Ela
Klincksieck

I.S.B.N.sans
256 pages

p. 349 à 356
doi: en cours

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n° 123-124 2001/3-4

2001 revue de didactologie des langues-cultures

Didactique « langue-culture-impact » : une didactologie nouvelle ?

Albert Raasch Université de la Sarre, Sarrebruck
Les concepts qu’a développés Robert Galisson en didactique des langues étrangères et en particulier en français langue étrangère ont montré à plusieurs générations de jeunes et de collègues comment on peut surmonter l’opposition entre la théorie et la pratique, et même les lier intimement. L’approche galissonnienne consiste dans l’intégration et même l’identification entre langue et culture. Son expertise sémantique et sa compétence didactique ne forment qu’un tout inséparable qui, en salle de classe, stimule la motivation et est garante d’un enseignement/apprentissage des langues orienté vers un double objectif simultané, fonctionnel et éthique. Elles nous fournissent une base solide à partir de laquelle on peut essayer d’aller au-delà en tenant compte des changements actuels de nos conditions de vie, qui exigent aussi une modification de l’enseignement des langues. Parler de la nécessaire prise en compte du monde actuel et futur pour une didactologie fondée sur les travaux de Galisson, voilà notre façon de lui exprimer l’hommage que nous lui devons.
 
LE MIEUX EST L’ENNEMI DU BIEN
 
 
Pour formuler à la française d’une autre manière cette idée, nous rappellerons la fameuse « querelle des anciens et des modernes », dans laquelle, au fil du temps, les modernes deviennent à leur tour les anciens, et ainsi de suite. La « didactique », au sens large du terme, en est un bon exemple, chaque génération y reproduisant ce même type d’opération de rejet vis-à-vis de la génération antérieure.
Nous avons lu avec un intérêt et une admiration grandissants les chapitres de Robert Galisson dans le livre qu’il a publié en 1999 avec Christian Puren, La formation en questions (CLE international). Outre les problèmes qui sont débattus en son sein, la didactique révèle des problèmes qui à chaque instant peuvent en cacher d’autres. Bien loin du « monologuisme » qui nous a été léguée par nos prédécesseurs, la didactique actuelle s’est étendue en une sorte de réseau pluridisciplinaire et même diachronique puisqu’on voit s’y relier des multiples théories, certaines déjà anciennes, d’autres plus modernes : théories de la langue, des médias, de l’enseignant, de l’enseigné, du curriculum, de l’évaluation…
Mais ce qui s’y reproduit constamment, c’est la dichotomie théoriepratique (ou déduction-induction), autrement dit le problème de l’application qui, dans maintes situations, se définit comme celui de l’applicabilité. Le fait qu’en langue allemande on ait coutume à faire appel à des paronymes pour illustrer ce problème (angewandte Linguistik vs abgewandte Linguistik, qu’on pourrait traduire par « linguistique appliquée vs inappliquable ») prouve que ce débat est international.
On le retrouve en effet dans d’autres pays, en France par exemple, comme nous le lisons encore dans la publication de Robert Galisson que nous venons de citer [1], où il propose une description et une typologie claires et plausibles de ce phénomène. La similitude des problèmes posés entre nos deux pays, dans ce domaine et dans bien d’autres, n’a pas empêché que le contact entre didacticiens français et allemands ne se soit réduit en général à un dos-à-dos, chacun regardant dans la direction opposée (comme les deux têtes de l’aigle à deux têtes dans l’ancien blason hongro-autrichien…) Cette ignorance réciproque est due probablement à la faiblesse de nos contacts… ce qui prouve combien la connaissance des langues-cultures est indispensable, même aux didacticiens eux-mêmes !
 
LE TERRAIN
 
 
« Parler, c’est agir »; « La parole est action » : ce sont là des formules maintenant bien connues, qui correspondent à une modification profonde dans la pensée anglo-saxonne, même si les changements ne sont pas encore très visibles sur le terrain. Robert Galisson a insisté, avec une clarté impressionnante, sur la nécessité de développer, à partir de la didactique des langues et en la dépassant, une nouvelle discipline qu’il appelle « didactologie des langues-cultures ». Il a écrit par ailleurs :
En effet, si l’on veut bien admettre que le commun des mortels n’apprend pas une langue pour en démonter les mécanismes et manipuler gratuitement des mots nouveaux, mais pour fonctionner dans la culture qui va avec cette langue, on aboutit à la conclusion que celle-ci n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour opérer culturellement, pour comprendre et produire du sens, avec les outils et dans l’univers de l’Autre. Donc que la culture, en tant qu’au-delà de la langue, est la fin recherchée. (p. 96)
Je regrette, comme Galisson, que « dans le système actuel, les langues [soient] si abusivement privilégiés qu’elles figurent seules dans la liste des disciplines scolaires (on y trouve en effet les “langues vivantes”, mais pas les “cultures vivantes”) » (p. 96). J’ajoute que je ne regrette pas moins, à l’inverse, le fait que, au ministère allemand des Affaires étrangères, il existe un département appelé de « politique culturelle étrangère », mais aucun de « politique linguistique étrangère », ce qui permet d’éviter là aussi le travail de clarification des relations entre « culture » et « langue », et de continuer à isoler chacun des deux domaines.
Un autre aspect n’est pas moins important, à savoir l’ouverture sur l’action. Galisson insiste à juste titre sur le fait que les didactiques précédentes étaient « moins fermes sur la nécessité de conduire leur réflexion jusqu’à l’action » (p. 76). Il revient fortement sur cette idée dans le glossaire du même ouvrage :
Didactologie des langues-cultures : discipline d’intervention prioritairement ciblée sur les acteurs de terrain, dont l’objectif est d’œuvrer à l’optimisation du processus de transmission des savoirs et des savoir-faire en matière d’éducation aux languescultures. (p. 118)
L’« action » dans ce sens a donc lieu en classe, parmi les intervenants, parmi les « acteurs » du processus d’enseignement-apprentissage :
L’idée de départ est que l’éducation aux langues-cultures a besoin d’une discipline d’accueil, de soutien et de service, qui canalise et capitalise les efforts de tous les acteurs du domaine (quel que soit leur statut) désireux de faire aboutir leurs idées sur le terrain, de les transformer en actes. La nouvelle venue se veut à l’écoute de la base, à la disposition de ceux qui vivent quotidiennement et créativement les réalités de la classe. Son ambition première est de combler le fossé du mépris qui sépare la théorie de l’action. (p. 76)
Il qualifie la DLC de « discipline praxéologique », qu’il définit ainsi : « n’a pas pour finalité la théorie, mais l’action : optimisation du processus de transmission des connaissances relatives à l’éducation aux langues (et aux cultures) » (p. 82), et il revient à nouveau sur cette idée dans le glossaire (p. 119) : « À la différence d’une discipline théorétique qui aspire à la connaissance pour la connaissance, elle [la DLC en tant que discipline praxéologique] prône l’action en vue d’agir sur le réel ». Il s’agit bien dans son idée de la réalité de la salle de classe, et non de la réalité extérieure, puisqu’il considère que la vocation de cette DLC est de « concevoir des actions susceptibles de favoriser la transmission des connaissances nécessaires à la maîtrise progressive des langues-cultures par les sujets apprenants » (idem).
 
« LANGUE-CULTURE-IMPACT »
 
 
Nous aimerions ici continuer dans la voie initiée par Galisson, avec quelques idées qui correspondent à votre vécu personnel, et qui ne sont donc pas forcément généralisables à d’autres contextes que ceux qui ont été les nôtres. Notre contexte nous semble poser les exigences suivantes :
  • La réalité qui nous intéresse est en priorité celle d’un monde extérieur au processus d’enseignement-apprentissage.
  • La situation en salle de classe n’est pas le réel.
  • Agir sur le réel, c’est donc agir sur ce monde extérieur à la salle de classe.
  • À l’inverse, le monde extérieur agit sur le processus d’enseignement/ apprentissage en classe.
Voilà pourquoi nous parlons d’« impact », un impact bi-valent, bidirectionnel. Pour reprendre l’approche terminologique de Galisson, je proposerais l’expression langue-culture-impact (LCI).
 
IL Y A IMPACT… ET IMPACT
 
 
Il y a quelques années, pour faire construire la « Smart », son modèle de voiture bien connu, Mercedes a installé une nouvelle usine en Lorraine, près de Sarreguemines. On n’a embauché que des employés et ouvriers bilingues allemand-français. L’expérience vécue par les Sarrois – qui se sont donc vus défavorisés à l’embauche à cause de leurs compétences en français plus faibles que celles des Lorrains en allemand – a fourni un bel argument aux hommes politiques sarrois favorables chez eux au renforcement de l’enseignement du français : au niveau individuel, les connaissances en langues offrent des chances professionnelles, mais elles constituent aussi un atout collectif au niveau d’une région. D’autres exemples de ce type pourraient être cités :
  • Le pourcentage de Slovènes apprenant l’allemand est nettement plus grand que celui des voisins autrichiens apprenant le slovène, ce phénomène étant dû au fait que les Slovènes bilingues sont motivés pour trouver un poste dans la région frontalière de l’Autriche. La situation est analogue le long de la frontière germano-polonaise et germanotchèque, et partout ailleurs où il existe un décalage dans le développement économique d’un côté à l’autre d’une même frontière.
  • L’Europe a une identité pluriculturelle, et y renoncer serait abandonner l’idée même que l’on se fait de l’Europe, et même sans doute mettre en péril sa construction. La préservation de cette diversité culturelle commence par les compétences linguistiques, la langue étant la mémoire vivante de la culture d’une société.
  • La vie politique, industrielle et commerçante s’internationalise de plus en plus. Elle exige d’établir des contacts avec les voisins au-delà des frontières, de chercher à trouver des partenaires intéressants avec lesquels on peut négocier, de créer des projets communs, d’ouvrir de nouveaux marchés, d’améliorer la compréhension mutuelle des partenaires, de gérer des expériences interculturelles.
  • Les jumelages transfrontaliers entre jeunes, entre écoles et lycées, entre villes, entre associations, entre les administrations jouent un rôle important pour développer la compréhension mutuelle parmi les ethnies, peuples et nations, et ils impliquent des compétences langagières et interculturelles.
  • La coopération militaire entre États européens demande la connaissance des langues des partenaires.
  • Les institutions européennes comme le Conseil de l’Europe et la Commission de l’Union européenne appliquent des règles du jeu linguistiques relativement strictes. Les langues de travail sont en général l’anglais et le français. La traduction dans les autres langues des partenaires n’est prévue que pour les textes législatifs, écrits donc. Les représentants nationaux sont par conséquent obligés d’apprendre les langues nécessaires pour garantir la coopération européenne.
  • L’accroissement de la mobilité (touristique, professionnelle, institutionnelle) exige elle aussi la connaissance de langues étrangères.
  • La formation professionnelle et/ou universitaire a connu ces dernières décennies une internationalisation irrépressible… et irréversible. Les séjours des étudiants de toutes les facultés font désormais partie intégrante de leurs cursus, et ceci non pas pour apprendre les langues, mais d’abord pour faire des études dans leur spécialité respective, ce qui nécessite une connaissance préalable de la langue étrangère.
Les contextes dans lesquels nous sommes amenés à agir aujourd’hui ont un impact de plus en plus décisif sur les objectifs et les contenus d’apprentissage des langues. Les besoins des individus et des sociétés ont profondément changé, et entraînent des conséquences directes sur les méthodes, les matériaux, la formation et les compétences des enseignants, les attitudes et responsabilités des enseignés, etc., bref, sur la didactique, qui doit maintenant tenir compte de cet impact.
 
UNE DIDACTIQUE ADAPTÉE
 
 
La didactique « langue-culture-impact » (DLCI) est donc une suite logique des didactiques que Robert Galisson a décrites. L’orientation de cette discipline dépendra de toute évidence des trois tendances suivantes qui se font jour dans le monde, et qui sont complémentaires :
1) L’internationalisation
Le commerce et la production industrielle exigent que l’on établisse des relations au-delà des frontières, pour installer des bureaux et des usines dans les pays les moins chers, ou le plus près possible des clients. Les institutions culturelles, les instituts de formation, les universités sont de plus en plus obligés de s’internationaliser, voire de se mondialiser en se cherchant des partenaires, en s’exposant à la concurrence internationale, en établissant différentes formes de coopération.
2) La globalisation
Ce terme désigne, au delà de la mondialisation, un aspect de la vie moderne qui a commencé à faire peur. L’évolution de la bourse de Wall Street exerce en temps réel une influence énorme sur tous les marchés boursiers de la planète. La technologie génétique est en train de prendre un essor dont les conséquences vont au-delà de l’imagination humaine. Les dangers du nucléaire surpassent sans doute ce qu’on en sait aujourd’hui. De sorte que les frontières nationales ne peuvent absolument plus jouer leur fonction sécurisante.
3) La régionalisation
La coopération transfrontalière en Europe se manifeste par exemple sous la forme de l’émergence d’Eurorégions, comme la région de Bâle-Mulhouse-Freiburg ou les cinq Eurorégions entre les Pays-Bas et l’Allemagne, ou encore la région de Neisse-Nissa (Pologne-Tchéquie-Allemagne). On s’y emploie à créer des identités non pas supranationales, comme on pourrait l’imaginer, mais « au-dessous » du niveau national, des identités proches des citoyens, près de la vie quotidienne et concrète, en profitant de la proximité de voisins avec lesquels on a souvent vécu des époques historiques en commun, où souvent les rapports entre famille transgressent les frontières politiques.
L’enseignement et l’apprentissage doivent tenir compte de ces processus majeurs de notre époque, et d’abord l’enseignement et l’apprentissage des langues. Il nous faut en effet des compétences extrêmement variées, adaptées à ces intentions et fonctions, nettement différenciées par rapport aux besoins et la réalité.
Puisqu’il ne s’agit pas seulement de redéfinir les objectifs d’enseignement et d’apprentissage, mais aussi les programmes, les matériaux pédagogiques, les méthodes, la formation des enseignants, les formes et contenus des certifications, l’essentiel de la langue-culture, etc., il nous faut une didactique (ou mieux une « didactologie ») nouvelle qui tienne compte de l’impact de la « société » dans son ensemble.
C’est ce que nous appelons langue-culture-impact, LCI, termes qui reprennent donc les notions de Robert Galisson et essaient de les adapter à un avenir qui a déjà commencé.
 
LA DIDACTIQUE DE LA « LANGUE-CULTURE-IMPACT (LCI)
 
 
La nouvelle didactologie ne peut pas être le fruit de la réflexion seule, mais demande la coopération; elle ne peut plus être disciplinaire, mais demande l’interdisciplinarité; elle ne peut se réduire à la théorie « pure » ni se nourrir exclusivement de la « pratique », comme l’a très justement constaté Robert Galisson à maintes reprises. Et surtout, elle ne peut se réaliser qu’à l’intérieur d’un réseau de compétences, d’expertise et de coopération institutionnelle qui lui confère la cohérence interne et l’autorité externe nécessaires.
A titre d’exemple, je me permettrai de citer le relevé des conditions qui ont été formulées comme points de départ pour définir et institutionnaliser une nouvelle approche didactologique, dans le sens de la dite LCI, en se fondant sur un consensus social remarquable que je suis en train de vivre chez moi. Ont contribué à formuler cette plate-forme, qui vient d’être publiée sous forme de « thèses » comme contribution à l’Année européenne des langues, des représentants du Ministère fédéral de la Formation et des Sciences, des représentants des ministères de la culture et de l’éducation des Länder, des représentants des Universités, des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat), des entreprises (par exemple la Deutsche Bahn AG), des Syndicats, des Instituts de Formation permanente, des agences nationales de programmes de la Commission européenne, l’Institut Goethe, etc.
Il ne peut s’agir ici d’énumérer les activités envisagées, mais, dans le sens de notre argumentation, nous aimerions montrer ce que les commissions chargées d’élaborer cette approche ont compris par « impact », et qui sera donc désormais la base de toutes les activités à réaliser sur les plans local, régional, national et européen. Les passages suivants reprennent textuellement les formules de l’original (traduites par moi de l’allemand), et ils donnent une bonne idée de l’orientation globale même si elles ne constituent pas un tout cohérent [2].
L’objectif privilégié des efforts communs qu’envisagent les instances fédérales, les Länder, les partenaires sociaux, les institutions de formation et d’éducation est la promotion du plurilinguisme. Pour l’Allemagne, en tant que pays limitrophes de neuf autres pays européens, les langues des voisins feront partie de ce multilinguisme. C’est à titre égal que les langues des migrants et des minorités seront promues.
La promotion du plurilinguisme inclut la promotion de la langue allemande, dans le pays ainsi qu’à l’étranger. Les instances fédérales, les Länder et les institutions de formation et d’éducation sont appelés à faire des efforts communs pour promouvoir la langue allemande. […] Des efforts multipliés sont nécessaires pour renforcer le rôle de la langue allemande également dans les institutions européennes.
La formation des enseignants de langues étrangères doit créer une prise de conscience du fait que l’enseignement des langues est une tâche européenne et internationale.
Des connaissances de langues font partie d’une formation de chaque citoyenne et de chaque citoyen.
Pour les entreprises ainsi que pour les individus, la compétence linguistique est un facteur stratégique de concurrence et un élément important du développement du personnel.
Les termes désignant les notions de « lebenslanges Lernen » (« lifelong learning »/ « éducation permanente ») expriment la nécessité d’acquérir, tout au long de la vie, aussi en dehors des institutions d’éducation traditionnelles, des connaissances nouvelles, pour être capable de participer activement à concevoir et à former la société, une société qui change à un rythme de plus en plus rapide.
Le cadre commun de référence s’oriente vers l’objectif global du Conseil de l’Europe, à savoir « créer une plus grande unité parmi les États membres » et réaliser cet objectif « grâce à des démarches communes dans le domaine culturel. »
Le passeport « formation professionnelle » est un instrument de formation pour optimiser la transparence des qualifications acquises au cours de séjours à l’étranger.
 
L’IMPACT DE L’IMPACT
 
 
La conclusion que l’on peut tirer de toutes ces orientations, c’est la nécessité de développer une didactique qui se charge de traduire ces conditions sociales en un apprentissage/enseignement adapté, et ce développement est une tâche à réaliser à l’échelle européenne. L’impact du monde réel sur la didactologie créera une ou des didactiques qui intègreront l’impact des différentes sociétés – régionale, internationale, globale – sur l’apprentissage et l’enseignement des langues. Robert Galisson nous a montré la voie, il nous faut maintenant aider tous ceux qui prendront sa suite. Merci à notre cicerone, à qui nous dédions cet article comme témoignage d’amitié.
 
NOTES
 
[1]En particulier dans le chap. 4 de cet ouvrage, auquel nous nous référerons constamment dans la suite de notre article.
[2]Le texte original qui a été élaboré par un groupe d’experts présidée par Mme Ulrike Dolezal, du BMBF (Ministère de la Formation et de la Recherche, Berlin), responsable du département de coopération internationale auprès du BMBF. On peut le consulter à l’adresse http :// wwww. bmbf. de.
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En particulier dans le chap. 4 de cet ouvrage, auquel nous ...
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