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Documentaliste-Sciences de l'Information

2011/3 (Vol. 48)

  • Pages : 80
  • DOI : 10.3917/docsi.483.0004
  • Éditeur : A.D.B.S.

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Learning centres : quels impacts pour nos métiers ?

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Entretien. Après avoir visité plusieurs learning centres au Royaume-Uni et analysé différents aspects de ces nouveaux espaces, Hélène Chaudoreille, directrice du Service commun de documentation (SCD) de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, a accepté de partager son expérience.

Quelle différence entre un learning centre et une bibliothèque ?

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Le learning centre est un outil polyvalent, une sorte de couteau suisse. Proposant des services bien au-delà de ceux fournis habituellement par une bibliothèque, c’est une véritable plateforme d’apprentissage dans laquelle la documentation traditionnelle est un moyen parmi d’autres.

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Conçu pour aider l’étudiant de 1er cycle à réussir ses études et son insertion professionnelle en favorisant son intégration dans un environnement académique avec lequel il n’est pas familiarisé, le learning centre présente plusieurs dimensions?:

  • documentaire, lorsqu’il donne accès à des documents dématérialisés, une formation à la maîtrise de l’information et un accompagnement individualisé,

  • informatique, lorsqu’il propose des espaces de stockage de documents, des logiciels et des didacticiels,

  • pédagogique, lorsqu’il fournit une formation sur les méthodes d’apprentissage dans un environnement universitaire et qu’il devient un lieu de réflexion et d’innovation pédagogique visant à amener les étudiants à réussir leurs études, en les rendant autonomes grâce à des outils d’autoformation et d’auto­évaluation,

  • sociale, par le tutorat mis en place pour les étudiants ou lorsqu’il déplace le périmètre des bibliothèques en mobilisant du personnel appartenant à divers métiers.

Depuis quand parle-t-on de learning centres ?

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Ce concept, volontiers traduit par «?carrefour des études?» au Canada, peut être rattaché à celui de learning resource centers né aux États-Unis au début des années soixante-dix. À cette époque, la nécessité de créer des centres à dimension pédagogique pour accueillir dans les universités des nouveaux publics comme les étudiants salariés ou les étudiants étrangers a donné naissance aux learning resource centers, qui apportaient à la fois des solutions logistiques et un soutien pédagogique.

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Conçus comme un lieu de rencontres, d’échanges et de travail pour les étudiants, accompagnant la formation dans tous ses aspects, de la «?mise en bouche?» jusqu’aux débouchés la formation terminée, ils vont parfois jusqu’à intégrer dans leurs espaces des business cafés, destinés à favoriser les contacts entre les étudiants et les entreprises.

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C’est en 1996 qu’a été créé en Grande-Bretagne, à l’université de Sheffield Hallam [1][1] http://www.shu.ac.uk/, le premier grand learning centre européen, proposant 1?600 places de travail dans 11?000?m2. L’opportunité de la reconstruction de la bibliothèque a été l’occasion de repenser son concept, de l’allier à d’autres fonctions en s’appuyant sur les réflexions menées aux États-Unis. Aujourd’hui, presque chaque université anglo-saxonne dispose d’un learning centre. Quelque fois intégré dans une bibliothèque universitaire, quelque fois simple kiosque au sein de l’université, il propose au moins une petite collection d’ouvrages les plus demandés, un point d’accès à divers services ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il peut être de dimensions très variables, selon qu’il intègre ou complète la bibliothèque universitaire, comme le Warwick Learning Grid [2][2] http://www2.warwick.ac.uk/services/library/grid/ne... qui occupe 1?350?m2 sur deux étages et offre 300 places ainsi qu’une large gamme de services, développés avec l’aide de différents partenaires.

Quels développements en France ? N’est-ce pas un concept culturellement connoté ?

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L’Essec a déjà son learning centre[3][3] http://chloe.essec.fr/Default.asp?INSTANCE=INCIPIO et une dizaine de bibliothèques universitaires françaises pourraient prochainement en créer, comme l’indique un rapport de la Caisse des Dépôts [4][4] http://www.cpu.fr/uploads/tx_publications/Rapport-.... Il est vrai qu’en France, on tend à privilégier au départ les aspects techniques, au détriment des pratiques pédagogiques. Mais, à terme, les deux perspectives doivent être équilibrées. D’ailleurs, la pression de l’environnement européen dans l’enseignement supérieur entraîne ce mouvement vers une convergence des pratiques européennes. La grande mobilité des étudiants va également y contribuer.

Quels sont les professionnels impliqués, directement ou indirectement, par les learning centres ?

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Les enseignants, le personnel administratif, les ingénieurs mais ce sont les bibliothécaires qui jouent généralement un rôle moteur. Le projet d’un learning centre, qui apparaît souvent lors de la construction ou de la rénovation d’une bibliothèque, n’est d’ailleurs réussi que s’il y a un partage des compétences avec les autres corps de métiers.

Un nouveau nom pour ces professionnels dans le cadre de cette mission ?

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Il est bien plus question dans ce domaine de poursuivre une modernisation des pratiques professionnelles, déjà largement entamée en dehors de la problématique des learning centres, que d’un changement radical des métiers. Ce qui est vraiment nouveau en revanche, c’est la collaboration entre professionnels d’horizons différents, érigée en principe de base du fonctionnement de ces nouveaux équipements.

Quelle mission leur a-t-on confiée ? Quels profils et compétences sont-ils nécessaires ?

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Le learning centre est souvent conçu autour d’un one-stop-shop, une banque d’accueil qui répond à des questions très diverses?: la recherche de documents particuliers, l’utilisation de portables, l’accès à l’environnement numérique de travail (ENT), les bourses d’études, etc. Chaque professionnel est polyvalent et amené à répondre à toutes les questions de 1er?niveau susceptibles de ne pas appartenir à sa sphère de compétence, ce qui correspond à l’immense majorité des questions posées. À cet effet, une formation commune pour ces nouvelles fonctions est nécessaire. Il s’agit d’être le plus transparent possible en proposant un accueil «?confortable?» et efficace. Ce n’est que de manière annexe que ce personnel est amené à répondre à des questions de 2e niveau, plus spécialisées, plus individualisées aussi et appartenant à son propre champ de compétences.

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Cette cohabitation de plusieurs métiers (enseignant, pédagogue, ingénieur, etc.) converge vers le même but?: un dialogue permanent, le travail collaboratif et en mode projet, des innovations pour éviter au learning centre de se «?fossiliser?». Cela suscite de nouveaux intérêts professionnels et favorise les passerelles entre plusieurs métiers, et donne ainsi des opportunités de carrière, qui ne seraient pas apparues dans le contexte cloisonné traditionnel.

Le learning centre a-t-il des impacts pour les professionnels en matière de formation et sur le positionnement au sein des établissements ?

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L’angle à adopter est tout à fait différent. Ainsi, les bibliothécaires apparaissent ici beaucoup moins comme des techniciens de travail interne. Lorsqu’ils travaillent dans un learning centre, ce ne sont plus des catalogueurs mais des personnes qui expliquent le catalogue à leur public. Ils sont davantage amenés à tester les questions professionnelles sous l’angle du service. Ce recul sur les pratiques est tout à fait utile.

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Les learning centres les amènent à ne plus être de simples consommateurs d’outils informatiques mais à avoir une réflexion sur l’informatique documentaire, à bâtir des outils intuitifs à partir de traitements rigoureux, ce qui suppose un gros travail en amont. Pour proposer des outils souples, il convient plus encore que par le passé de cacher la complexité ? les métadonnées ne se voient plus ?. Il s’agit d’une gageure lorsque l’on sait que les outils sont plus complexes aujourd’hui, mais un gage de survie dans un univers de la formation et de l’information en pleine recomposition.

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En matière de positionnement, le learning centre « casse » aussi les cadres habituels. Si, hier, on se trouvait face à une équipe placée dans un organigramme fonctionnel, plusieurs solutions se présentent ici. Dans certains cas, la gestion des personnels provenant de divers services se fait par la bibliothèque, dans d’autres, il s’agit d’une cogestion sous la direction commune des services de bibliothèque et des services informatiques. Dans certains learning centres, le fonctionnement traditionnel a été abandonné au profit d’équipes gérées par un responsable qui n’est pas le chef hiérarchique habituel. Ceci démontre, s’il le fallait encore, que le learning centre est bien un lieu d’innovation permanente.

Le learning centre présente-t-il une opportunité pour les bibliothèques ?

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Avec la dématérialisation des documents, on pouvait craindre que les bibliothèques, en tant qu’espace, soient amenées à disparaître. Le learning centre leur donne une nouvelle dimension, une reconnaissance en tant que lieu. Il permet de valoriser un espace de sociabilité et d’abandonner certains codes éculés, de donner une dimension conviviale à des métiers techniques.

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Teaching, learning (acquisition de connaissances), training (documentation, informatique, méthodologies d’apprentissage), le learning centre représente l’intégration de ces trois éléments. Parallèlement, la qualité des projets architecturaux extérieurs et intérieurs, pour des lieux qui doivent être largement ouverts, attirants et accessibles, est l’un des points clés à ne pas « rater ». •

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Hélène Chaudoreille

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Michèle Battisti

Codes QR : gadget ou nouvel outil ?

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Conférence. «?I&D: for the dummies?????», qu’il faut traduire par «?I&D?: pour les nuls?????», tel était le titre générique d’Inforum 2011, conférence annuelle organisée par l’Association belge de documentation. Christelle Wozniak et Mireille Lamouroux ont choisi de mettre en exergue deux des thèmes abordés lors de cette journée?: le code QR et le cloud.

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Nul ne peut échapper à ce petit carré noir et blanc très graphique. Le code Q/R [5][5] Voir la présentation de P. Allard à Inforum 2011 h... fleurit partout autour de nous, sur les publicités, les magazines, de la simple bouteille d’eau (Volvic) aux arrêts de bus, en passant par les sachets de levure. Mais de quoi s’agit-il?? D’où vient-il?? À quoi sert-il?? Est-ce le énième gadget à la mode dont usent les publicitaires et autres communicants pour attirer le geek?? Un nouveau phénomène de mode destiné à retomber comme un soufflé?? Peut-on l’utiliser à des fins de gestion de l’information??

Générateur de code QR utilisé : Kaywa QR code, http://qrcode.kaywa.com

QR code du site de l’ADBS

Programme de la journée INFORUM 2011

Site corporate SNCF.com

De quoi s’agit-il ?

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Le code QR est un code-barres en deux dimensions, constitué de petits points noirs disposés dans un carré à fond blanc. Le nom QR est l’acronyme de l’anglais Quick Response pour «?réponse rapide?», le contenu de données pouvant être décodé rapidement.

D’où vient-il ?

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Inventé au Japon par Denso Wave en 1994, utilisé par Toyota pour le suivi des pièces automobiles, le code QR s’est rapidement répandu dans ce pays. Il a été adopté ensuite par la Corée du Sud puis, plus récemment, par les pays européens et les États-Unis. En Europe, il est largement exploité en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Belgique, en Grande-Bretagne et en Espagne. Mais, en France, le code QR n’est pas la norme, les opérateurs télécoms ayant préféré le Flashcode créé à partir d’une technologie propriétaire [6][6] Flashcode est une marque française..

À quoi sert-il ?

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Destiné à être lu par un lecteur QR, sur téléphone mobile ou sur smartphone, il permet de stocker plus d’informations qu’un code-barres classique et, surtout, des données directement reconnues par des applications.

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Il permet de déclencher diverses actions telles que :

  • naviguer vers un site Internet, ou mettre l’adresse d’un site en marque-page,

  • ajouter une carte de visite virtuelle (vCard) dans les contacts, un événement (iCalendar) dans l’agenda électronique,

  • déclencher un appel vers un n° de téléphone, envoyer un courriel, un SMS,

  • s’abonner à un compte Twitter,

  • évaluer un produit ou un service,

  • montrer un point géographique sur Google Maps ou Bing Maps,

  • encoder un texte libre, etc.

Le code QR permet d’échapper à la contrainte du format limité dans l’espace, liée au format de l’édition papier, et à celle de la mise en page sur un support calibré en nombre de caractères. Il permet de prolonger la lecture, en offrant l’accès à un contenu enrichi via d’autres supports, mobiles ou nomades (smartphones, netbooks ou autres tablettes), utilisés par un pourcentage de plus en plus élevé de la population.

Les intérêts du code

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  • Un code QR engage un minimum d’investissement pour un maximum de potentialités.

  • Il peut stocker 7?089 caractères numériques ou 4?926 caractères alphanumériques.

  • Il permet de délivrer une information enrichie avec un minimum de moyens.

  • Générer un code QR se fait très rapidement et simplement via des applications gratuites (voir illustrations).

  • Pour des domaines où l’information évolue très rapidement (presse, communication, textes juridiques), ce complément multimédia au texte peut très facilement être mis à jour directement sur le système d’information sans avoir à intervenir sur le support papier, donc sans surcoût.

  • C’est un support graphique très visuel, personnalisable à volonté (logo, photo, effets, couleurs, etc.).

Pour quels types d’usage??

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Pour délivrer des informations pratiques, des horaires, des organigrammes, des extraits musicaux, des bandes annonces, la présentation d’un auteur, une conférence en ligne, des bibliographies thématiques, des promotions d’évènements, etc.

Pour les professionnels de l’information ?

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Les fournisseurs d’informations que sont les services de documentation ou les bibliothèques doivent s’emparer de ce nouveau support. Loin d’y voir un gadget pour geek invétéré, il représente une opportunité de développer notre présence dans la sphère du monde nomade qui correspond aux pratiques des nouvelles générations. Adopter ce type de support dans nos pratiques professionnelles est une preuve d’adaptabilité au monde dans lequel nous évoluons, prolongeant notre activité dans une autre dimension.

Quelques limites à leur généralisation

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  • Le procédé est en phase d’essai-erreur.

  • Il faut posséder un smartphone doté d’un accès Internet en mode WiFi ou 3G et se trouver dans un lieu permettant d’être connecté.

  • Il faut connaître l’existence des codes QR.

  • Un lecteur de code doit être installé sur son smartphone.

  • Les carrés doivent respecter une taille minimum (1,6 cm de côté).

  • Les surfaces planes, sans reflet, doivent être privilégiées pour lire correctement.

  • Il faut aller jusqu’au bout de la démarche et concevoir des sites dédiés, adaptés à la navigation sur mobiles et non se contenter de renvoyer vers son intranet ou site Internet déjà existant. •

Christelle Wozniak

Cloud computing pour les bibliothèques

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«?Gérer des informations, pas des équipements. Gérez votre bibliothèque, pas la technologie?», tel est le changement d’angle et l’opportunité offerte par le cloud computing lorsqu’il est appliqué aux bibliothèques [7][7] Présentation en anglais par Arlette Dortmund http://www.abd-bvd.be/inforum/2011-Dortmund-CloudCo....

OCLC, à titre d’exemple

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OCLC propose un SIGB «?dans les nuages?» avec comme infrastructure une plateforme ouverte et extensible, construite à partir d’une vue étendue de Worldcat. Les partenaires peuvent utiliser le cœur des services de façon neutre, tous les participants y ajouter des services et des applications, et les collections de bases de données et contenus sous licence et numérisés sont rendus visibles par une large gamme de services et de produits. Le transfert sur le Web des fonctionnalités pour les services de catalogage et de recherche réduit le coût total grâce à l’achat de services de gestion, la disparition de systèmes disparates et leur entretien, l’automatisation des activités de routine.

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OCLC offre à ses bibliothèques membres des outils de gestion collaborative des métadonnées, des acquisitions, de la circulation des documents et des licences et améliore le workflow, soit un cycle de vie complet de gestion des collections sur le Web, du catalogage à la réponse aux besoins des usagers. En déplaçant ces activités sur le Web, les bibliothèques partagent les coûts d’infrastructure et de ressources et collaborent de façon intelligente en étant exemptes de la «?quincaillerie?» locale. Le système offre de nombreux avantages, notamment la capacité de stockage massif des données, une interface commune et le partage des activités. Libérés de la contrainte du matériel et des problèmes logiciels, les bibliothécaires peuvent se concentrer sur les services et leurs utilisateurs et innover au niveau local en construisant des applications personnalisées.

Le cloud computing pour tous d’ici 5 à 10 ans

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Beaucoup de services fonctionnent déjà sur ce principe selon trois types d’offres : le SaaS (Software as a service) ? comme les Google Apps??, le PaaS (Platform as a service) et le IaaS (Infrastructure as a service) tel que proposé par Amazon. La plate-forme de développement représente l’avenir car elle automatise entièrement le déploiement et la montée en charge. OCLC l’a bien compris.

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Cette nouvelle génération de produits signera-t-elle la fin des SIGB classiques ? Plusieurs années après leur apparition, on constate que ces derniers gèrent encore largement des collections imprimées, les autres types de documents étant traités séparément. La philosophie commune des nouveaux outils tels que le WMS est d’intégrer la grande diversité des collections actuelles et à venir, d’être en full web et de pouvoir paramétrer types de contenus, workflows et fonctionnalités.

Une révolution

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Selon certains analystes, ce concept augure un changement radical dans la pratique de nos métiers. Il semble déjà certain qu’il ne faut plus investir dans des équipements propriétaires coûteux.

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En tout état de cause, le nouveau système proposé oblige à repenser le fonctionnel. D’ores et déjà, on perçoit bien les caractéristiques qui dessineront un futur différent pour les bibliothèques : une gestion collective unifiée (la question reste de savoir si l’échelle mondiale est la seule échelle), une concentration de données à partager, l’utilisation de technologies innovantes et une collaboration globale de la communauté.

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On ne peut que regretter la faible participation de la France au catalogue Worldcat, essentiellement représentée par les bibliothèques universitaires et de recherche, que seul l’encouragement, sinon la prise en charge, par les pouvoirs publics concernés pour amplifier notre présence pourrait pallier. •

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Mireille Lamouroux

L’OCLC en bref

Avec plus de 234 millions de notices, OCLC représente le plus grand catalogue bibliographique du monde. En accès libre via le Web depuis 2006, Worldcat direct, devenue la première bibliothèque de prêt, s’enrichit aujourd’hui d’une nouvelle solution de gestion en ligne. Outre la gestion des collections physiques, le « Web-scale management service » (WMS) [8][8] http://www.oclc. org/webscale promet une gestion des accès et des modèles économiques spécifiques aux ressources électroniques. •

Notes

[5]

Voir la présentation de P. Allard à Inforum 2011 http://www.abd-bvd.be/inforum/2011-Allart-QR.pdf

[6]

Flashcode est une marque française.

Plan de l'article

  1. Learning centres : quels impacts pour nos métiers ?
    1. Quelle différence entre un learning centre et une bibliothèque ?
    2. Depuis quand parle-t-on de learning centres ?
    3. Quels développements en France ? N’est-ce pas un concept culturellement connoté ?
    4. Quels sont les professionnels impliqués, directement ou indirectement, par les learning centres ?
    5. Un nouveau nom pour ces professionnels dans le cadre de cette mission ?
    6. Quelle mission leur a-t-on confiée ? Quels profils et compétences sont-ils nécessaires ?
    7. Le learning centre a-t-il des impacts pour les professionnels en matière de formation et sur le positionnement au sein des établissements ?
    8. Le learning centre présente-t-il une opportunité pour les bibliothèques ?
  2. Codes QR : gadget ou nouvel outil ?
    1. De quoi s’agit-il ?
    2. D’où vient-il ?
    3. À quoi sert-il ?
    4. Les intérêts du code
    5. Pour quels types d’usage??
    6. Pour les professionnels de l’information ?
    7. Quelques limites à leur généralisation
  3. Cloud computing pour les bibliothèques
    1. OCLC, à titre d’exemple
    2. Le cloud computing pour tous d’ici 5 à 10 ans
    3. Une révolution

Pour citer cet article

Chaudoreille Hélène, Propos recueillis par Battisti Michèle, Wozniak Christelle, Lamouroux Mireille, « Métiers et compétences », Documentaliste-Sciences de l'Information 3/2011 (Vol. 48) , p. 4-7
URL : www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2011-3-page-4.htm.
DOI : 10.3917/docsi.483.0004.


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