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Documentaliste-Sciences de l'Information

2003/2 (Vol. 40)

  • Pages : 60
  • DOI : 10.3917/docsi.402.0168
  • Éditeur : A.D.B.S.

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Des regroupements par espaces de travail

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Si les premiers groupes sectoriels sont nés dans les mois qui ont suivi la création de l’ADBS, les groupes régionaux sont apparus un peu plus tardivement. Non qu’il n’existât en France de centres ou services de documentation qu’à Paris, non que l’association ne comptât aucun adhérent en région ! Mais parce que l’ADBS, à ses débuts, était animée par des Parisiens qui l’avaient créée. Très vite, au fur et à mesure qu’augmentait le nombre des adhérents – ils étaient un millier en 1971 – et que s’étendait leur implantation sur le territoire, des professionnels exerçant en région ont rejoint la jeune association. Dès qu’ils ont constaté qu’ils constituaient ici ou là des ensembles conséquents, ils ont tout naturellement souhaité se regrouper pour engager des actions communes dans des espaces géographiques limités. C’est ainsi que fin 1970 - début 1971 ont successivement été mis en place les groupes régionaux Nord et Est, bientôt suivis par d’autres dans la plupart des régions françaises. On en compte aujourd’hui dix-neuf.

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Le premier article de ce numéro rappelle l’émergence de la dimension régionale dans la vie de l’ADBS, ponctuée çà et là de quelques tensions passagères avec Paris, puis l’affirmation des régions comme composantes à part entière de l’association [voir pages 98-99]. Beaucoup de chemin a été parcouru depuis lors, et les groupes régionaux, il faut y insister encore, représentent depuis près de trente ans l’une des forces essentielles de l’ADBS.

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C’est grâce à eux que les adhérents éloignés de Paris – et par là même dans l’incapacité de participer régulièrement aux activités proposées – disposent d’un espace dans lequel ils peuvent commodément et durablement s’investir ; dans lequel, conjuguant leurs activités professionnelles et associatives, ils peuvent organiser des actions aisément accessibles, construire des réseaux efficaces et engager des partenariats. Parmi leurs interlo­cuteurs les plus significatifs figurent notamment des associations locales ou des groupes régionaux d’autres associations nationales, des instituts de formation à l’I&D, des chambres de commerce et d’industrie…

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C’est grâce à ces groupes régionaux – qu’animent des professionnels élus par leurs pairs, amenés à se concerter régulièrement au sein d’un Conseil des régions et représentés dans les instances nationales de décision – que l’ADBS dispose sur l’ensemble du territoire de relais à son action, à ses initiatives, à ses projets de coopération. Par l’étendue et la profondeur de leur implantation locale, ils lui confèrent une dimension, une représentativité, voire une légitimité auxquelles elle ne saurait prétendre autrement. Tout en leur assurant en retour, l’union faisant la force, un poids et une infrastructure qu’ils ne pourraient acquérir isolément.

La région Île-de-France a 25 ans

En nombre d’adhérents et en nombre d’emplois, le groupe Île-de-France est le plus important. En 25 ans, la région a été menée par cinq femmes et un homme : Gisèle Vergnes, Simone Desmousseaux, Danièle Rémy, Geneviève Moulin, Marie Delpont, Bruno Salléras.

Son nom a évolué au fil des ans. Île-de-France Sud lors de sa création, en 1978, par des documentalistes de la « vallée des cerveaux « autour d’Orsay, elle devient ensuite Île-de-France Sud et Ouest à l’arrivée d’un renfort de Versailles et de ses alentours. Elle portera ce nom jusqu’en 1988, date à laquelle l’assemblée générale vote la création de pôles locaux : Sud, Ouest, Nord, Centre ; l’Est rejoindra les autres un peu plus tard. La région Île-de-France prend enfin sa dimension globale que nous connaissons aujourd’hui, avec une évolution vers des pôles de rencontre en proximité : antenne de La Défense et pôle de Saint-Quentin-en-Yvelines.

La politique d’animation de la région est fondée sur la promotion du métier selon trois axes prioritaires : nouvelles technologies, approche des entreprises et aide à l’emploi.

L’organisation en groupes de travail mobilise les énergies par compétence et affinités ; elle recoupe parfois les points forts des pôles régionaux : le groupe Microdoc repose sur le Sud et l’Ouest, le groupe Industries-Entreprises sur le Nord. Afin d’améliorer les transferts d’information et les échanges d’expériences dans l’association, les animateurs de la région participent autant que possible à d’autres instances : secteurs, commissions et conseil d’administration.

Les actions d’animation prennent de multiples formes. Visites de centres de documentation et démonstrations de logiciels documentaires. Journées d’étude et conférences (IDT à Versailles en 1985, journées Microdoc) sur des sujets comme l’information dans et pour l’entreprise, l’accès aux documents primaires, la bibliométrie et la scientométrie, Internet ; certaines actions étant menées en partenariat, par exemple avec l’association Île de Science et l’ACB. Ateliers, formation, club de rencontres. Édition : comptes rendus des journées d’études, édition d’un mémoire sur les logiciels documentaires. Aide à l’emploi. Enquêtes : la profession en Île-de-France (groupe Industries-Entreprises), le coût de l’information, etc. Communications des travaux des groupes en congrès (IDT 87, 91 et 98). Communications vers les médias : radio et journaux locaux. Voyages d’étude : Karlsruhe (avec le groupe Alsace), Rome, Alexandrie…

Emploi. Une permanence emploi hebdomadaire (1987-1990), au siège de l’ADBS, soulage la délégation permanente de la demande croissante des chercheurs d’emploi : réécriture des offres payantes avec les entreprises selon une grille type, envoi bi-hebdomadaire enrichi des offres dépouillées dans la presse, entretiens et conseils personnalisés. Une journée d’étude gratuite a été organisée en janvier 2001.

Les journées Microdoc. D’octobre 1982 à octobre 1994, neuf journées d’étude se succèdent à Supélec puis à l’école Polytechnique. (180 à 450 participants). Après la première, un groupe de travail se réunit trimestriellement (30 à 40 personnes dans les années fastes). Groupe d’échange d’expériences entre professionnels confrontés à l’informatisation de leur centre de documentation avec les micro-ordinateurs, il prépare les journées d’étude Microdoc : conférences et exposition (15 à 30 exposants). Les utilisateurs y ont une place privilégiée : en tant qu’intervenants et au sein de clubs d’utilisateurs (clubs Texto et Superdoc créés au sein du groupe Microdoc).

Le succès des journées Microdoc donne à la région son autonomie financière, de sorte qu’elle a pu restituer sa subvention à l’ADBS et participer financièrement à la mise en place du service Minitel puis du premier service Internet.

Marie Delpont

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Les pages suivantes présentent trois exemples de groupes régionaux. Le plus ancien, celui du Nord, qui fut en maintes circonstances un pionnier. Le groupe de Normandie qui, après quelque temps d’effacement dû à l’absence d’animateurs, a connu un nouveau départ. Et un groupe atypique parce que de très loin le plus nombreux, et peut-être un peu ambigu en raison de sa proximité avec la capitale : celui d’Île-de-France.

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J.-M. R.

Les pionniers du Nord

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Le groupe régional Nord existe depuis trente-trois ans. Au départ, en 1970, il compte vingt adhérents, recense une quarantaine de documentalistes ; trois animateurs bénévoles en assurent l’existence. Aujourd’hui, il compte 190 adhérents pour la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, et la délégation est forte de seize animateurs. Tous les secteurs d’activité y sont représentés.

Un groupe actif

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Émanation et reflet sur son territoire de l’association mère, l’ADBS Nord n’a eu de cesse d’en poursuivre et d’en respecter les missions principales : promouvoir la profession, développer des produits et des services pour les professionnels de l’information et représenter la profession auprès des instances publiques et privées.

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Concrètement, la délégation Nord est :

  • un organisme de formation qui propose des stages ADBS à Lille ;

  • un organisateur de journées de réflexion sur les sujets d’actualité et les grands débats qui concernent la profession, comme les banques de données, les réseaux, l’intelligence économique, les nouvelles techniques, la mondialisation de l’information, ou encore les droits d’auteur et de copie… ;

  • une structure de défense des professionnels, qui s’est investie dans des groupes de travail sur le statut des documentalistes, dans la création de formations spécifiques (maîtrise, DEUG, DESS à l’Université Lille-3) ou dans les réflexions qui ont débouché sur le référentiel européen des compétences ;

  • un lieu de rencontres et d’échanges pour les documentalistes, grâce à des clubs, des groupes sectoriels, des commissions spécialisées ou encore des visites d’organismes ;

  • une bourse locale de l’emploi, qui diffuse offres et demandes et prodigue conseils et orientations.

Un groupe enthousiaste

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De nombreuses initiatives ont été prises par ce groupe régional pour conduire les documentalistes à découvrir les systèmes documentaires informatisés qui se mettaient en place dans les années soixante-dix, pour faire face à l’explosion documentaire. Initialiser les coopérations documentaires, durant les années quatre-vingt, en favorisant les échanges d’information en toute confiance. Participer à la constitution des premiers réseaux documentaires, notamment celui qui fédérait les chambres de commerce et d’industrie de la région avec toutes celles de France, ou encore ceux des centres de documentation du secteur social ou de l’aménagement du territoire. Collaborer, en 1986, à la création de Noriadoc, la première banque de données sur les sources d’informations régionales. Traverser la jungle des banques de données professionnelles en participant régulièrement, dès 1983, aux réunions du Club d’utilisateurs qui rassemblait 175 personnes de la région. Jongler au milieu des logiciels, des intranets, des métasystèmes et des portails en organisant souvent des réunions techniques, sur l’initiative du Club d’informatique documentaire qui comprend quelque 250 spécialistes de la région.

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Et, dans le souci de promouvoir et de valoriser les richesses de la région, la délégation a développé un véritable tourisme professionnel en organisant des visites de centres de documentation innovants et d’institutions et entreprises importantes.

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Les documentalistes de la délégation Nord ont ainsi eu la possibilité, depuis trois décennies, de consolider leurs choix professionnels, nourrir leurs réflexions, faciliter leurs contacts, adapter sans cesse leurs méthodes de travail ainsi que celles des membres de leurs équipes pour offrir à leurs employeurs et à leurs usagers des services performants.

Une région pionnière

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Il est important de rappeler que la délégation Nord a souvent été pionnière au sein de l’ADBS dans de nombreuses opérations qu’elle a menées.

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En 1970-71, elle est, avec celle de l’Est, la première « région » à se constituer au sein de l’association. En 1973, elle bénéficie de la première subvention de fonctionnement attribuée par l’ADBS à un groupe régional. En 1974, c’est la première « délégation régionale » officiellement inaugurée par le président Eudes de La Potterie. En 1976, elle accueille le premier stage de formation de l’ADBS en région et assure en 1982 le premier stage entièrement régionalisé (formateurs et participants sont tous des régionaux). En 1983, elle lance le premier club régional d’utilisateurs de banques de données. La même année, elle organise à Liège, avec l’Association belge de documentation et la délégation régionale de Lorraine, le premier colloque transfrontalier.

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En 1988, elle participe activement à la réflexion sur l’image du documentaliste. Elle entreprend en 1991 un voyage d’étude en Grande-Bretagne, où elle noue des contacts privilégiés avec la Records Management Society et les documentalistes du Kent. En 1996, elle lance le premier site Internet régional de l’ADBS. En 2002, elle entreprend une étude sur la communication en région. Et elle est la première à organiser en 2003 un vote électronique pour l’élection de son Bureau…

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Ainsi, c’est en étroite liaison avec les instances nationales de l’association, et avec invention, enthousiasme et conviction, que la délégation régionale Nord a toujours voulu permettre à de nombreux professionnels de l’information d’exercer, dans des conditions améliorées, leur métier de documentaliste.

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Marie-José Dussaud

Le groupe Normandie

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La délégation régionale de l’ADBS en Normandie s’étend sur l’ensemble du territoire normand : elle couvre deux départements en Haute-Normandie, trois en Basse-Normandie. Pas moins de deux organismes de formation en information et documentation, l’Institut régional des techniques de la documentation (IRTD) [1][1] <www. rouen. cci. fr/ irtd> et l’IUT du Havre [2][2] <www. univ-lehavre. fr/ iut/ infocom/ > et <http://..., y dispensent des cours.

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Une délégation existait en Normandie depuis 1983, qui s’était plus tard scindée en deux groupes distincts ; mais elle était restée en sommeil pendant quelques années. Sa réactivation fit suite à un appel lancé sur la liste de diffusion adbs-info : adhérente depuis quelques années à l’ADBS, je consultais régulièrement les calendriers régionaux à la recherche d’une journée d’étude, de la visite de centres de ressources ou d’ateliers divers dans la région.

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Les messages que je reçus en réponse m’encourageaient. Invitée à assister au Conseil des régions en mars 2001, j’y rencontrai des personnes évidemment impliquées dans leur métier et leur association, à qui je faisais état de ce projet. Le 21 mai suivant, la présidente de l’ADBS se déplaçait à Caen pour une Assemblée générale de la région Normandie à la Faculté des sciences de Caen, qui avait mis une salle à notre disposition.

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En raison de l’étendue du territoire, nous avons décidé, d’un commun accord avec Joumana Boustany, enseignante à l’IUT du Havre, très impliquée dès les prémices de la relance de notre groupe régional, et la présidente de l’association que la délégation aurait deux pôles, afin de favoriser l’alternance et de limiter une partie des déplacements : un en Haute-Normandie et l’autre en Basse-Normandie. Cela permettait de fédérer plus d’adhérents et de renforcer le maillage du territoire.

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Une première réunion de Bureau, en présence de la présidente du Conseil de régions, eut lieu à l’IUT Info-Doc du Havre dès juillet 2001.

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En novembre 2002, la région comprenait 112 adhérents (74 en Haute Normandie dont huit d’entreprises et 38 en Basse-Normandie dont un d’entreprise). Les documentalistes d’entreprises et les « indépendants » sont essentiellement basés en Haute-Normandie, ce qui s’explique par la présence d’infrastructures industrielles. La plupart des adhérents sont issus du tertiaire (administrations, associations), voire de la recherche (universités, laboratoires).

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Grâce au dynamisme et à l’implication de chacun des membres du bureau, bien des réalisations communes ont depuis vu le jour et de nombreux projets d’actions à monter rassemblent les membres du bureau. Ils n’auraient pas pu travailler si activement sans la mise en ligne quasi immédiate d’un site web qui reçoit huit cents visites par mois [3][3] <www. adbs. org/ normandie>, d’une liste de diffusion non modérée et ouverte à tous (elle compte 76 abonnés), permettant une diffusion efficace des informations, suivie par une liste ouverte aux seuls membres du Bureau.

Partenariats

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Le travail au sein du Bureau s’est construit par l’établissement de liens et la fédération d’acteurs locaux – la construction de partenariats lui paraissant enrichissante.

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Le partenariat IRTD/ADBS Normandie remonte à 1996. Il se concrétise par la mise à disposition de la salle de conférences, par exemple pour une journée « Qualité et documentation », ou du CDI pour les réunions du Bureau (environ cinq à six par an avant 1998), et par l’accès au centre de documentation et le prêt gratuitement accordés aux adhérents.

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Une convention a été signée le 27 février 2002 avec l’IUT du Havre en vue faire la promotion de l’ADBS auprès des étudiants, mais aussi de leur proposer une approche de l’expérience de professionnels.

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D’autres partenariats ont été établis avec des associations sœurs : le Groupement d’information et de documentation économique de Haute-Normandie (Gide), qui existe depuis vingt-cinq ans, et Résodoc, association créée en 2001 en Basse-Normandie. Et avec le réseau Prisme, plate-forme d’information et d’orientation sur la formation et les métiers.

Manifestations

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Diverses manifestations ont déjà pu être proposées.

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En mars 2002, un salon était organisé par les étudiants de l’IUT Info-Doc sous la direction de Joumana Boustany, leur professeur, déléguée régionale adjointe.

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En décembre de la même année, une journée d’étude, initiée par Clotilde Vaissaire, sur l’indexation automatique et l’interrogation en langage naturel, avec les participations de Sylvie Dalbin, Bruno Salléras, Françoise Dassié et Annie Buisson, était relayée par deux associations partenaires, le Gide et l’Association Internationale Villes et Ports (AIVP), ainsi que la Cité de l’agriculture de Rouen [4][4] Voir le compte rendu de cette journée paru dans le....

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Un événement majeur, enfin, est à souligner : l’organisation à l’IUT Info-Doc du Havre, du 21 au 23 novembre 2002, des Assises nationales de l’ADBS, témoignage de la solidité et de l’efficacité acquises par le groupe régional et de sa parfaite insertion dans la vie de l’association.

Demain

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Les projets à venir sont variés. Un travail important de recensement des centres de ressources en Haute et Basse-Normandie est entrepris avec la collaboration de deux autres réseaux (le Gide pour la Haute-Normandie et Résodoc pour la Basse-Normandie ).

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Un recensement des acteurs clés de l’emploi régional a été réalisé et des ateliers devraient être initiés sur les deux pôles.

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En cette année 2003, commémorative pour notre association, certains des animateurs actifs du groupe Normandie posent leur valise, le temps de reprendre leur souffle, d’autres continuent… Notre pratique et notre expérience professionnelles sont nourries de nos réseaux : de nouveaux adhérents, nous le souhaitons, nous rejoindront en Normandie, afin de prendre le relais dans l’engagement associatif de la médiation de l’information.

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Danièle Dufour-Coppolani

Notes

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Voir le compte rendu de cette journée paru dans le numéro 6-2002 de cette revue, pages 328-329.

Résumé

Français

Les multiples instances qui structurent l’Association des professionnels de l’information et de la documentation (ADBS) rassemblent adhérents et animateurs autour de responsabilités ou de projets très variés. Le troisième article qui leur est consacré évoque l’approche régionale de l’activité de l’association, qui consiste à réunir les professionnels de l’information dans l’espace géographique où ils vivent et travaillent. Il présente ensuite l’évolution et les activités de trois de ces groupes régionaux : Nord, Normandie et Île-de-France.

Plan de l'article

  1. Des regroupements par espaces de travail
  2. Les pionniers du Nord
    1. Un groupe actif
    2. Un groupe enthousiaste
    3. Une région pionnière
  3. Le groupe Normandie
    1. Partenariats
    2. Manifestations
    3. Demain

Pour citer cet article

Dussaud Marie-José, Dufour-Coppolani Danièle, « L'ADBS et les siens. Dix-neuf groupes régionaux », Documentaliste-Sciences de l'Information, 2/2003 (Vol. 40), p. 168-171.

URL : http://www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2003-2-page-168.htm
DOI : 10.3917/docsi.402.0168


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