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Documentaliste-Sciences de l'Information

2010/4 (Vol. 47)

  • Pages : 80
  • DOI : 10.3917/docsi.474.0020
  • Éditeur : A.D.B.S.

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L’École de bibliothécaires documentalistes fête ses soixante-quinze ans

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Commémoration. À l’occasion du 75e anniversaire de sa création, l’École de bibliothécaires documentalistes a organisé, le 2 décembre 2010, une demi-journée d’étude consacrée aux enjeux des métiers de l’information-documentation. Présidée par Claudine Masse, directrice de l’EBD, et introduite par Pierre Cahné, recteur de l’lnstitut catholique de Paris, cette journée a réuni à l’ICP des professeurs, des gestionnaires de l’information en exercice ou retraités et même une ancienne élève de Gabriel Henriot, le fondateur de l’école !

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La demi-journée d’étude proposée par l’École de bibliothécaires documentalistes à l’occasion de cet anniversaire était organisée en quatre interventions portant sur l’évolution des métiers de l’information-documentation et une table ronde réunissant d’anciens élèves de l’école pour évoquer la formation qu’ils y avaient reçue [voir en encadré].

Des métiers ou des fonctions ?

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Caroline Wiegandt, présidente de l’ADBS de 2002 à 2006, actuellement directrice de la Documentation d’actualité de Radio France, nous a invités à réfléchir à cette question : « Gestionnaire de l’information et des documents : des métiers ou des fonctions ? ». Elle a tout d’abord insisté sur l’importance des nouveaux métiers apparus avec les nouvelles technologies : records manager, webmestre, veilleur, knowledge manager. Avec eux apparaissent de nouvelles exigences et fonctions : formation des utilisateurs, contribution aux fonctions supports, communication et marketing, création de services en ligne, élaboration de référentiels.

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Force est de constater que l’identité professionnelle se déplace, obligeant à un repositionnement permanent. Le gestionnaire de l’information est désormais pro-actif, s’intégrant aux équipes projets qu’il dirige parfois. Il aide à la compréhension des « enjeux métiers », clarifiant les processus et les procédures. Grâce à son expertise, essentielle à la mise en place d’un travail collaboratif de qualité, il participe à la gestion et au partage des connaissances et à la définition des enjeux stratégiques.

Une fonction nécessaire dans l’entreprise

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À son tour, Nathalie Morand-Khalifa, directrice IMO chez L’Oréal, s’est interrogée sur la « Nécessité de la fonction information dans l’entreprise ». Premier constat : les utilisateurs, les besoins, les outils, et donc nos pratiques professionnelles et nos métiers ont considérablement évolué. Deuxième constat : l’amélioration de la place de la fonction information dans l’entreprise. Un centre de documentation n’est plus exclusivement vu comme un centre de coût. Il est désormais porté à l’actif du bilan d’une entreprise.

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Le principe de gouvernance de l’information, apparu avec celui de l’entreprise, le prouve aujourd’hui. L’entreprise intègre dans ses plans stratégiques de véritables politiques documentaires qui répondent au mieux à ces questions : comment respecter les exigences réglementaires de traçabilité des activités de l’entreprise ? Comment tout savoir de son environnement, de ses concurrents, des lois et des technologies ? Comment gérer l’information interne et externe ?

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Ces problématiques ne sont plus confiées aux seuls informaticiens, mais désormais aussi à des professionnels de l’information qui rationalisent la production documentaire par la mise en place de bonnes pratiques, de méthodologies et d’outils adéquats. N’oublions pas que « l’information, c’est le pouvoir » !

L’impact du livre numérique

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Dans son intervention, « Du livre objet au livre virtuel : mutations du livre à l’âge numérique », François Nawrocki, chargé de mission à l’économie numérique au Centre national du livre, a exposé les enjeux du livre numérique et les mutations majeures que génère son développement. Aujourd’hui l’écriture, en pleine évolution, est à la portée de tous (blogs, plates-formes d’auto-publication) tandis que les nouveaux supports (tablettes, smartphones, ordinateurs) rendent le livre immatériel. Le livre numérique enrichi – mais est-ce encore un livre ? – repousse les frontières du livre en intégrant des ressources multimédia : vidéo, audio, jeux, etc. Les défis sont nombreux : mutation des modèles économiques connus, redéfinition du rôle des intermédiaires, cession des droits d’auteur (sujet fondamental) et gestion des accès et du référencement (DRM, formats multiples, gestion des métadonnées et de la granularité, problème d’interopérabilité, etc.). Immédiateté et ubiquité de l’offre culturelle sont devenues les maîtres mots.

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La modification des pratiques des consommateurs rend les auteurs et les éditeurs de plus en plus dépendants des autres professionnels de la chaîne du livre. L’industrie du livre doit se réinventer. La tentation de la désintermédiation, destructrice de valeur, est forte. Défendre les œuvres « mineures » signifie assurer la diversité. Et tous les médiateurs, non seulement les libraires mais aussi les bibliothécaires et les documentalistes, doivent repenser leur fonction.

L’École de bibliothécaires documentalistes

C’est en 1935 que Gabriel Henriot, inspecteur en chef des bibliothèques de Paris et de la Seine, crée une école assurant la formation technique des bibliothécaires. Grâce à l’appui et à l’hospitalité de l’Institut catholique, M. Henriot réalise son rêve : « créer une école libre de ses choix pédagogiques et sans préjugé ». Pour ce faire, il convainc des professionnels de partager leur savoir et leur expérience et accorde très tôt une place importante aux travaux pratiques et aux stages afin que ses élèves trouvent facilement leur place dans le monde de l’entreprise.

75 ans plus tard, l’école a conservé la même philosophie. Tout en suivant les évolutions technologiques, l’EBD dispense un enseignement technique et professionnalisant assuré par des professionnels motivés. Avec le concours des associations professionnelles, des tuteurs de stage et maîtres d’apprentissage, des directrices des études Michèle Lénart et Maryvonne Joseph, l’école forme des professionnels opérationnels et polyvalents s’intégrant tant en entreprise que dans le monde associatif ou la fonction publique, tant en bibliothèque qu’en centre de documentation, et c’est là une des spécificités qui fait la force et l’originalité de l’EBD.

Sous l’impulsion de Dominique Vignaud, la précédente directrice de l’école qui introduit de nouveaux enseignements (nouvelles technologies, veille, management, records management, knowledge management, conduite de projet, etc.), le titre de Gestionnaire de l’information obtient en 2005 une équivalence de niveau bac + 4. En 2009, Claudine Masse lui succède et permet aux élèves âgés de moins de 26 ans de suivre une formation professionnelle en alternance. Son prochain objectif : faire reconnaître la formation initiale au niveau bac + 5 !

Une table ronde réunissant cinq anciens élèves des promotions 1986 à 2010 et animée par Dominique Vignaud a clôturé cette intense demi-journée anniversaire. Carole Bonin de la bibliothèque municipale de Mennecy, Béatrice Cacace d’Ubisoft, Isabelle Seruzier de la bibliothèque du Saulchoir, Benoît Bréard du cabinet Shearman & Sterling et Grégoire Henrotte de SVP se sont accordés sur un point : « l’EBD est une véritable école de la vie » qui leur a permis de s’épanouir professionnellement et personnellement. Ils ont insisté sur la polyvalence, l’ouverture d’esprit, la réactivité et les compétences techniques que leur avait apportées l’EBD – qualités essentielles qu’ils retrouvent chez leurs élèves-stagiaires actuellement en formation dans leur ancienne école…

Les exigences des collections numériques

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Luc Bellier, de la Bibliothèque nationale de France est, lui, intervenu sur « Les collections numériques : accès, description et granularité ». Il nous a rappelé l’importance des métadonnées, essentielles à la gestion des collections et à leur accessibilité au public. Aujourd’hui, la chaîne du document n’est plus linéaire. Le partage des tâches, des compétences et des responsabilités entre informaticiens, bibliothécaires et documentalistes est nécessaire en raison de la dispersion documentaire des collections numériques.

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Un rapprochement entre les professionnels de l’information et de l’informatique doit s’opérer. Et les professionnels de l’information doivent être formés aux technologies de plus en plus pointues de l’informatique documentaire.

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Julie Estève

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Cécilia Ratignier

De la nécessité d’une culture informationnelle pour réussir ses études

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Congrès. Dans un monde où la quantité d’informations augmente inexorablement et où, par voie de conséquence, la recherche devient plus complexe, l’objectif de rendre les jeunes compétents pour leur permettre de tirer parti de toutes les ressources d’Internet qu’ils utilisent intensivement devient décisif. Reste à déterminer quelles approches seront les plus adaptées pour acquérir et évaluer les compétences du XXIe siècle. C’est sur ces questions que se sont penchés plusieurs intervenants lors du Congrès des milieux documentaires du Québec, qui s’est tenu à Montréal du 3 au 5 novembre 2010.

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La formation documentaire des étudiants est intégrée depuis plus de trente ans à la politique documentaire des bibliothèques universitaires canadiennes. Mais, contrairement à ce qui s’est passé en France, la réflexion a très vite cédé le pas aux réalisations qui continuent de se poursuivre. Cette formation est depuis longtemps un objet d’intérêt pour la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), qui organise des colloques réguliers sur la question. Depuis la publication en 1992 du Guide des outils de formation documentaire, la formation a largement évolué, sous l’impulsion de l’American Library association (ALA), dans le sens d’une logique d’intégration progressive à l’enseignement universitaire, faisant appel au partenariat, à la décentralisation (les outils et ressources sont utilisables en dehors de la bibliothèque) et au renforcement des équipes pédagogiques.

Quelques exemples de formations

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• L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a choisi de développer la formation aux compétences informationnelles en l’intégrant aux programmes d’études et en ciblant des cours « porteurs » dans lesquels les conseillers en information documentaire peuvent intervenir [1][1] www.uqac.ca/direction_services/depc/creation_prog/.... Il s’agit d’un apprentissage progressif donné au moment où les étudiants en ont besoin et en fonction des travaux académiques. Il repose sur une démarche collective et nécessite une étroite collaboration avec les directeurs des programmes.

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• Proposé par l’Université Laval, InukTIC, Exploiter les technologies pour apprendre, est un tutoriel d’autoformation dynamique et interactif visant, grâce à un parcours personnalisé, à rendre l’étudiant autonome dans ses tâches courantes d’utilisation des technologies et de recherche d’information [2][2] http://inuktic.qc.ca.

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• À l’Université du Québec à Montréal (UQAM), la bibliothèque des sciences de l’éducation a créé un cours dans la plate-forme d’enseignement Moodle pour développer et évaluer les compétences informationnelles des étudiants [3][3] www.bibliotheques.uqam.ca/recherche/competences_in.... Baptisé L’information au cœur de l’apprentissage, ce cours comporte deux parties. La première, généraliste, contient deux cents questions tests – ponctuelles, très interactives, à rétroaction immédiate – provenant du projet SAILS (Standardized Assessment of Information Literacy Skills), à trois niveaux de difficulté. La deuxième comprend treize activités intégrées aux programmes d’enseignement. Les enseignants disposent eux aussi d’un cours, sorte de livre du maître, qui leur permet de contrôler la progression et l’acquisition des compétences. Le tout renvoie vers de nombreux outils comme Infosphère.

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• Les outils classiques de découverte des catalogues sont revisités. C’est ainsi qu’un groupe de travail a produit une collection de capsules animées : Les minutes brillantes[4][4] http://minutebrillante.uquebec.ca, pour aider l’étudiant à se familiariser avec les fonctionnalités de la nouvelle interface du portail des bibliothèques des établissements de l’Université du Québec.

Quelle(s) stratégie(s) adopter ?

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C’est finalement la question que chacun se pose aujourd’hui.

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• Le projet intitulé Inquiry Strategies for the Information Society in the Twenty-first Century (ISIS-21) visant la maîtrise de l’information chez les 10-14 ans a été présenté par Anne Wade de l’Université Concordia. Ce projet réunit, entre autres, le Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CÉAP), le Leading English Education and Resource Network (LEARN), la Commission scolaire English-Montreal, l’Association des bibliothécaires du Québec et l’Association canadienne des directeurs d’école. Les deux premiers modules, Planning et Searching, déjà testés, sont conçus de manière à initier les élèves des dernières années du primaire et des premières années du secondaire (et leurs enseignants) aux aspects essentiels de la maîtrise de l’information.

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À côté des thèmes classiques abordés à l’intérieur des modules – par exemple, le lien entre un sujet de recherche et les sous-sujets, le choix des bons outils de consultation, l’évaluation de l’information, etc. –, un sous-ensemble de compétences complémentaires a été développé comme la pensée critique, la capacité de résoudre des problèmes et l’apprentissage autorégulé, liées au portfolio électronique CÉAP-LEARN appelé ePEARL (Electronic Portfolio Encouraging Active Reflective Learning[5][5] http://doe.concordia.ca/cslp/ICT-LTK.php). Les modules sont conçus en prenant en considération les résultats récents de la recherche portant sur des stratégies pédagogiques efficaces pour l’apprentissage en ligne et les curriculums constructivistes centrés sur l’élève.

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• L’apport des sciences cognitives remet en cause certains modèles et incite à se décentrer des outils pour prendre davantage en compte les processus mentaux en jeu. Ginette Lapierre a fait particulièrement référence aux travaux de chercheurs français (Tricot, Rouet), à la redéfinition de la notion de résolution de problème (référence à la GPS, general problem solving), et évoqué des actions mises en place utilisant notamment les cartes de concepts.

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• Jean-Louis Durpaire, inspecteur général de l’Éducation nationale, citant le programme national français Parcours de culture de l’information et de formation à l’information (PACIFI) [6][6] France, Ministère de l’Éducation nationale, Repères... qu’il a coordonné, insiste sur la nouveauté de l’approche par capacités et attitudes, celles du Socle commun de connaissances et de compétences institué en France en 2006 et à partir desquelles a été bâti ce parcours, et sur la démarche spiralaire qui lui est associée.

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• Une autre piste est explorée, celle des jeux sérieux en ligne. Ainsi SOS Devoirs et son Coffre à outils[7][7] http://68.168.117.22/sosdevoirs/coffre-a-outils#ai... et SOS jungle, jeu de puzzle destiné aux 8-12 ans et élaboré avec le concours d’étudiants de l’EBSI où le joueur doit réussir 45 énigmes qui sont divisées en dix étapes de la recherche documentaire ; le premier est déjà disponible sur les sites web des bibliothèques de la ville de Montréal, une des capitales dans le développement des jeux vidéo.

Le Congrès des milieux documentaires du Québec

À l’automne 2008, sept associations du milieu documentaire du Québec ont décidé d’unir leurs forces pour offrir à leur communauté un congrès reflétant la richesse et la diversité du monde de la documentation. Sous le thème « Investir le monde numérique », le premier Congrès des milieux documentaires s’est tenu à Montréal, du 11 au 14 novembre 2009.

Neuf associations étaient partenaires du congrès 2010, intitulé « Imaginer de nouveaux partenariats ». Cette deuxième édition se proposait de répondre aux nombreuses questions posées par la réalité à laquelle nous devons aujourd’hui faire face : quelles sont les meilleures alliances à créer pour répondre aux exigences de nos usagers et de nos clients ? De quelles façons des partenariats peuvent-ils contribuer à l’amélioration de nos services et répondre aux besoins et aux attentes des utilisateurs et des créateurs de documents imprimés ou numériques ? Quels partenariats amènent les bibliothèques, les centres d’archives et de documentation à se positionner de façon incontournable sur les multiples parcours de recherche d’information propres à la culture numérique ? Cette réflexion devait se développer autour de sous-thèmes : les compétences informationnelles, le positionnement stratégique [voir page 16], la conservation et les patrimoines, les partenariats et la concurrence, etc. Pour en savoir plus : www.milieuxdoc.ca/congres-des-milieux-documentaires.php

De nombreuses pistes pour un nouveau modèle éducatif

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Globalement, on peut dire que de nombreuses pistes sont offertes pour développer chez les élèves les compétences informationnelles essentielles qui leur permettront d’apprendre tout au long de la vie et de devenir des citoyens responsables. Mais, si les compétences transversales ont toujours été comprises comme indispensables par les professionnels des bibliothèques et centres de documentation, elles ne sont pas encore perçues à leur juste mesure par les principaux partenaires de l’éducation, cadres et enseignants.

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Les résultats d’une enquête panquébécoise portant sur les compétences informationnelles des futurs enseignants démontrent qu’ils ne maîtrisent pas les habiletés nécessaires pour enseigner cette compétence de façon adéquate aux jeunes. Tous utilisent quotidiennement Internet mais presque la moitié n’est pas en mesure de nommer un moteur de recherche scientifique et déclare ne pas évaluer l’information trouvée. Thierry Karsenty regrette que la grande réforme du système éducatif québécois des années 2000 n’ait pas intégré ce concept dans les programmes de formation des élèves et des enseignants [8][8] Cf. Thierry Karsenti et Gabriel Dumouchel, « Former....

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Mario Asselin [9][9] http://carnets.opossum.ca/mario corrobore le propos en citant une étude récente relative à la maîtrise des TIC par les cadres éducatifs. Les trois premiers outils cités comme les plus utiles parmi les quinze présentés ont été : le traitement de texte, le courrier électronique, la recherche d’information. Pas d’outils sociaux, relève-t-il en rappelant que la communauté est plus riche de réponses que peut en apporter une seule personne. Ce faisant, il plaide pour que les outils du numérique deviennent des outils d’apprentissage, pour que les enseignants fassent participer pleinement les jeunes en utilisant et en développant leur créativité. Ce qui nécessite qu’ils aient préalablement assimilé les changements dans un univers en rupture et pensé l’« éducation autrement ».

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C’est bien à un nouveau modèle éducatif qu’appelaient ces différentes interventions, celui qui permettra d’avoir « la bonne vue[10][10] Cf. « Clair 2010 : pour voir l’éducation autrement »,... » et qui sera capable de s’adapter aux nouvelles conduites induites par les pratiques numériques.

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Mireille Lamouroux

Notes

[6]

France, Ministère de l’Éducation nationale, Repères pour la mise en œuvre du Parcours de formation à la culture de l’information, octobre 2010, www.educnet.education.fr/veille-education-numerique/octobre-2010/parcours-formation-culture-information

[8]

Cf. Thierry Karsenti et Gabriel Dumouchel, « Former à la compétence informationnelle : une nécessité pour les enseignants actuels et futurs », in Danielle Boisvert, dir., Le développe ment de l’intelligen ce informationnelle, Éditions ASTED, 2010, p. 215-240, www.thierrykarsenti.ca/pdf/publications/2009/Karsenti_Dumouchel2009.pdf

[10]

Cf. « Clair 2010 : pour voir l’éducation autrement », http://clair2010.wikispaces.com/Accueil

Formule reprise à Milad Douelhi, auteur de La grande conversion numérique, citant Pascal : « Les principes sont dans l’usage commun, et devant les yeux de tout le monde… il n’est question que d’avoir bonne vue, mais il faut l’avoir bonne. »

Résumé

Français

Cette rubrique comprend deux articles : le premier est consacré au soixante-quinzième anniversaire de l’École de bibliothécaires documentalistes (Julie Estève et Cécilia Ratignier) ; le deuxième rend compte des sessions du Congrès des milieux documentaires, tenu à Montréal du 3 au 5 novembre 2010, consacrées à la formation à l’information (Mireille Lamouroux).

Plan de l'article

  1. L’École de bibliothécaires documentalistes fête ses soixante-quinze ans
    1. Des métiers ou des fonctions ?
    2. Une fonction nécessaire dans l’entreprise
    3. L’impact du livre numérique
    4. Les exigences des collections numériques
  2. De la nécessité d’une culture informationnelle pour réussir ses études
    1. Quelques exemples de formations
    2. Quelle(s) stratégie(s) adopter ?
    3. De nombreuses pistes pour un nouveau modèle éducatif

Pour citer cet article

Estève Julie, Ratignier Cécilia, Lamouroux Mireille, « Métiers et compétences », Documentaliste-Sciences de l'Information, 4/2010 (Vol. 47), p. 20-23.

URL : http://www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2010-4-page-20.htm
DOI : 10.3917/docsi.474.0020


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