité « normale » de chaque citoyen, dans une configuration spatiale et temporelle de référence homogène dominante, à savoir la classe, regroupement d’élèves en présence d’un enseignant, la journée/l’heure, à laquelle il convient d’ajouter la discipline [4]. D’ailleurs, ne dit-on pas « aller à l’École » ?
Aussi, nous paraît-il légitime, à travers la distance et le scolaire de s’interroger sur le devenir de l’entité « établissement ». Quelle signification, quels fondements d’une offre d’éducation virtuelle dans un système éducatif qui tient pour fondamental le lieu scolaire ? En quoi et comment les composantes de l’acte éducatif, configuration physique de l’enseignement, acteurs, environnement informationnel, activité pédagogique, sont-ils affectés par « la distance » ?
Par ailleurs, si chaque élève en formation relève d’un établissement, c’est un ensemble d’établissements, véritable réseau potentiel, qui maille le territoire éducatif français. Y a-t-il articulation ou contradiction entre le réseau des établissements scolaires et les réseaux technologiques et humains associés auxquels sont connectés les établissements ?
En d’autres termes, l’action à distance est-elle conçue dans le cadre de référence fonctionnel du lieu scolaire établissement, voire même dans le but de son maintien (cf. enseignement des langues à distance) ? La connexion aux réseaux des établissements étant une réalité, la distance est-elle essentiellement traitée sous l’angle du maintien du lien avec le lieu scolaire dans les périodes d’éloignement ? Et dans ce cas, la distance n’est-elle pas avant tout une manière d’approcher la mobilité, autrement dit le nomadisme, état constitutif de la vie actuelle de l’enseignant et de l’élève ?
Le lieu établissement est-il fondamentalement remis en question, avec toutes les conséquences que cela implique sur la forme scolaire ? Des modalités d’enseignement et d’apprentissage spécifiques à la distance se dessinent-elles d’ores et déjà ? L’entité établissement est-elle profondément modifiée ? Voire se dirige-ton à l’égal de ce qui se passe dans les pays anglo-saxons où l’enseignement est modulaire et la pression d’associations très puissantes et organisées vers le homeschooling [5] ?
Certaines pratiques qui se dessinent donnent matière à réflexion, et représentent pour la recherche des terrains d’étude riches. Le déploiement des environnements numériques de travail (ENT) [6] lancées par le ministère de l’Éducation nationale depuis 2003 vise l’extension des établissements scolaires sur les réseaux. Les ENT doivent offrir un point d’accès unifié à un ensemble d’outils et de ressources dédiées aux enseignants et aux élèves, mais aussi aux parents et à d’autres intervenants du monde de l’Éducation, et être par ailleurs un point d’entrée sur le système d’information de l’établissement. De fait, l’établissement scolaire au sens classique du terme reste le périmètre de référence fonctionnel de l’ENT, accessible au sein et en dehors de l’établissement scolaire. Toutefois, les ENT n’excluent en aucun cas une offre complémentaire d’outils permettant des échanges entre établissements et des solutions techniques d’accès à des services de communication et de collaboration à plus large échelle.
L’analyse des remontées de consultations territoriales des acteurs inscrits dans des dispositifs d’équipements individuels d’envergure tels que un collégien-un ordinateur (département des Landes), ou ordina 13 (département des Bouches-du- Rhône), pointe à travers l’outil numérique la possibilité d’une ouverture plus large de l’établissement sur la Cité (ouverture aux adultes, aux associations, accès aux ressources de l’établissement en dehors des heures de scolarité, etc.) ainsi que l’opportunité de diversifier les échanges établissements/familles, avec notamment une intégration renforcée des parents à l’acte éducatif. L’aide à la scolarité, considérée ces dernières années principalement du ressort de la sphère privée, est remise avec les TIC dans le giron des établissements scolaires (aide des élèves en ligne par les enseignants, accès distant depuis le domicile aux ressources de l’établissement, etc.). La possibilité d’intégrer à l’environnement informationnel pédagogique de l’établissement des sources élargies à la vie culturelle, associative, sportive est considérée comme un plus, possibilité qui en même temps se traduit par une demande accrue de remédiation publique institutionnelle. Face aux nouvelles pratiques socioculturelles autour des TIC (comme les blogs) la nécessité d’une nouvelle attitude éducative semble s’imposer : éduquer plutôt que protéger ou interdire.
Dans les faits, la distance se traduit pour le moment par un établissement étendu, aux frontières modifiées. Pour l’enseignant, comme pour l’élève, certains services sont accessibles à distance, hors les murs. L’intervention des familles dans la sphère éducative est facilitée grâce à un lien direct effectif avec l’établissement. L’interaction entre classes, élèves d’écoles différentes, voire de pays différents est rendue possible, de même que l’accès simplifié à une offre élargie de ressources éducatives.
Pour le moment, la distance se situe plutôt en marge de la classe traditionnelle, comme complément ou prolongement. Si la remise en cause de l’entité « établissement » est pressentie, ce sont surtout des questions qui sont formulées. Comment identifier ce qui relève de l’interne ou de l’externe à l’établissement en matière d’espace, de temps, de ressources ? La redistribution entre les acteurs de la communauté éducative d’une responsabilité jusque-là assurée par le seul chef d’établissement est-elle une réalité à prendre en compte ? Sous quelle forme peut être satisfaite la demande de marques de confiance liée à un univers informationnel non borné et régulé par l’établissement ? Réseaux humains, réseaux pédagogiques nouvellement distribués par la distance, réseaux techniques, informationnels, de gestion, etc., comment approcher ce nouvel espace éducatif ? Autant de questions qui pour certaines trouvent matière à réponse dans les travaux qui suivent.
Plus précisément, nous avons conservé les rubriques habituelles de la revue, avec toutefois une légère modification dans leur ordre de présentation. Nous commençons naturellement par des textes de recherche, mais nous leur faisons succéder des entretiens, qui selon nous, ne pouvaient attendre la fin du numéro comme il en est désormais l’usage. En effet, ces entretiens éclairent le contexte institutionnel des pratiques relatées dans la partie suivante et se devaient donc de les précéder. Enfin deux lectures critiques viennent compléter ce numéro qui clôt l’année 2005.
Dans son texte, Gérard Puimatto propose, à ceux qui réfléchissent aux usages du réseau numérique, un modèle d’analyse sociotechnique et réticulaire. Il s’agit essentiellement d’articuler les différents acteurs de la sphère pédagogique d’Internet et de qualifier les diverses dimensions réticulaires en jeu dans les usages. Une analyse comparative entre un Intranet pédagogique et un ENT donne la mesure de la portée du modèle.
Gérard Sensevy, Yves Kuster, Françoise Hélary et Geneviève Lameul rendent compte de leurs travaux sur les échanges menés par des PLC2 (professeurs des lycées et collèges stagiaires) sur une plate-forme dédiée au forum-débat. Le débat porte sur l’interrogation écrite surprise et les auteurs montrent à la fois comment se construisent les trames argumentaires dans deux disciplines (anglais, sciences de la vie et de la terre) et comment le thème intercepte des aspects plus fondamentaux du métier d’enseignant. Sont aussi discutées les caractéristiques particulières de cette forme d’échange ainsi que ses vertus formatrices.
Jean-Marc Turban s’intéresse aussi aux échanges entre enseignants sur la Toile, mais à ceux du premier degré abonnés à des listes de diffusion. Il décrit qui sont ces enseignants avant de passer en revue les différents comportements de communication qu’il a observés. Les informations quantitatives prudentes qu’il donne sont complétées par la mise au jour de quelques profils d’usage qui fondent l’argument principal du texte, selon lequel ces listes seraient, elles aussi, formatrices à divers titres.
Avec Jacques Béziat, le centre d’intérêt reste les enseignants du premier degré et, plus particulièrement, l’offre de ressources en ligne susceptibles d’aider à la mise en œuvre du B2I (Brevet informatique et Internet). L’inventaire, puis l’analyse de ces ressources et de leur mode de diffusion conduit l’auteur à avancer l’idée que le B2I est davantage l’occasion de faire entrer l’école dans la société de l’information que d’attester de la culture technique des élèves.
Aude Inaudi, quant à elle, pointe du doigt un phénomène concomitant à cette transformation de l’école. Elle montre notamment comment, par des moyens numériques et par une volonté politique, des acteurs éditoriaux passent du domaine de l’accompagnement scolaire à celui des contenus d’enseignement. L’analyse de l’organisation et de l’énonciation éditoriale de ce qu’ils publient en ligne permet à l’auteur de montrer quelles sont les transformations de la légitimité et de la surface d’influence de ces nouveaux acteurs.
Entre ces cinq contributions de recherche et les trois qui relatent des pratiques, nous avons intercalé des entretiens avec trois personnes. Dominique Raulin et Christian Férault, qui parlent d’une voix institutionnelle, et Bruno Devauchelle qui parle d’une voix plus militante, évoquent les rapports entre les TIC et les politiques éducatives en France.
Puis, Michel Tropis présente le dispositif qui permet à des classes à faible effectif de l’académie de Toulouse de suivre des cours de langues vivantes à distance, par des moyens synchrones et vidéo.
C’est aussi un problème d’effectif en milieu rural qui a guidé la mise en place du dispositif LOREAD (LORraine enseignement à distance) que décrit Bruno Devauchelle. Les approches pédagogiques et techniques sont néanmoins différentes, dans la mesure où il s’agit d’enseignements asynchrones, mis à disposition sur une plate-forme.
Bernard Morvan évoque les enjeux de la correction industrielle et électronique de copies au Cned. Il décrit brièvement les étapes du cycle des copies et les moyens dont le Cned s’est doté pour améliorer son service.
Enfin, deux lectures critiques viennent clore ce numéro. Philippe Dessus revient sur le numéro thématique de la revue les Dossiers des Sciences de l’Éducation paru il y a tout juste un an et intitulé Formation ouverte et à distance : actualité de la recherche. Françoise Collin a lu pour nous le dernier ouvrage de Dominique Wolton Il faut sauver la communication et nous fait part de ses réflexions.
Ces articles nous offrent un « instantané » sans doute encore trop partiel de la situation, telle qu’elle se présente en France. Nul doute que de prochains numéros de Distances et Savoirs seront nécessaires, à la fois pour rendre compte de la situation dans d’autres pays, mais aussi et surtout pour faire état des transformations de l’École, qui sont à l’œuvre sous nos yeux.
 
NOTES
 
[1]Leblanc Y., Doray P., « Qui a eu cette idée folle un jour d’inventer l’école : la naissance d’un site éducatif sur l’autoroute électronique » in Fuselier B., Lannoy P. (dir), Les techniques de la distance, Paris, l’Harmattan, 1999, citation page 181.
[2]Wallet J., « Le point de vue des sciences de l’éducation », in Baron G-L, Bruillard E. (dir), Les TIC, état des lieux et questions de recherche, INRP/MSH, Paris, 2003.
[3]Guillaume M., Où vont les autoroutes de l’information ? Paris, Descartes et Cie, 1997.
[4]Ensemble de conditions nommé encore par certains auteurs « la sainte trilogie » ou encore « lala forme scolaire ».
[5]Aux Etats-Unis, c’est le niveau High School qui serait le plus touché par ce phénomène.
[6]Caisse des Dépôts et Consignations, Fédération Internet Nouvelle Génération (FING), Du cartable électronique aux espaces numériques de travail, Paris, La Documentation Française, 2004.
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