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Documentaliste-Sciences de l'Information

2008/1 (Vol. 45)

  • Pages : 80
  • DOI : 10.3917/docsi.451.0022
  • Éditeur : A.D.B.S.

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Comment évoluent les métiers de la gestion de l’information ? Deux outils de suivi : les référentiels ADBS

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Référentiels. Pour appréhender l’évolution des métiers de l’I-D, l’ADBS a élaboré deux outils de suivi : des référentiels de compétences et de métiers. Leur actualisation fera désormais appel à la contribution des professionnels.

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Tous les professionnels ont à gérer leur insertion et leur carrière. Pour cela, ils doivent suivre les évolutions du marché du travail et celles des attentes de l’entreprise ; ils doivent acquérir par l’expérience et par la formation les nouvelles compétences qui leur garantiront un travail intéressant et reconnu.

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Pour les aider dans leur démarche, l’ADBS a investi depuis de nombreuses années dans la rédaction d’un référentiel de compétences et d’un référentiel des métiers et fonctions. L’association a ainsi joué un rôle de précurseur en développant une méthodologie qui intéresse aujourd’hui les autres pays d’Europe et va être le socle d’un travail collectif de douze d’entre eux pour la rédaction d’un référentiel commun européen.

Une opération conçue dans un esprit collaboratif

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Sous l’impulsion de l’ADBS a été créé un groupe de projet composé de représentants de la délégation permanente et d’adhérents de l’association, professionnels expérimentés représentant les différents acteurs et points de vue : entreprises, écoles, consultants.

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Assisté par d’autres membres de l’ADBS appartenant notamment aux groupes sectoriels et de métiers, ce groupe de projet a conduit des entretiens auprès des professionnels, analysé les offres d’emploi, rédigé des fiches Compétences et des fiches Métiers, élaboré la cartographie des métiers de l’information-documentation qui illustre cet article.

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Le nouveau site de l’ADBS, dont l’ouverture est prévue en mars 2008, marquera l’entrée dans un mode d’actualisation plus largement collaboratif : sur le socle constitué, toute personne se connectant sur ces fiches pourra laisser des commentaires et participer ainsi à l’évolution des référentiels en ligne. Ces contributions alimenteront par ricochet l’évolution des référentiels communs européens, ce qui permettra une meilleure reconnaissance des compétences et plus grande mobilité des professionnels de la gestion de l’information en Europe.

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Les fiches Métiers et Compétences se présentent sous forme de synthèses un peu sévères ; c’est pourquoi il a paru important de les animer, d’illustrer l’étude des évolutions en donnant la parole à des professionnels. Ceux-ci ont accepté de décrire leurs activités, leur environnement de travail, la manière dont ils ont acquis et mettent à jour leurs compétences, et de donner leur avis sur l’évolution et les perspectives de leur métier. Des premiers témoignages ont été recueillis par des étudiants en gestion de l’information dans le cadre de leur enseignement. Il faudra poursuivre ce travail de recueil d’expériences et de points de vue qui illustrent bien à la fois les fondamentaux et la diversité de l’exercice de notre métier.

De multiples et profondes évolutions

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Le travail réalisé ces deux dernières années met en lumière des évolutions importantes, que tous les professionnels doivent connaître pour bien gérer leur carrière. Ces évolutions se situent à plusieurs niveaux : intitulés des métiers, fonctions et activités, contextes de travail. Elles ont des conséquences sensibles sur les compétences demandées par les entreprises lors des recrutements ou lors des changements de poste.

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Sur le plan de l’intitulé des métiers, on observe que les intitulés classiques « documentaliste » et « bibliothécaire » restent les plus fréquemment utilisés et les mieux connus des entreprises. On voit cependant apparaître de nouveaux intitulés correspondant à de nouvelles fonctions : veilleur, knowledge manager, records manager, webmestre. Très usités dans les pays anglo-saxons où le terme « documentaliste » n’a pas d’équivalent et, en France, dans les entreprises proches de la culture anglo-saxonne (cabinets d’avocats ou d’audits, grandes entreprises), ces nouveaux intitulés de métiers devraient dans les années qui viennent devenir de plus en plus fréquents dans toutes les entreprises. Il faut par ailleurs noter que les fonctions de veilleur, de knowledge manager, d’archivistique et de webmestre sont de plus en plus présentes dans les offres d’emploi de documentaliste sans entraîner forcément une modification de l’intitulé du poste.

Repères

Le groupe de projet

« Référentiels Métiers et Compétences » de l’ADBS est composé en 2008 d’Isabelle Gautheron, responsable de l’infothèque de la Cité de l’eau, Claudine Masse, déléguée générale de l’ADBS, Jean Meyriat, ancien directeur de la documentation de Sciences-Po Paris, Sophie Ranjard, consultante, directrice associée du cabinet Kynos, et Dominique Vignaud, directrice de l’École de bibliothécaires documentalistes.

Les référentiels des métiers et des compétences sont en ligne sur le site de l’ADBS à l’adresse www. adbs. fr

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En ce qui concerne les missions et les activités, on constate que les entreprises demandent aux professionnels de la gestion de l’information d’être autonomes et polyvalents, ouverts sur les autres métiers, aptes à proposer des évolutions et à évoluer eux-mêmes rapidement, à négocier avec des fournisseurs et des prestataires internes et externes, à vendre et à former des utilisateurs à l’intérieur comme à l’extérieur.

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Par exemple, le développement du numérique et d’Internet place le documentaliste au cœur des flux d’information internes et externes à l’entreprise. Tout en conservant la gestion des documents, le documentaliste s’investit aujourd’hui dans la gestion des contenus. Il structure l’information dans les sites web et intranet comme dans les portails d’entreprise. Au-delà du traitement documentaire classique, il est amené à créer des interfaces permettant aux utilisateurs d’accéder directement et efficacement à l’information. Il y a rapprochement des trois métiers archives, documentation et bibliothèques, et une responsabilité qui s’étend aussi bien aux documents internes qu’externes.

Ci-dessous : cartographie des métiers de l’information-documentation réalisée par Isabelle Gautheron et Sophie Ranjard.

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Pour les documentalistes exerçant dans l’audiovisuel, le passage au numérique et à l’internet a pour conséquences une implication plus forte dans la production et le travail éditorial, la responsabilité de l’ergonomie de la diffusion en ligne, la participation à la commercialisation et la prise en charge de la gestion des droits.

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L’environnement de travail s’élargit : les professionnels de la gestion de l’information travaillent au quotidien avec les autres métiers de l’entreprise. Chargés de créer des plates-formes de diffusion, de plus en plus souvent collaboratives, et de former leurs contributeurs et leurs utilisateurs, ils doivent bien connaître le langage et le métier de ceux-ci. Responsables de la négociation et du suivi des budgets et des abonnements, ils doivent comprendre la logique des services d’achat et des services comptables. Responsables de l’application du droit de l’information et participant à la rédaction de contrats, ils collaborent avec les services juridiques. Responsables de bases de données documentaires, de systèmes d’archivage numérique, de portails, de sites web, ils doivent comprendre et se faire comprendre des services informatiques.

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Les communications sont également plus fréquentes avec l’extérieur de l’entreprise : travail en réseau d’une part, avec des prestataires extérieurs d’autre part. Ce qui conduit les professionnels de la gestion de l’information à représenter leur entreprise à l’extérieur et à participer à la communication institutionnelle de celle-ci.

Une mise à jour permanente

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Traduite en terme de compétences, cette polyvalence et cette évolution rapide exigent de la part des professionnels de développer et de mettre à jour en continu leurs savoirs, savoir-faire et savoir-être. Professionnels de la recherche d’informations et de la veille, ils savent comment faire. Nombreux sont les sites web, les fils RSS, les journées d’études, les formations continues, les formations en ligne, la validation des acquis de l’expérience, les publications professionnelles. Les référentiels des métiers et des compétences sont là pour aider chacun à faire un bilan de ses acquis et à établir sa stratégie professionnelle.

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Il va sans dire que ces référentiels eux-mêmes doivent être actualisés de manière permanente. C’est ce que l’ADBS entend faire, avec l’appui de tous ses membres. •

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Dominique Vignaud

Une cartographie des métiers de l’intelligence économique

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Nouveaux métiers. L’établissement d’une liste des métiers de l’intelligence économique, accompagnée d’une cartographie les situant par rapport aux autres fonctions de l’entreprise, a constitué une étape décisive dans la valorisation de ce domaine d’activité.

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Veilleur, formateur en intelligence économique, animateur de réseaux territoriaux, médiateur de la connaissance… Tous ces métiers apparus plus ou moins récemment s’apparentent à la pratique de la veille et de l’intelligence économique.

Une approche transversale au service d’une politique globale

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L’intelligence économique (IE) est en effet un concept parfois flou, dont le périmètre recouvre des notions aussi variées que la veille documentaire, la stratégie d’influence, le benchmarking, la veille stratégique (concurrentielle, technologique, juridique, etc.) ou la protection du patrimoine informationnel. L’objectif étant de détecter le plus en amont possible les risques, opportunités ou menaces pouvant se présenter dans l’environnement économique ou technique d’une entreprise ou collectivité, et d’en suivre les évolutions. Le terme veille peut également désigner, un peu par abus de langage, une recherche approfondie sur un sujet, afin de répondre à un besoin d’information instrumental : entrée dans un nouveau marché, lancement de produit, test de campagne…

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On distinguera également, sans opposer pour autant ces deux approches, la veille documentaire (que l’Afnor désigne sous le nom de « veille passive », terme à la connotation un peu péjorative !) de la veille stratégique. La veille documentaire consistera en la surveillance régulière et systématique de sources d’informations ouvertes, sur support papier ou électronique (Web ou bases de données), structurées ou non, internes ou externes à l’entreprise, gratuites ou payantes. La veille documentaire pourra donner lieu à des synthèses d’informations et à une diffusionsous forme de produits livrables, que ce soit un bulletin de veille, un portail ou des alertes par courriel ou flux qualifiés. En revanche, la veille stratégique comprendra, outre l’exploitation des sources « informelles » ou orales, venant du terrain (salons, manifestations, entretiens avec des experts, forces de vente, etc.), l’analyse des informations et leur mise en perspective.

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Au-delà de ces distinctions, l’intelligence économique ou territoriale se pratique comme un véritable mode de management de la connaissance, et par la connaissance. De fait, une question récurrente se pose lorsqu’il s’agit de décrire finement les métiers de la veille et de l’IE : s’agit-il d’un état d’esprit à insuffler le plus largement possible ou d’une fonction à part entière ? L’IE, assurément, doit être perçue comme une approche transversale, au service de la politique globale d’une entreprise ou d’un territoire. À ce titre, elle impacte nombre des fonctions traditionnelles : marketing, documentation, systèmes d’information, juridique, ressources humaines, etc. Ainsi la démarche d’IE dépasse largement la simple cellule dédiée et implique un grand nombre de collaborateurs de l’entreprise ou de la collectivité, nécessitant ainsi des fonctions de médiation, de formation et de coordination de la culture de l’information propre à chaque entité.

Représentation des métiers de l’intelligence économique en rapport avec les fonctions classiquement exercées dans les entreprises et organisations.

Caractéristiques des métiers de la veille et de l’IE

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C’est forts de ce constat qu’en 2006 plusieurs représentants et acteurs de l’IE ont établi une liste des métiers du domaine, accompagnée d’une cartographie indiquant l’impact de ceux-ci sur des fonctions plus classiques. Cette liste avait pour objet de recenser les activités exercées à temps plein ou partiel par des personnes physiques et morales dans le cadre ou en dehors de l’entreprise. Pour les signataires de cette liste (ACFCI, ADBS, ANPE, FEPIE, HRIE, IFIE, SCIP France), ce document a constitué une étape dans la valorisation de toutes les activités d’intelligence économique. Tout particulièrement, l’engagement de l’ANPE dans cette opération et la volonté qu’elle a affichée d’intégrer l’IE dans ses nomenclatures et définitions de métiers constituent un signal fort pour la profession.

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Quelles sont les compétences, aptitudes et qualités liées à ces nouveaux métiers ? Un veilleur efficace devra maîtriser tout d’abord l’éventail complexe des sources d’informations économiques, technologiques ou juridiques, et s’assurer de leur degré de fiabilité et d’accessibilité. Mais il s’agira également de connaître les différentes générations d’outils de collecte automatisée. Ces outils requièrent en effet un paramétrage complexe, nécessitant en amont une réflexion sur l’environnement sémantique des termes à utiliser ainsi qu’un « sourcing » pointu. Ensuite, il faudra savoir prendre en compte la complexité et la complémentarité des différents supports d’information : bases de données bibliographiques ou en texte intégral, sites web, portails, intranets, blogs, flux RSS, réseaux sociaux, etc. Enfin, un professionnel de la veille est aussi un architecte de l’information, participant à la structuration de celle-ci sous forme de tableau de bord ou portail interne, mettant en place des modes d’accès simples et souples à de grandes masses de données filtrées, triées et classifiées.

Repères

Les organismes signataires de la liste et de la cartographie des métiers de l’IE

ACFCI : Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie

ADBS : Association des professionnels de l’information et de la documentation

ANPE : Agence nationale pour l’emploi

FEPIE : Fédération des professionnels de l’intelligence économique

HRIE : Haut Responsable à l’intelligence économique

IFIE : Institut français d’intelligence économique

SCIP France : Association française pour la promotion de l’intelligence économique

La liste des métiers de l’intelligence économique, ainsi que la cartographie, sont en ligne sur le site de l’ADBS à l’adresse www. adbs. fr

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Les qualités requises peuvent sembler parfois contradictoires : beaucoup de curiosité et de réactivité, mais aussi de la rigueur et une aptitude à prendre du recul par rapport à l’information. Il faut également être doté d’un sens relationnel développé, tout en sachant faire preuve de discrétion. Un veilleur doit savoir s’adapter, voire se remettre en question, en tout cas faire preuve d’« intelligence de la situation » et de « sérendipité », art de favoriser le hasard pour trouver les « bonnes » informations.

Un périmètre prochainement étendu

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Les pratiques documentaires de collecte d’information, de recherche avancée dans des corpus de documents, de mise en œuvre de systèmes de gestion et de capitalisation de l’information stratégique sont de fait indissociables de la pratique de l’IE. Les professionnels de l’intelligence économique et de la documentation partagent d’ailleurs plusieurs points communs, à travers des métiers aux facettes multiples et en constante évolution, des professions pas toujours connues ou reconnues par le grand public comme dans l’entreprise, et souffrant d’une image de marque parfois ternie par des clichés ou idées reçues. Preuve de cette évolution d’ensemble, la cartographie sera actualisée courant 2008 afin d’étendre le périmètre aux métiers de l’intelligence territoriale. •

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Véronique Mesguich

Entretien. Un diplôme conjoint HEG-GE / EBSI en sciences de l’information

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La Haute École de gestion de Genève (HEG-GE) et l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information (EBSI) de l’Université de Montréal créent un programme francophone conjoint de master/maîtrise en sciences de l’information spécialisé dans le domaine de la gestion stratégique et de l’organisation des structures documentaires. Ce programme débutera à la rentrée 2008.

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Pourquoi l’EBSI et la HEG-GE pour ce diplôme commun ? Nous avions de longue date des échanges variés et constructifs entre nos deux écoles, sans avoir pu jusqu’alors concrétiser des actions dans l’enseignement, en raison de systèmes de formation très différents. L’organisation « bachelor-master » du processus de Bologne nous en donne aujourd’hui l’opportunité. Au stade actuel de l’évolution de nos filières, la dimension internationale est pour nous capitale. De plus, les compétences des deux écoles sont très complémentaires. À titre d’exemple, la filière de Genève qui appartient à une Haute École de gestion a des orientations et des compétences fortes dans le domaine du management, souvent considéré comme un point faible des profils des écoles en sciences de l’information. L’EBSI de son côté propose des cours de haut niveau sur des sujets comme l’« économie du document » ou la « sémiotique documentaire » qui répondent exactement à ce que la HEG-GE souhaite offrir à ses étudiants en master.

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Qu’est-ce qui caractérise cette formation ? Elle vise à former des cadres et gestionnaires de services d’information : l’année qui se déroule en Suisse offre ainsi une orientation centrée sur les enjeux, méthodes et outils de management de la fonction documentaire.

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Quel public vise-t-elle ? Cette formation s’adresse en priorité aux étudiants des deux écoles (suite du bachelor pour la HEG-GE et nouvelle option pour la maîtrise de l’EBSI), mais elle pourra être ouverte à d’autres étudiants, notamment français, sous certaines conditions.

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Comment s’organise-t-elle ? En partenariat entre les deux écoles : quinze étudiants inscrits à l’EBSI et quinze étudiants inscrits à la HEG suivront un master/maîtrise dont la première année se déroulera à Montréal et la seconde à Genève. En raison d’un parcours d’études et de conditions-cadres différents, le plan d’études de l’étudiant québécois et celui de l’étudiant genevois ne seront pas semblables. Pendant la phase pilote, chaque titre sera délivré par son institution d’origine.

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Quels en sont les débouchés ? Les diplômés de cette formation pourront être cadres supérieurs dans des grandes entreprises privées ou multinationales, des organisations internationales, des ONG, des grandes bibliothèques et centres d’information de la fonction publique ou de statut assimilé. Ils exerceront les fonctions, par exemple, de directeur de l’information scientifique, responsable de service information, gestionnaire de projets, etc.

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Une orientation résolument « management » : pourquoi ? Les services documentaires ont besoin d’engager aux postes de direction des professionnels info-doc ayant de réelles compétences en gestion. Le positionnement au sein des institutions, la définition d’objectifs stratégiques, la recherche de ressources financières, la démarche qualité, le leadership et la conduite du changement sont des aptitudes aujourd’hui exigées pour assumer une fonction directoriale.

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Quels sont les bénéfices escomptés pour les deux écoles et pour la profession ? En mutualisant nos expériences, nous avons pu créer un partenariat à l’international unique en son genre. Ce diplôme orienté « management stratégique » enrichit et diversifie l’offre de formation en info-doc.

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Une dernière remarque ? Tout a été très rapide ! Un tel projet a été possible grâce à une volonté politique forte des deux rectorats. En septembre 2006, les recteurs de l’Université de Montréal et de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) ont signé un accord relatif à une étude de faisabilité pour la création de ce master conjoint. L’étude a été conduite durant l’hiver 2006-07 avant l’acceptation du projet par l’Université de Montréal à l’automne 2007 puis par la Confédération Suisse à Noël 2007… pour une rentrée prévue dès le 1er septembre 2008. •

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Yolande Estermann

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Jean-Michel Salaün

Plan de l'article

  1. Comment évoluent les métiers de la gestion de l’information ? Deux outils de suivi : les référentiels ADBS
    1. Une opération conçue dans un esprit collaboratif
    2. De multiples et profondes évolutions
    3. Une mise à jour permanente
  2. Une cartographie des métiers de l’intelligence économique
    1. Une approche transversale au service d’une politique globale
    2. Caractéristiques des métiers de la veille et de l’IE
    3. Un périmètre prochainement étendu
  3. Entretien. Un diplôme conjoint HEG-GE / EBSI en sciences de l’information

Pour citer cet article

Vignaud Dominique, Mesguich Véronique, Estermann Yolande, Salaün Jean-Michel, « Métiers et compétences », Documentaliste-Sciences de l'Information 1/2008 (Vol. 45) , p. 22-27
URL : www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2008-1-page-22.htm.
DOI : 10.3917/docsi.451.0022.


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