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Documentaliste-Sciences de l'Information

2008/3 (Vol. 45)

  • Pages : 94
  • DOI : 10.3917/docsi.453.0028
  • Éditeur : A.D.B.S.

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Les trois âges de l’information

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Anniversaire. À l’occasion de la vingt-cinquième édition du salon à présent appelé i-expo, l’ADBS a confronté trois grands témoins de l’I-D et trois futurs professionnels : retour des premiers sur le développement de l’industrie de l’information et son implication sur leur métier, point de vue des étudiants sur cette profession qu’ils s’apprêtent à embrasser.

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Une date anniversaire est toujours le moment de poser un regard sur le passé… Aussi, au cours de cette vingt-cinquième édition du salon i-expo, dont elle avait pris l’initiative en 1974 [voir page 30], l’ADBS, avec la complicité du GFII, a souhaité apporter un témoignage vivant [1][1] On peut retrouver ce témoignage sur le site www. i-expo.... au cours d’une belle soirée qui a réuni près de deux cents personnes.

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En jouant avec la magnifique passerelle qui traverse la nef de l’église du musée des Arts et Métiers, nous avons organisé un « passage de témoin » avec trois étudiants en sciences de l’information. Chacun d’eux a interrogé une personnalité du monde de l’information sur sa perception de chacun des trois âges qui ont marqué son histoire. Pas d’affrontement, mais plutôt un « continuum », avec des pratiques qui se répondent au cours du temps… Des échanges non dépourvus d’un certain humour de la part des grands témoins interrogés.

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Mais, comme la vie continue, l’ADBS s’est ensuite intéressée au sentiment de ces trois jeunes, futurs professionnels de l’I-D, sur leur avenir dans ce monde de l’information en perpétuel mouvement…

Des années soixante à nos jours : de la « donnée » à l’information collaborative

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« Se rappeler le contexte ! », exhorte Pierre Buffet, directeur général délégué chez Questel… En 1969, le premier homme marchait sur la lune, « Big blue » sévissait déjà… On était dans une boulimie de projets, d’aventures, d’où un besoin croissant d’informations. C’est l’époque où la donnée est devenue lisible par la machine. On a alors pu parler de « traitement de données ».

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Une autre facette de l’industrie de l’information s’est alors mise en route : les méthodes d’accès. Alors là, force est de constater qu’il y a des invariants au cours des quatre décennies passées… D’abord la table des matières, les renvois, les références croisées qui existaient dès le départ et qui maintenant trouvent leur prolongement dans les hyperliens. Puis la création d’index qui revivent aujourd’hui avec les moteurs de recherche. Mais on pourrait aussi citer les thésaurus et leur extension, les ontologies.

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Mais le contexte, c’est aussi un environnement technologique en perpétuel mouvement. Big blue omniprésent, mais aussi le développement des réseaux et surtout, ajoute Pierre Buffet, l’émergence des fac-similés, qui sont la première forme de l’accès au document à distance. Avec l’industrialisation progressive, la massification des usages, on a assisté à la baisse des coûts et à l’arrivée du « roi document ».

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Non sans humour, Pierre Buffet termine son évocation par ce qui l’a marqué, côté métier : l’arrivée des gourous de la recherche documentaire, aussi fiers de leur art que les premiers « chauffeurs d’automobile »…

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« Parlons-en, de la recherche documentaire à cette époque ! », témoigne Elisabeth Gayon, directeur Information pour le groupe Total. L’informatique documentaire était alors résolument hostile. Mais notre témoin ne regrette pas du tout le temps où, pour se connecter à un serveur, il fallait utiliser des numéros à 19 chiffres et plusieurs ID, où préparer une question exigeait la consultation de manuels d’utilisation de plusieurs centaines de pages, où on avait l’obsession des temps de connexion tellement c’était cher et où le listing de réponse arrivait par la poste en différé. Et gare à nous si nous avions mal posé notre question… Il est vrai que c’était le début de quelque chose, qu’il fallait s’accrocher, mais que le contenu était passionnant ! Fort heureusement, une informatique « amicale » est apparue, qui a permis de travailler plus facilement, de récupérer les résultats de recherche dans des logiciels bureautiques et de mieux servir ses utilisateurs.

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Avec ce nouvel âge de l’industrie de l’information, conclut Elisabeth Gayon, nos métiers de médiation de l’information ont changé. Finie l’obsession de la montre, de la technologie, et place au marketing documentaire !…

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« Chacun d’entre nous a poussé, un jour, un WAOUUUH dans sa vie professionnelle ! », affirme avec beaucoup d’enthousiasme Olivier Roumieux, administrateur des sites Internet de La Documentation française. Pour lui, le début du troisième âge plonge ses racines dans les années quatre-vingt-dix, avec les technologies telles que wais, ftp, telnet, mosaic, netscape et maintenant le web 2.0. Tout va si vite – mais si lentement aussi. Pas la révolution, mais plein de petites évolutions qui creusent des sillons et dessinent des tendances : un jour elles éclatent au grand jour et sont visibles par tous. Regardons le phénomène des communautés, indissociable du web 2.0. Il trouve pourtant son origine dès le milieu des années quatre-vingt aux États-Unis.

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Alors maintenant, avec cette appropriation de masse, on parle de sécurité, de qualité. Et, là aussi, s’il y a des progrès, « ce n’est pas encore tout à fait ça ». On confie de plus en plus de données personnelles au serveur, car l’acculturation est là, mais le risque aussi est encore bien là… La qualité des sites est un véritable souci pour les éditeurs et, pourtant, les référentiels opposables à tous sont bien longs à venir.

Repères

Le passage de témoin a été assuré par trois étudiants, choisis dans les formations parisiennes les plus anciennes :

  • l’École de bibliothécaires documentalistes (EBD), qui forme des bibliothécaires depuis 1918 et des documentalistes depuis 1969 : Cyril Giraudet

  • l’Institut national des techniques de la documentation (INTD), école pionnière en documentation créée au CNAM en 1950 : Katell Guéguen

  • l’Université Paris-8, première université à former des professionnels de l’information : Damien Nicol, étudiant en master 2 de gestion de l’information et du document

Damien Nicol (Université Paris-8) interroge Pierre Buffet (Questel)

Martine Sibertin-Blanc, Katell Guéguen (INTD) et Élisabeth Gayon (Total)

Cyril Giraudet (EBD) et Olivier Roumieux (La Documentation française)

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Si on parle rapidement des modèles économiques, là aussi, on s’enferme quelquefois dans une « stratégie circulaire ». Prenons l’exemple des articles de La Tribune : en 1998, le quotidien supprime ses archives disponibles sur le web pour les commercialiser sur cédérom ; dix ans plus tard, il les remet en accès libre sur son site !

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Et O. Roumieux de conclure avec la morale de l’histoire : « Ne pas basculer d’un excès à l’autre, être ouvert et attentif aux développements. Scruter les tendances, mais surtout garder sa capacité d’étonnement, d’émerveillement, comme lorsqu’on était étudiant… ou après ! »

L’avenir serait-il à la disparition du mot « documentaliste » ?

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Il n’y pas que l’information qui se dématérialise… Les trois étudiants que nous avons interrogés s’identifient moins à un lieu physique comme le centre de documentation qu’à une fonction. À la question : « Avec votre formation, vous voyez-vous travailler ailleurs que dans un centre de documentation ou une bibliothèque ? », la réponse est clairement : « Oui ». Il semble même que cette question fasse écho à des « discussions récurrentes entre les étudiants », comme le dit Katell (en formation à l’INTD), qui ajoute : « Finalement, où ne pourrions-nous pas proposer nos services ? Bien entendu, il faut faire attention à la façon de le faire et de le dire, car nous sortons tout juste de l’école… »

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Damien, lui, étudiant à Paris-8 et qui a suivi des cours de gestion de projet et de management, estime qu’il pourrait « postuler dans des entreprises éditant ou distribuant des solutions à destination des centres de documentation ou des bibliothèques ». Katell renchérit en demandant si « l’avenir de la profession n’est pas de devenir des gestionnaires de l’information, sachant se fondre dans n’importe quel environnement ». Elle présenterait bien son CV comme « ingénieur de l’information » !

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Pour sa part, Cyril, étudiant à l’EBD, est attiré vers les nouvelles applications du web et pense qu’il y a fort à faire pour « montrer les avantages, en matière de gestion de l’information, de la mutualisation, des réseaux sociaux et plates-formes de partage. Il faut en démontrer l’efficacité pour les bibliothèques et centres de documentation. »

Repères

Souvenez-vous… L’histoire de i-expo commence en 1974, alors que le tiers des adhérents de l’ADBS n’étaient pas encore nés ! Au fil du développement de ce congrès-salon et de ses appellations, cette histoire reflète les trois âges de l’information : de l’informatique documentaire centralisée des grosses banques de données bibliographiques à l’information partagée par tous via le web 2.0, en passant par la bureautique et l’architecture client-serveur…

Ce fut d’abord le « premier congrès national français sur l’information et la documentation », créé par l’ADBS en partenariat avec l’ANRT (Association nationale de la recherche technique). Après trois « congrès » (en 1974, 1976 et 1979), cette manifestation devient biennale en 1981, sous le nom de « IDT » (« Information, Documentation, Télématique »), et se régionalise une fois sur deux. Dès 1983, le « T » de « IDT » devient « Transfert de connaissances »… Le GFII (Groupement français de l’industrie de l’information) rejoint l’ADBS et l’ANRT en 1993 et le salon, désormais annuel et parisien, prend le nom de « IDT-NET ».

Depuis 2003, il est organisé par le GFII sous le nom de « i-expo ». L’ADBS participe au comité scientifique et monte chaque année des ateliers qui connaissent un grand succès.

Chargée de mission communication au ministère de la Recherche et des Nouvelles Technologies en 2003, Claude Reynié a rejoint la Délégation aux usages de l’Internet en 2004. Elle est chef de projet du Portail des métiers de l’Internet : www. metiers. internet. gouv. fr

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Il est intéressant de noter aussi que ces étudiants sont bien armés et connaissent mieux le terrain que ceux qui les ont précédés. Comme le dit Katell : « Les nombreux travaux en équipe réalisés en mode projet - qui sont le fondement de la formation -, associés à l’apport des intervenants qui exercent aussi des activités à l’extérieur de l’université » permettent de voir que « ce qui est expliqué en cours correspond très bien à ce qui se passe dans le monde professionnel » (Cyril). D’ailleurs, ce n’est pas sans un pessimisme non dissimulé que Damien déplore « un déficit d’image de certains centres de documentation », qu’il attribue à « l’ouverture des instances dirigeantes aux technologies de l’information ».

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Et comment les « natifs du digital » que sont les étudiants d’aujourd’hui perçoivent-ils le collaboratif, le web 2.0 dans le monde du travail ? Le constat est clair pour Damien : il sait qu’il va se « retrouver face à trois catégories d’utilisateurs : des réfractaires au changement, des suiveurs et des passionnés ». La dimension « accompagnement du changement, travail d’explicitation des usages et des bénéfices attendus » sera donc très présente dans sa future vie professionnelle. Cyril, qui l’a vécu dans un stage, estime qu’il a su « susciter l’enthousiasme, au point que la responsable de la bibliothèque lui a demandé de faire ses preuves en créant une plate-forme collaborative ».

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Nous laissons le mot de la fin à Katell qui, avec beaucoup de sagesse, rapporte les propos de l’un des conférenciers à l’Intd selon lequel « l’attitude consommatrice d’information est encore largement majoritaire sur les réseaux sociaux », et conclut que reste à accomplir « tout ce travail d’accompagnement, car le maître mot reste, comme cela l’a toujours été, d’impliquer les utilisateurs. »

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Martine Sibertin-Blanc

Le Portail des métiers de l’Internet

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Référentiel. La Délégation aux usages de l’Internet a été créée pour faciliter un accès large, équitable et maîtrisé aux technologies numériques. Une de ses récentes initiatives est l’élaboration d’un outil d’information sur les nouveaux métiers de l’Internet, préfiguration d’un référentiel à venir.

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Le développement d’Internet est par essence un mouvement dynamique qui induit des mutations importantes, tant dans les relations sociales de la sphère privée que dans les activités du travail. La frontière entre ces deux mondes tend à s’effacer car dans les domaines de l’information, de la communication, du savoir, du commerce, quasiment toutes les ressources sont devenues accessibles de n’importe où et diffusables sur tout le réseau, les communications instantanées et personnalisées, les potentiels économiques démultipliés. Dans ce foisonnement d’usages innovants liés aux technologies numériques se pose la question de la maîtrise des usages, de l’acquisition des compétences et donc de la formation.

Page d’accueil du portail et présentation de métiers de l’Internet

Le Portail des métiers et la Délégation aux usages de l’Internet

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Cette approche enthousiaste d’un Internet facteur d’efficacité et ouvert à l’innovation ne doit pas faire oublier les formes de crainte, de frustration, voire d’exclusion liées à la méconnaissance des usages du réseau, ni celles de désordre dues à des approches trop intuitives et lacunaires du fonctionnement des outils technologiques. C’est pour faciliter un accès plus large, plus équitable et mieux maîtrisé à ces technologies numériques que la Délégation aux usages de l’Internet (DUI) a été créée en 2003 et rattachée au ministère de la Recherche et des Nouvelles Technologies (présentement au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche).

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Les missions de la DUI se traduisent par des campagnes de sensibilisation et des actions de terrain pour permettre aux familles d’acquérir en toute confiance un matériel informatique configuré selon leurs besoins et de bénéficier d’un accompagnement individualisé dans les usages des TIC. Ces actions sont relayées dans les collectivités territoriales, notamment au travers des réseaux d’espaces publics numériques qui offrent aux personnes les plus éloignées des technologies une initiation et un accès gratuit.

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Récemment, la Délégation a vu s’élargir son champ d’intervention et a ainsi été chargée de mettre en place un outil d’information sur les nouveaux métiers de l’économie numérique. Cette décision, à l’origine de la création du Portail des métiers de l’Inter­net, a pour objectif de favoriser la formation, l’emploi, et la compétitivité des entreprises. Ce portail devrait permettre de sensibiliser les étudiants et les demandeurs d’emploi à l’opportunité de s’engager dans ces filières d’activité ou à rechercher les meilleures offres de formation pour accéder à ce secteur aux débouchés multiples, comme en attestent les projets de recrutement des entreprises et l’actuelle pénurie de main-d’œuvre à laquelle elles sont confrontées.

Une approche des métiers par les compétences

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La présentation des métiers par unités de compétences est sans aucun doute la méthode qui répond le mieux aux besoins des professionnels issus d’horizons divers, qu’ils soient en charge de la gestion des ressources humaines ou de la conception de programmes de formation. Ce découpage autorise, pour la rédaction de fiches de postes, des combinaisons et des adaptations en fonction des contextes d’activité. Par ailleurs, les interventions de mises à jour, opérées par l’équipe éditoriale, sont particulièrement aisées car elles peuvent ne s’appliquer qu’à des segments de contenus, notamment sur les aspects les plus instables, tels que les outils et ressources technologiques.

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Cette approche par les compétences fournit enfin des éléments de stratégie pour les responsables pédagogiques et les formateurs qui doivent concevoir des programmes diversifiés et réactualiser en permanence leur offre.

Les partenariats

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Dans sa forme actuelle, le Portail présente un ensemble de vingt-quatre métiers encore assez proches des métiers identifiés par le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE). Cette première base constitue un contenu d’amorçage et sera enrichie et restructurée très prochainement pour aboutir à l’élaboration d’un Référentiel des métiers de l’Internet destiné aux professionnels et pour la réalisation duquel seront sollicitées les organisations qui ont déjà accompli un travail en la matière. L’ADBS, qui a déjà disséqué les métiers et les compétences du monde de l’information et de la documentation et ajusté son approche à celle des partenaires européens, tient une place de premier rang parmi les contributeurs invités. D’autres représentants de communautés professionnelles viendront se joindre à ce projet, notamment les producteurs de contenus multimédias et les designers web. La démarche partenariale de la Délégation aux usages de l’Internet s’ouvrira également aux recruteurs (ANPE, etc.) par le biais de leurs plates-formes d’emploi.

Repères

La Délégation aux usages de l’Internet (DUI), créée en 2003, a pour mission « de proposer les mesures propres à généraliser l’accès à l’Internet ainsi que la formation des familles, des enfants et du grand public aux usages des nouvelles technologies. Elle contribue directement à cette mission en assurant une diffusion de l’information et des bonnes pratiques et un suivi de la politique des espaces publics numériques implantés sur le territoire national ».

Son champ de compétences a été récemment élargi « au développement de nouveaux usages liés aux évolutions de l’Internet et de l’Internet mobile ».

Cette mission s’inscrit dans le cadre de l’initiative européenne i2010 pour l’inclusion numérique. Elle se traduit par un programme d’action visant à faciliter l’équipement des familles, l’accès aux technologies de l’information et l’accompagnement dans leur appropriation. La DUI est également engagée dans la promotion de nouveaux usages et la valorisation des métiers de l’Internet.

La Délégation aux usages de l’Internet intervient donc pour favoriser la diffusion et l’appropriation des technologies numériques au sein de la société. Son approche est globale et se décline en une dizaine de projets complémentaires qui jouent simultanément sur plusieurs leviers, notamment : un site dédié à l’information sur le thème du droit applicable aux TIC, un dispositif de diffusion de ressources numériques garantissant le droit d’auteur, une charte d’éthique et de civilité commune aux usagers de l’Internet, et la création d’un site-portail pour valoriser les métiers de l’Internet.

Ce programme est conduit en coordination avec les ministères concernés et en partenariat avec les collectivités territoriales, le secteur associatif et les acteurs industriels.

Rendre attirants les métiers du numérique

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Le Portail des métiers de l’Internet est un portail 2.0 dont la vocation est de fédérer les travaux les plus avancés en matière de description des métiers et des compétences et de les mettre à la disposition de tous les publics intéressés. Dans le cadre de cette mission de valorisation des métiers, le portail mettra en œuvre, dès l’automne, une déclinaison d’outils multimédias pour mieux communiquer et rendre plus attirante la dynamique du monde de l’Inter­net, en particulier auprès des jeunes qui ont besoin d’éclairages sur les métiers et d’aide pour leur orientation. Il est ainsi prévu de réaliser et de diffuser des séquences vidéo mettant en scène des professionnels qui témoigneront de leur réussite dans leur entreprise grâce aux usages intelligents des technologies numériques et à l’excellence de leurs compétences.

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Le Portail des métiers de l’Internet a été conçu selon un modèle web 2.0, de telle sorte que tous ceux qui souhaitent s’impliquer dans la connaissance des métiers puissent entrer dans une logique de production collective et dynamique en soumettant leurs commentaires ou suggestions. C’est la condition actuelle pour que tous les acteurs qui en ont besoin s’appropient ce portail.

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Claude Reynié

Notes

[1]

On peut retrouver ce témoignage sur le site www. i-expo. net

Plan de l'article

  1. Les trois âges de l’information
    1. Des années soixante à nos jours : de la « donnée » à l’information collaborative
    2. L’avenir serait-il à la disparition du mot « documentaliste » ?
  2. Le Portail des métiers de l’Internet
    1. Le Portail des métiers et la Délégation aux usages de l’Internet
    2. Une approche des métiers par les compétences
    3. Les partenariats
    4. Rendre attirants les métiers du numérique

Pour citer cet article

Sibertin-Blanc Martine, Reynié Claude, « Métiers et compétences », Documentaliste-Sciences de l'Information, 3/2008 (Vol. 45), p. 28-32.

URL : http://www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2008-3-page-28.htm
DOI : 10.3917/docsi.453.0028


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