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Documentaliste-Sciences de l'Information

2005/3 (Vol. 42)

  • Pages : 60
  • DOI : 10.3917/docsi.423.0217
  • Éditeur : A.D.B.S.

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NON SEULEMENT LA NOTION D’INFORMATION SCIENTIFIQUE ET technique (IST) semble dépassée puisque l’on parle désormais de veille, d’information stratégique ou d’intelligence économique, mais une politique dans ce secteur ne semble plus être une préoccupation forte des pouvoirs publics. L’IST n’est-elle pas pourtant une nécessité pour une politique de recherche efficace favorisant l’innovation et le développement économique ? Ne doit-on pas, à cet effet, garantir l’accès à des sources d’information valides, promouvoir la recherche française, voire assurer le développement d’une industrie de l’information puissante ? Si l’Internet bouleverse la répartition des pouvoirs et semble marquer un désintérêt des pouvoirs publics, une réflexion s’imposait.

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C’est ce qu’a entrepris un groupe de travail créé par le GFII et animé par Serge Cacaly (ISIS, Université de Marne-la-Vallée). L’organisation de cette journée, avec le soutien du CNAM et de l’INTD-ER, constituait l’étape suivante de cette démarche.

Aux États-Unis, « des politiques à la carte »

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Deux lois illustrent la situation aux États-Unis : le Digital Millenium Copyright Act (DMCA), loi sur le droit d’auteur adoptée sous la pression des maisons d’édition et de production, et le Patriot Act, loi antiterroriste qui rend inaccessibles des millions de documents classés « secret défense », y compris dans le domaine scientifique et technique. Par ailleurs la politique définie par les National Institutes of Health (NIH) [1] souligne aussi que l’État prône une politique de libre accès aux produits de la recherche lorsqu’elle émane du secteur public, cette information ayant été déjà payée par l’impôt. Néanmoins on ne peut pas considérer que cela soit le fruit d’une politique nationale car les décisions sont souvent prises pour répondre à l’action des lobbies des fournisseurs d’information du secteur privé. D’ailleurs si l’accès aux données de base est ouvert à tous, les données à forte valeur ajoutée restent réservées et, si les universités travaillent en partenariat avec le secteur privé, elles remettent leurs résultats à ce dernier qui les exploite. Quant au libre accès, il pourrait avoir un impact financier important pour les sociétés d’édition mais aussi pour les universités appelées à financer plus ou moins directement ces systèmes. Aux États-Unis, ce sont donc plusieurs politiques qui, répondant surtout à un souci de pragmatisme, sont définies au niveau fédéral pour protéger divers acteurs.

Les interventions

État présent des politiques d’IST

Président de la séance : Serge Chambaud, président du GFII

  • La politique américaine d’IST, par Barry Mahon, directeur général de l’International Council for Scientific and Technical Information (ICSTI)

  • La politique allemande d’IST, par Michaël Braun, directeur général de Proneos GmbH

  • Pour une politique nationale de l’IST, par Claude Jolly, sous-directeur des bibliothèques et de la documentation à la Direction de l’enseignement supérieur, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MENESR)

  • TIC et enseignement, vers la généralisation des usages, par Gilles Braun, chef du bureau des ressources numériques à la Direction de la technologie, MENESR

  • La politique du CNRS en IST aujourd’hui, par Marc Guichard, directeur de la prospective à l’Institut de l’information scientifique et technique (INIST-CNRS)

  • Banques de données françaises : une offre diversifiée peu coordonnée, par François Libmann, directeur de FLA Consultants

Table ronde : Faut-il une politique nationale d’IST ?

Animateur : Michel Vajou, MV Études et Conseil

Avec la participation de Serge Chambaud, Geneviève Gourdet, présidente du consortium Couperin, Marc Guichard, François Libmann, Nicolas de Menthières, directeur délégué aux systèmes d’information et à la communication du Cemagref, Jean-Marc Quilbé, directeur général de EDP Sciences

Conclusion : Richard Yung, sénateur

En Allemagne, une politique modulée

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Quelques considérations générales sur les diverses évolutions induites par les technologies et les réseaux soulignent la manière dont la communauté scientifique s’est organisée pour distribuer l’information sous des formes nouvelles. Mais si, pour les scientifiques, producteurs mais aussi utilisateurs d’informations, il est fondamental de pouvoir la partager, celle-ci représente aussi un marché. En outre, l’Internet ayant modifié la donne, les défis actuels consistent à savoir retrouver l’information utile dans la masse d’informations proposées, à résoudre des problèmes liés à l’incompatibilité de certains systèmes afin de pouvoir procurer au chercheur, à chaque étape de son travail, une information structurée.

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Par ailleurs le prix de l’information et les difficultés de négociations incitent à recourir au libre accès. L’Allemagne est le pays de la déclaration de Berlin [2] sur le libre accès et la société Max Planck – équivalent allemand du CNRS – agit pour rendre accessibles sur des plates-formes dédiées les publications de ses chercheurs. Des financements tels que ceux qui ont été accordés par le gouvernement pour créer le portail scientifique Vascoda [3], pour donner des opportunités à d’autres moyens de publication et favoriser ainsi certaines évolutions, prouvent l’existence d’une stratégie nationale.

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Mais en Allemagne, comme en France, les organismes de recherche sont éclatés dans des structures diverses répondant à des politiques différentes qu’il est difficile de coordonner. Il conviendrait de les aligner mais en les modulant et en respectant le principe de subsidiarité [1][1] En vertu du principe de subsidiarité, il appartient..., pour répondre de manière pertinente à diverses situations. D’autre part, si l’accent était mis précédemment sur le développement des infrastructures, comme les bases de données, c’est l’accès qui est aujourd’hui le centre de toutes les attentions, sous la forme de systèmes intégrés d’information réunissant des communautés sur des bases communes.

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L’Allemagne a bien une politique en matière d’IST. Pour garantir l’accès à l’information à tous ceux qui œuvrent en matière d’innovation, elle entend trouver des solutions qui répondent aux baisses de budget, évitant que l’innovation n’émane uniquement de l’industrie (ce qui pourrait entraîner des dérives graves), et rationaliser le paysage que représente ce secteur complexe pour des raisons historiques.

En France : des prémices ?

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S’il n’existe plus aujourd’hui de véritable politique nationale en matière d’IST, certains éléments pourraient permettre de lui donner une forme – surtout si les difficultés et les freins actuels sont bien identifiés. En ce qui concerne ces obstacles, ont été évoqués la surdétermination de l’IST par rapport à la recherche alors qu’elle ne devrait être que tributaire d’une politique scientifique générale, ainsi que, plus classiquement, l’éclatement des structures et un manque de lisibilité dus à des raisons historiques. Si des sommes importantes sont déjà attribuées par la mission interministérielle « Enseignement supérieur et Recherche » [4] qui définit les programmes de formation universitaire et de recherche, la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) [5], qui modernise la gestion publique mais qui n’entrera vraiment en application qu’en 2006, ouvre des perspectives encore plus intéressantes.

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L’État entend donner une impulsion sur trois points.

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En matière d’acquisition des ressources électroniques, il convient de trouver des solutions pour pallier le rythme croissant des coûts incompatible avec les budgets. Si l’organisation en groupements d’achats a pu donner des éléments de réponse, la puissance publique et la communauté scientifique sont captives des fournisseurs. Une politique nationale d’achats permettrait de consolider l’approche collective, de structurer les marchés en fonction des besoins, tout en étant plus sécurisée juridiquement. Ce rééquilibrage des forces pourrait se faire par le biais des marchés publics.

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Le développement du libre accès, deuxième point de toutes les attentions de l’État, est une autre réponse au besoin de rééquilibrage mais il convient de tenir compte des éditeurs qui sont des partenaires et éviter de favoriser certaines situations qui pourraient s’avérer inacceptables. Dans ce cadre, il faut sortir de la logique de territoire par une action incitative sur le libre accès, pilotée par des instances adéquates.

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Le souci d’un archivage pérenne est une troisième préoccupation et il importe de veiller à répondre au mieux aux besoins de la communauté scientifique, qui doit pouvoir accèder à l’information, par une politique nationale définie pour récupérer et reformater les données acquises et produites afin d’alimenter une plate-forme d’interrogation. Pour remplir cette mission de service public, il faut définir les établissements qui en seront chargés, trouver les compétences et les moyens informatiques puissants pour faire face aux volumes à traiter.

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Le rapport remis par Bernard Pau [6] sur l’information scientifique donne une série de recommandations « soulignant la nécessité pour le CNRS de se doter d’une véritable stratégie en la matière, en lien avec ses partenaires français et européens », et constitue sans doute un point de départ pour une politique nationale de l’IST.

Des illustrations dans l’enseignement…

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Que l’on considère l’environnement scolaire ou supérieur, il apparaît que le taux d’équipement est aujourd’hui relativement satisfaisant mais que le foisonnement des ressources numériques, qu’il s’agisse de logiciels ou de contenus, ne répond pas aux besoins pédagogiques, scientifiques et techniques. Il faudrait pouvoir produire des ressources validées, en instaurant un procédé de labellisation, les proposer dans des portails spécifiques et former les enseignants. Un projet est en cours pour créer des universités numériques thématiques [7] dans quatre domaines (médecine, droit, économie/gestion et ingénierie).

… et dans la recherche : la politique du CNRS

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Si le CNRS a longtemps mis l’accent sur les infrastructures, des réflexions sur la place de l’information ont souligné la nécessité de définir une politique d’information et de communication scientifiques. La nomination d’un responsable pour cette politique à définir est une étape importante [2][2] Voir page 172.. Il convient d’axer celle-ci sur les besoins du chercheur et non sur celles des intermédiaires de l’IST.

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Mais le CNRS produit non seulement divers types de publications, y compris de littérature grise, mais aussi des données factuelles. Les efforts doivent porter sur l’organisation de la production d’IST ainsi que sur son exploitation, y compris au niveau international. Il faut à cet égard mutualiser les ressources en IST, définir et mener une politique en matière d’acquisition et de négociation, créer en partenariat avec d’autres structures un portail pour l’ensemble de l’IST. Celui-ci devra être adapté à diverses communautés et focaliser ses efforts non seulement sur les revues et les bases de données mais aussi sur les outils proposés aux chercheurs - un aspect qui doit être au cœur de la construction et de l’animation d’un portail.

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Le libre accès est devenu un axe majeur du CNRS par le biais du Centre pour la communication scientifique directe (CCSD) [3][3] http:// ccsd. cnrs. fr/ accueil. php3? lang= fr et de l’Institut de l’information scientifique et technique (INIST) qui militent aujourd’hui largement pour un archivage institutionnel des publications considéré comme moyen de valoriser et traiter l’information [8]. Une attention particulière doit être portée à la collecte, fondée sur le volontariat, et à la validation des informations, à la création de divers services destinés aux chercheurs, outils dont la création se fait souvent en collaboration avec d’autres établissements nationaux et dans le cadre de partenariats européens.

Les bases de données : un manque de volonté politique

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Une analyse récemment publiée dans la revue Bases [9] soulignait que les bases de données sont aujourd’hui les grandes absentes du champ français de l’IST. Plusieurs d’entre elles ont disparu ou ont été abandonnées au secteur privé. Et si certains serveurs et bases de données font toujours partie du paysage français, l’on peut déplorer le manque de réflexion stratégique et de volonté des organismes producteurs ainsi que l’inertie des utilisateurs. Par ailleurs « un mouvement de fond », lié au changement de technologie, à la décentralisation des financements et au succès du libre accès, favorise la multiplication des initiatives non coordonnées et non regroupées comme dans le passé. C’est pourquoi les bases de données françaises sont aujourd’hui très nombreuses et, en dépit de l’existence d’excellents produits très spécialisés comme la base CERAM [4][4] www. ceramique. fr/ cerambase. htm, souvent inadaptées aux besoins du public et peu connues car l’on ne dispose pas d’un véritable recensement.

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On peut déplorer le défaut de culture en matière d’information qui conduit à créer des produits inadaptés, ce que pourraient pallier les échanges de bonnes pratiques qui, eux aussi, font aujourd’hui souvent défaut. Si Google et les autres moteurs, voire des bases de données étrangères, sont souvent présentés comme des alternatives, le manque de culture informationnelle est une lacune qui peut avoir de graves conséquences. Il faut donc une politique nationale pour développer une culture de l’apprentissage de la recherche redonnant, par exemple, tout leur poids aux équations de recherche. Il convient aussi d’attirer l’attention sur la formation à l’utilisation et sur l’attractivité de l’accès.

Quelques réflexions complémentaires

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Des nombreuses questions soulevées lors de la table ronde finale, auxquelles les intervenants ont dû répondre brièvement, nous retiendrons les quelques éléments suivants.

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Tous les participants sont en faveur d’une politique de l’IST, mais d’une politique qui porterait une attention à la notion de subsidiarité, articulée au niveau européen, conçue en collaboration avec les acteurs du terrain et comme un moyen privilégié pour optimiser la production et l’utilisation des informations. Cette notion incite à militer pour une intervention en faveur du libre accès, d’un archivage pérenne, de la formation des chercheurs et des documentalistes, de la création d’un portail fédérateur de ressources électroniques françaises et d’un soutien à une politique des contenus.

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Parmi les priorités évoquées, il convient de définir et d’obtenir l’information dont on a besoin et de ne pas se satisfaire des bouquets proposés à grands frais par les gros éditeurs, de pouvoir produire de l’information en libre accès qui soit correctement structurée et adaptée à l’usager. Dans le cadre du réseau Couperin, une réflexion a été entreprise à partir des usages définis par les relevés statistiques. Couperin pourrait ainsi servir de relais entre le terrain et le niveau national, lequel pourrait intervenir par diverses subventions permettant, entre autres, de « basculer » certaines revues en libre accès.

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Parmi les autres priorités souhaitées pour une politique nationale ont été évoqués l’accès à l’information par la numérisation, la formation, mais aussi la définition d’une politique d’excellence pour des produits pointus et de qualité, l’arrêt du mouvement qui consiste à brader l’édition scientifique et technique à des groupes financiers, une aide au développement d’une industrie de l’information dans un cadre européen pour atteindre une taille critique permettant de faire poids face aux États-Unis.

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L’information n’est qu’une composante de plates-formes intégrées et la bataille des contenus n’est pas perdue. Il faut l’inclure dans les formations, dans une logique de plus large innovation, privilégier l’environnement numérique de travail en proposant des contenus utiles, créer une osmose entre des pratiques liées à l’enseignement, la recherche et la documentation, cette dernière représentant un noyau essentiel dans cette articulation.

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Comment illustrer ces points de vue, si ne n’est par ce que la politique définie permettrait d’éviter que Sciences direct d’Elsevier ne soit perçu par de nombreux acteurs comme un point unique d’accès à l’IST ?

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Le chercheur doit savoir comment publier et éditer selon différents circuits, ce qui pose aussi le problème de l’évaluation qui doit être liée au nombre de publications et à leur qualité et non au support choisi. Sur ce point aussi, une politique volontariste permettrait d’éviter certaines dérives qui conduisent les chercheurs français à passer systématiquement par les « fourches caudines américaines ». Un changement de mentalité difficile à obtenir, mais que pourront accompagner certaines grandes entreprises en soutenant quelques initiatives.

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Comme il n’y a pas de politique possible sans instance chargée de l’impulser, ce point a aussi été évoqué, sans qu’une réponse très précise ait pu être donnée aujourd’hui ni sur sa nature ni sur son financement.

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C’est une convergence entre l’action des établissements de recherche, des universités et du secteur privé qui doit être facilitée. Il faut en outre pouvoir disposer aussi d’informations précises sur l’usage réel de l’information par les chercheurs et par les étudiants.

« Une politique nationale en matière d’IST : luxe ou nécessité ? » [5][5] Titre de la communication de Michaël Braun, intervenant...

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Pour le sénateur Richard Yung [6][6] www. senat. fr/ senfic/ yung_richard04034c. html, la documentation et l’IST semblent « mal aimés » et le besoin d’une politique nationale, plus légère que celle qui a été déployée de 1960 à 1980, est un réel besoin. Il faut donc songer à un accompagnement politique qui puisse améliorer l’IST de manière quantitative et qualitative. Celle-ci devrait être déclinée différemment selon les secteurs et inclure diverses démarches pédagogiques. La question de l’indépendance de la recherche française face à la pression anglo-saxonne et à la faiblesse de la référence européenne est plus délicate. Néanmoins, considérant le principe de subsidiarité, on pourrait envisager une politique forte dans certains secteurs. Mais sur bien des points, en particulier en matière de tarification et d’organisation technique, la réponse devrait être donnée au niveau communautaire. À cet égard, la transposition des directives sur le droit d’auteur et sur la réutilisation des données publiques devrait donner quelques perspectives. Mais de nombreuses questions restent en suspens, comme le rapprochement des grands établissements de recherche et des universités, et il n’est pas sûr que ce point doive être réglé par le Parlement.


Pour en savoir plus

Notes

[1]

En vertu du principe de subsidiarité, il appartient à l’État d’être très présent dans certains secteurs, mais il doit savoir s’effacer lorsqu’un marché fonctionne correctement.

[2]

Voir page 172.

[5]

Titre de la communication de Michaël Braun, intervenant qui a présenté la politique de l’IST en Allemagne.

Résumé

Français

La France a connu, entre 1970 et 1990, une politique nationale de l’IST. Les conditions économiques et politiques ont depuis beaucoup changé : une telle politique est-elle encore possible aujourd’hui ? C’est la réflexion qu’a entreprise un groupe de travail créé par le Groupement français de l’industrie de l’information (GFII). L’organisation de cette journée d’étude, le 17 mai 2005, constituait l’étape suivante de cette démarche : elle se proposait d’observer les situations dans deux grands pays industriels, l’Allemagne et les États-Unis, ainsi que les récentes initiatives françaises. Une table ronde devait ensuite réunir des acteurs importants du secteur français de l’IST.

Plan de l'article

  1. Aux États-Unis, « des politiques à la carte »
  2. En Allemagne, une politique modulée
  3. En France : des prémices ?
  4. Des illustrations dans l’enseignement…
  5. … et dans la recherche : la politique du CNRS
  6. Les bases de données : un manque de volonté politique
  7. Quelques réflexions complémentaires
  8. « Une politique nationale en matière d’IST : luxe ou nécessité ? »

Pour citer cet article

Battisti Michèle, « Séminaire GFII. Faut-il une politique nationale de l'information scientifique et technique ?», Documentaliste-Sciences de l'Information 3/2005 (Vol. 42) , p. 217-221
URL : www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2005-3-page-217.htm.
DOI : 10.3917/docsi.423.0217.


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