S.O.S. formation initiale mal contextualisée...
Intendance ne suit toujours pas
[1]
Edvige Costanzo
L’article aborde le problème de la formation initiale des enseignants
de langues étrangères, définis selon le profil d’enseignant-chercheur que
demande l’éclectisme en vigueur dans la pratique enseignante. Vu l’impossibilité de procéder à une analyse globale de la formation en Europe du fait de
la différence qui existe, à l’heure actuelle, entre les différents systèmes de
formation, l’auteur se limite à étudier le cas de l’Italie. Il y montre comment
pour une gestion performante de la formation initiale, l’enseignant-chercheur
à l’université ne peut oublier la contextualisation dans le système scolaire,
dont il décrit ici la situation spécifique quant aux langues étrangères.
L’analyse comparative entre les curricula de quelques universités italiennes
fait ressortir l’immobilité du système depuis 30 ans et la position marginale
qu’y occupe la didactique. L’auteur conclut cette étude de cas en montrant
comment, faute encore de contextualisation correcte, même le renouveau de la
formation initiale mis en place depuis deux ans à travers la nouvelle structure
des « Écoles de Spécialisation » n’a pas donné les résultats attendus.
• LES LANGUES ÉTRANGÈRES DANS L’ÉCOLE ITALIENNE
— L’entrée dans la profession enseignante
• LA FORMATION INITIALE
— La réponse des Écoles de Spécialisation, un échec programmé
• BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE