Accueil Revues Revue Numéro Article

Documentaliste-Sciences de l'Information

2007/2 (Vol. 44)

  • Pages : 56
  • DOI : 10.3917/docsi.442.0162
  • Éditeur : A.D.B.S.

ALERTES EMAIL - REVUE Documentaliste-Sciences de l'Information

Votre alerte a bien été prise en compte.

Vous recevrez un email à chaque nouvelle parution d'un numéro de cette revue.

Fermer

Article précédent Pages 162 - 165 Article suivant
1

« LA RELATION VENDEURS-ACHETEURS CEDE PEU A PEU LA PLACE À LA RELATION prestataires-usagers. ». C’est ainsi que l’économiste américain Jeremy Rifkin prédisait en 2000 le remplacement progressif du capitalisme fondé sur le droit de propriété par l’« âge de l’accès », un nouvel âge économique fondé sur le droit d’usage (L’âge de l’accès : la révolution de la nouvelle économie, La Découverte, 2000). Une mutation dans laquelle les technologies de l’information jouent un rôle considérable en substituant au transfert de biens physiques la circulation et la gestion des droits d’accès et de consommation.

2

Depuis quelques années, les professionnels de l’information-documentation se sont familiarisés avec les offres de bouquets de publications numériques. Plusieurs éditeurs de logiciels de bibliothèque proposent désormais leur produit en location et, ces derniers mois, le débat sur la loi DADVSI et les digital rights management systems (DRMs) a largement mobilisé la profession : la version bibliothéconomique de l’âge de l’accès est désormais engagée. Le 9 janvier dernier, la FULBI invitait les utilisateurs de logiciels documentaires ou de système de gestion de bibliothèque à en mesurer les conséquences humaines et techniques. Cet article s’inspire des interventions assurées par Isabelle Antonutti, Ghislaine Chartron, Dominique Cotte, Dominique Lahary, Marc Maisonneuve, Arnaud Lelache, Marc Richez et Éric Robert au cours de ces débats (voir le programme détaillé des interventions en page 165).

Retour sur l’économie numérique

3

L’économie numérique repose sur des coûts marginaux faibles. L’investissement de conception une fois concédé, le coût de reproduction des unités est quasi nul et sa commercialisation sur un site web peu coûteuse. Mais les contenus vieillissent rapidement et, pour renouveler l’intérêt du client, ils doivent être régulièrement mis à jour. Schématiquement, l’économie numérique consiste à vendre un maximum d’unités en un minimum de temps tout en entretenant une activité de Recherche et Développement constante. Cette logique impose de nouveaux comportements que l’on peut constater dans le secteur de l’information-documentation.

4

• Lever toutes les barrières d’accès pour s’assurer une clientèle la plus large possible : les produits doivent être le plus « ouverts » et interopérables possible (course aux normes et standards « ouverts » comme l’OAI-PMH), les logiciels-outils sont proposés gratuitement pour que le prix ne freine pas l’accès aux données. L’ergonomie des interfaces et le temps d’accès sont particulièrement étudiés pour combler un utilisateur de plus en plus exigeant.

Les organisateurs

La FULBI. Créée en 1991, la Fédération des utilisateurs de logiciels de bibliothèque réunit une dizaine d’associations d’utilisateurs de logiciels dans le monde des bibliothèques et centres de documentation spécialisés, de tailles et de structures différentes : bibliothèques municipales, bibliothèques universitaires, centres de documentation de grandes entreprises. Les principales orientations de la FULBI sont de représenter ses membres auprès du comité français UNIMARC et auprès des instances de normalisation, de les représenter auprès des agences bibliographiques, de mettre en commun les ressources des clubs utilisateurs pour l’organisation de manifestations professionnelles et d’ateliers, et d’animer les réflexions sur les relations client-éditeurs informatiques, sur l’évolution des équipements logiciels en bibliothèque et centre de documentation et sur le marché de l’informatique documentaire. www. fulbi. org

Le Club2e. Créé en 1994, le Club2e est une association loi 1901 représentant les utilisateurs des progiciels Doris-Loris et Flora de la société Ever Ezida. Il compte 120 membres en France dans des secteurs d’activité diversifiés et au sein de structures variées. www. club2e. org

L’ADUDLO. L’Association des utilisateurs des logiciels Opsys a succédé en 2003 au Club des utilisateurs Opsys Rhône-Alpes (CUORA), créé en 1990, auquel elle a donné un nouvel essor en le dotant d’une structure nationale. Elle compte à ce jour 144 membres.www. adudlo. asso. fr

5

• Assurer sa visibilité par le plus grand nombre : le référencement sur Internet, le choix des métadonnées sont de véritables enjeux économiques, de même que la présence sur les portails d’entrée est devenue une nécessité. Cela conduit à une grande dépendance à l’égard des moteurs de recherche du web (Google, Yahoo!, MSN), acteurs clés de l’économie de l’accès.

6

• Segmenter l’offre : le même produit est proposé en plusieurs versions adaptées à divers segments de clientèle (Google par exemple se scinde en Google BookSearch, Google Scholar, Google Actualité…). Le prix d’un produit numérique ne reflète plus le coût (négligeable) de mise à disposition, mais la capacité financière du client. On voit donc apparaître une tarification « sur mesure ». Les technologies d’identification du profil de l’usager (VPN, Shibboleth) prennent une importance croissante.

7

• Développer la « longue traîne » : l’économie traditionnelle repose sur des produits vedettes, dont le volume de vente rentabilise les coûts de production/diffusion. Dans l’économie numérique, la baisse de ces coûts permet à une multitude de produits à diffusion plus restreinte d’atteindre une rentabilité. Avec le Web 2.0, l’offre de contenu s’accroît considérablement grâce aux contributions collectives ou individuelles des internautes : la tâche de repérage et de sélection devient encore plus exigeante.

8

• Diminuer le nombre d’acteurs : on assiste à une concentration du marché et à une convergence contenant-contenu. L’économie de l’information dépendant de plus en plus des performances des technologies, les spécialistes du contenant cherchent à maîtriser les contenus. Les intermédiaires de l’information voient ainsi leur valeur ajoutée remise en cause.

9

• Élaborer un nouveau cadre juridique : de nouveaux modèles légaux sont proposés (CopyLeft, Creative Commons), qui sont censés favoriser la logique d’accès, tandis que les contrats entre parties, souvent menés au sein de consortiums, tentent de lever les incertitudes commerciales.

10

Ces nouveaux comportements sont actuellement freinés par l’intervention de l’État (loi pour la confiance dans l’économie numérique en 2004, loi DADVSI en 2006) qui contient dans un cadre juridique les effets destructeurs, pour les acteurs traditionnels, d’une évolution trop rapide.

11

On assiste actuellement à un tiraillement entre les éditeurs de contenus qui « jouent la montre », et les utilisateurs en demande de contenus toujours plus abondants, faciles, pertinents, actualisés et affranchis des contraintes de l’espace et du temps, pendant que les éditeurs de technologies de pointe s’arment pour contrôler le marché de l’intermédiation. Dans ce contexte, les professionnels de l’accès à l’information (bibliothécaires, documentalistes) doivent trouver leur place future.

Les conséquences de l’économie de l’accès sur les outils

12

Comment nos outils informatiques s’adaptent-ils à ces évolutions ? Après les grandes innovations liées au cédérom et au web (1988-90), à l’image animée et à la collecte dans des base hétérogènes, la multiplication des offres de ressources en ligne stimule le secteur de l’informatique documentaire et conduit à une diversification des offres de produits de gestion des ressources électroniques en ligne.

13

• On distingue aujourd’hui quatre familles de solutions dont l’étendue des fonctionnalités varie selon le contexte d’apparition.

14

– Les systèmes de gestion de ressources électroniques multisupports, conçus initialement pour la mise en réseau de cédéroms et l’accès aux bases de données, assurent aujourd’hui l’accès aux ressources sur Internet et leur diffusion auprès du public, sans cependant intégrer totalement la gestion des droits d’accès.

15

– Les portails (Incipio Ermes, Cadic Intégrale, Flora, V-Space, Mediaview HIP4 ou WebFeat, etc.) ont atteint une phase de maturité et proposent un service complet en associant des fonctions de content management systems (CMS) et de recherche fédérée. Adaptés à la recherche et à la publication d’informations issues de bases hétérogènes, ils ne prennent pas en compte les ressources sur cédérom.

16

– Les systèmes intégrés de gestion de bibliothèque (SIGB) intègrent de plus en plus souvent à leur OPAC un résolveur de liens, c’est-à-dire une base de connaissances au format Open Url permettant d’associer au résultat d’une recherche dans le catalogue un ensemble de liens vers des ressources complémentaires externes (le texte intégral d’un article, par exemple, dans la base d’un fournisseur de périodiques en ligne auquel la bibliothèque est abonnée). Mais leur capacité à gérer des droits d’accès et des abonnements reste limitée.

17

– Les electronics resources managers (ERM) – Verde ERM pour Ex Libris, Meridian pour Endeavor, Electronic resources management pour III, modules d’Horizon pour SirsiDynix et de Vubis Smart pour Infor Extensity, etc. – sont spécifiquement conçus pour prendre en charge la gestion complète des ressources électroniques : abonnements et réabonnements aux périodiques ou aux bases de données, bulletinage automatique des périodiques en ligne, droits de reproduction, etc. Ils ne prennent pas en charge l’ergonomie de la publication des informations et sont donc complémentaires d’un portail.

18

• Des évolutions techniques limitées, des innovations en matière de stratégies et de commercialisation. Si l’on se réfère aux marchés américains et français du logiciel documentaire, on n’assiste pourtant pas à une révolution technologique. Le contexte commercial est fortement concurrentiel (chaque année voit apparaître un nouvel acteur sur le marché des grandes bibliothèques, quatre sur le marché des petites bibliothèques, et la disparition ou le rachat d’une société) et la saturation du marché des moyennes et grandes bibliothèques n’incite pas les éditeurs à investir dans la Recherche et Développement. On n’assiste donc pas à un renouvellement fondamental des SIGB, dont certains existent depuis plus de quinze ans, mais à des évolutions limitées à la périphérie de leurs fonctions.

19

L’innovation porte actuellement davantage sur les stratégies d’évolution et les modèles de commercialisation. Citons particulièrement le « portail de Jouve », à géométrie variable et spécifique à chaque client, résultant de l’intégration sur mesure de briques logicielles, ou encore l’offre modulaire d’Ever Ezida, autour du socle Flora.

20

Le nombre croissant de logiciels libres et gratuits (Koha, PMB, Bibliotheque, Bibliopera, OpenBiblio, Gnuteca, etc.) associés à des prestations de support ou d’intégration payantes montre l’intérêt de la profession pour ce type d’offre qui trouve une déclinaison intéressante dans le phénomène d’hybridation : ainsi AFI, par exemple, associe au logiciel propriétaire Pergamme un portail fondé sur le logiciel libre Moccam qui intégre les fonctions collaboratives du Web 2.0 comme le vote des lecteurs, l’association de blogs au catalogue, le lien vers des ressources commerciales (Amazone). L’ensemble constitue un OPAC très prometteur, quoique incomplètement intégré puisqu’il nécessite un reversement des données.

21

Depuis quelques mois, il est possible de disposer d’un logiciel de gestion de bibliothèque par simple abonnement, sans l’installer sur sa propre infrastructure. L’offre Sigb-as-a-Service de Ever Ezida permet de contracter en ligne un abonnement à un prix standard, résiliable en un mois, et plusieurs dizaines de clients ont déjà profité de l’offre similaire de PMB. Cette solution, séduisante car elle permet au professionnel de profiter des avantages d’une informatisation tout en restant centré sur le cœur de son métier, rencontre cependant certains obstacles : les financements et les aides publiques, scindées en budgets d’investissement et budgets de fonctionnement, ne facilitent pas, pour l’instant, l’accès à ce type de solution.

22

La relative atonie du marché des logiciels de bibliothèque fait sans doute écho à l’attentisme des clients : des réformes restent à mener dans la gestion financière et l’organisation des centres de documentation et des bibliothèques pour s’adapter aux logiques de l’économie de l’accès. Les éditeurs y trouveront une incitation à renouveler leurs offres…

Les conséquences de l’économie de l’accès sur la profession

23

Comment les professionnels de l’information-documentation s’organisent-ils pour aborder l’âge de l‘accès ? Le consortium CAREL (Consortium pour l’acquisition de ressources électroniques en ligne) constitue un exemple de leurs initiatives face aux tarifs et conditions d’utilisation opaques des ressources numériques en ligne. Appuyé sur la logistique de la BPI, CAREL s’organise de façon informelle – ce n’est ni un GIP, ni une association, aucune adhésion n’est requise – et il se donne pour mission de former les clients à cette nouvelle approche et de travailler la lisibilité de l’offre avec les éditeurs. 132 bibliothèques dans toute la France ont participé à CAREL et contracté 593 abonnements, souvent à la suite des sessions de formation organisées par le consortium. Il s’agit majoritairement de bibliothèques municipales de villes de taille moyenne proposant au public environ quatorze PC en libre accès. Malgré l’intérêt incontestable qu’elle suscite, leur activité numérique ne se concrétise que timidement et peine à mobiliser l’ensemble du personnel des bibliothèques.

24

Plusieurs raisons sont avancées :

  • une offre éditoriale encore limitée en France à 38 titres : encyclopédies, bases de biographies, presse en texte intégral ou bases bibliographiques, titres pour la jeunesse, autoformation, librairies numériques, musique et films, etc. ;

  • un manque de retour sur les usages de ces ressources, car les éditeurs ne fournissent pas de statistiques de consultation homogènes ;

  • un manque de formation à l’utilisation de ces ressources ;

  • un équipement à renouveler et à repenser ;

  • des subventions inadaptées, favorisant l’investissement plutôt que les abonnements.

À marché atone, offre atone. Un travail d’évangélisation reste donc à effectuer, qui concerne non seulement la connaissance des ressources mais aussi la place que les bibliothèques doivent leur ménager : lieux de culture et de lecture, centrés sur le livre et la collection, les bibliothèques ne voient souvent dans les ordinateurs en libre accès que des moyens d’accès au catalogue. C’est la définition même du poste de travail, donc de l’activité numérique de l’usager en bibliothèque, qui doit être pensée.

Interventions

Introduction de la journée par Claire Scopsi, secrétaire générale de la Fédération des utilisateurs de logiciels de bibliothèque (FULBI)

Présentation des intervenants du matin par Dominique Cotte, Université Lille-3 et cabinet Ourouk

Contexte et enjeux des services d’accès en ligne, par Ghislaine Chartron, Institut national des techniques de la documentation (INTD-CNAM)

Quel logiciel pour l’âge de l’accès ? par Marc Maisonneuve, cabinet Tosca Consultants

SAAS : une offre de système de gestion de bibliothèque en Software-As-A-Service, par Marc Richez, Ever Ezida

Présentation des intervenants de l’après-midi par Dominique Cotte

Le rôle du bibliothécaire à l’âge de l’accès, par Dominique Lahary, Bibliothèque départementale de prêt du Val d’Oise

Évolution des attentes et des pratiques des adhérents du Consortium pour l’acquisition des ressources électroniques en ligne (CAREL), par Isabelle Antonutti, Bibliothèque publique d’information du Centre Georges-Pompidou

L’offre PMB en mode FAH (fournisseur d’application hébergée), par Éric Robert, PMB

AFI-OPAC 2.0 : Un OPAC Web libre, compatible avec votre SIGB, pour moissonner des ressources sur Internet, par Arnaud Lelache, Agence française informatique

Les supports des intervenants sont disponibles sur le site de la FULBI : www. fulbi. org/ journee2007/ programme2007. htm

L’intermédiation entre rareté et abondance

25

Le bibliothécaire est-il rifkinien sans le savoir ? L’opposition accès/propriété était au cœur de la lecture publique bien avant l’avènement des technologies de l’information. Le bouleversement vient donc non pas du principe de l’accès mais de ses conséquences sur le volume d’information à organiser. En une quinzaine d’années, l’internet coopératif – celui du don et de l’échange, celui des entrepôts OAI – a conduit à une abondance de contenus tandis que les plates-formes commerciales organisent la rareté à l’aide du pay per view, des DRMs ou des fichiers chronodégradables.

26

À côté de nouveaux médiateurs (les concepteurs de moteurs de recherche, d’interfaces, de techniques de profilage), le bibliothécaire doit adapter sa médiation à l’abondance qui appelle le filtrage et l’expertise sur les contenus. L’usager réclame plus d’attention, des services individualisés (comme le service question/réponse), plus d’autonomie (donc l’initiation à l’autodocumentation), plus de pouvoir sur les collections en prescrivant et en commentant les choix des professionnels (le Web 2.0). La rareté « organisée » par le secteur marchand appelle de son côté des compétences de négociateurs, des connaissances juridiques, une capacité à s’unir dans des actions de lobbying.

27

Or si les fondements de la bibliothèque publique – la collection, l’encyclopédisme, le monopole – s’accommodent fort bien de la rareté, ils doivent, face à l’abondance, céder la place à la spécialisation au sein d’un réseau de partenaires de compétences complémentaires et au partenariat transversal avec les acteurs des collectivités territoriales : l’animation socio-culturelle, les archives, le musée. Car, et ce n’est pas le moindre des paradoxes de l’économie de l’accès, alors que chaque bibliothèque, en concurrence avec ses homologues, peut offrir ses fonds et ses services sans limites territoriales, c’est en se recentrant sur son territoire qu’elle conservera son identité et par là même son utilité.

Un enjeu politique

28

Cette journée de débats révèle donc un milieu professionnel en attente non pas d’innovations techniques mais de guides et de modèles collectifs, et très attentif aux initiatives informelles. Car ce n’est plus à un enjeu technique que l’âge de l’accès confronte les professionnels de l’information-documentation, mais à un enjeu politique : de décisions collectives doivent naître les positions qu’ils prendront face au monde marchand, aux nouveaux intermédiaires, aux logiques coopératives, à la collaboration au sein de réseaux. L’offre éditoriale et technique s’adaptera à ces nouvelles répartitions des rôles.

Résumé

Français

Lors d’une journée d’étude proposée le 9 janvier 2007 à Paris, la Fédération des utilisateurs de logiciels de bibliothèque (FULBI) invitait chercheurs, éditeurs et professionnels des métiers de l’information-documentation et du livre à réfléchir aux conséquences de la virtualisation des fonds documentaires sur les pratiques professionnelles et les outils informatiques. Elle devait notamment se pencher sur le contexte global et les perspectives de cette nouvelle « économie de l’accès », sur l’évolution des métiers et du rôle des professionnels de l’I-D, sur leur indépendance vis-à-vis des éditeurs et offreurs de services et sur l’évolution des offres logicielles selon ces nouvelles logiques.

Plan de l'article

  1. Retour sur l’économie numérique
  2. Les conséquences de l’économie de l’accès sur les outils
  3. Les conséquences de l’économie de l’accès sur la profession
  4. L’intermédiation entre rareté et abondance
  5. Un enjeu politique

Pour citer cet article

Scopsi Claire, « Journée d'étude FULBI. Du rayonnage au fonds virtuel : bibliothèques et documentation à " l'âge de l'accès " », Documentaliste-Sciences de l'Information, 2/2007 (Vol. 44), p. 162-165.

URL : http://www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2007-2-page-162.htm
DOI : 10.3917/docsi.442.0162


Article précédent Pages 162 - 165 Article suivant
© 2010-2014 Cairn.info
back to top
Feedback