2002
revue de didactologie des langues-cultures
Mon cheminement personnel d’enseignant-chercheur de terrain à la lumière de la didactologie des langues-cultures
Rong Fu
Département de français Université des Langues étrangères de Beijing, Chine
Après avoir apporté quelques précisions au libellé de l’article, l’auteur traite de son sujet en deux temps. D’abord, sans prétendre à une synthèse
systématique de la DLC, il relève, d’un point de vue étranger, les quelques
idées fortes qui l’ont impressionné et convaincu : rupture épistémologique nette
avec l’applicationnisme, démarche pragmatique de réflexion pour l’action et
vision englobante des rapports entre langue et culture. Ensuite, il illustre, à
trois niveaux (conceptuel, heuridactique et éthique), le rôle que la DLC a joué
dans l’accouchement de sa thèse de doctorat.
D’entrée, il me semble bon d’expliciter le choix du titre de cet article,
afin de bien le situer dans la réflexion collective que constitue ce numéro
des ÉLA à laquelle mon directeur de recherche, Robert Galisson, me fait
l’honneur de participer.
Par cheminement d’abord, il faut entendre l’évolution, aussi rapide que
ferme, de la didactologie des langues-cultures (désormais DLC) dans l’esprit du praticien de français langue étrangère (désormais FLE) que je suis,
en milieu institutionnel chinois de langue
[1]. Ensuite, l’emploi de l’adjectif
« personnel » a pour but de rappeler, épistémologiquement et déontologiquement, que l’auteur du présent article n’a pas la prétention d’universaliser son
processus d’adhésion à la DLC, encore moins de donner leçon à quiconque,
mais de présenter plus utilement (je le crois et l’espère) quelques réflexions
et expériences provisoires et contextualisées, que j’ai pu tirer de mes études
et recherches didactologiques, en vue de les partager avec d’autres acteurs du
domaine. Quant à l’expression « enseignant-chercheur de terrain », elle vise
à montrer que « la DLC sait se mettre réellement au service d’une demande
sociale, celle des enseignants et apprenants chinois, et qu’elle a su “franchir
le gué” (cf. Galisson) »
[2]. Enfin, « à la lumière de la DLC » montre que je
revendique la profonde influence que la DLC, représentée notamment par
son fondateur et promoteur Robert Galisson, a eue sur moi. Il en résulte
que, dans le corps du texte, je dirai successivement comment je suis venu à
la DLC, et quel a été son rôle dans mes études et recherches doctorales, en
France comme en Chine.
En expliquant comment je suis venu à la DLC, je crois difficile de faire
l’économie des circonstances qui m’y ont porté spontanément et logiquement. En effet, pendant plus de 15 ans de confrontation quotidienne à la
classe et à l’institution en tant qu’enseignant de FLE en milieu universitaire
chinois, j’ai été constamment confronté à de nombreux problèmes, questions, doutes, insatisfactions, et surtout au besoin, au désir et à l’envie de les
tirer au clair, sans pourtant y parvenir.
En octobre 1998, alors que j’étais au 46 rue Saint Jacques, à Paris, pour
m’inscrire en DEA de FLE, j’ai eu la chance de faire la connaissance de
Robert Galisson et d’entendre, pour la première fois, parler de la didactologie des langues et des cultures. Une année de DEA de DLC auprès de lui, de
Christian Puren, ainsi que d’autres professeurs du domaine a été capitale
pour moi, non seulement parce qu’elle m’a formé à des méthodes de
recherche qui me permettront, dans le maquis des investissements à faire,
de bien cibler les problèmes du terrain par observation, de les identifier par
contextualisation, de les problématiser par conceptualisation-théorisation en
vue d’intervenir sur le terrain de départ, mais encore et surtout de retrouver
la confiance, la dignité et la responsabilité du praticien que j’étais, de l’enseignantchercheur de terrain que j’allais devenir. Et ce sont cette confiance,
cette dignité et cette responsabilité recouvrées qui ont constitué une des premières sources d’énergie pour mener à terme, en 2001, une thèse de doctorat de DLC, également sous la direction de Robert Galisson.
Parmi les idées fortes dont j’ai tout de suite apprécié la pertinence, l’utilité et l’actualité chez Robert Galisson, il y a d’abord une rupture épistémologique nette avec l’applicationnisme, essentiellement caractérisé par l’application à la didactique « des disciplines de référence », d’une « théorie déjà
là,
construite à l’extérieur de la discipline et importée »
[3]. Mais au lieu de
m’attarder sur cette distinction radicale entre la DLC et l’applicationnisme,
soigneusement récapitulée sous forme de tableaux par Robert Galisson lui-même, dans son récent ouvrage
La formation en questions
[4], « écrit à deux
mains »
[5], avec Christian Puren, j’aimerais insister sur sa double conséquence, directe et profonde, vis-à-vis de cette discipline d’intervention et des
acteurs du domaine. En premier lieu, cette rupture a fait prendre conscience
que l’amélioration de l’enseignement/apprentissage des langues-cultures
étrangères en général et du français langue étrangère en particulier pouvait
passer par l’autonomisation de la discipline qui décidait de s’en charger, la
DLC en l’occurrence. En second lieu, ce qui est pour moi essentiel et extrêmement réconfortant, dès lors que la DLC « se veut à l’écoute de la base, à la
disposition de ceux qui vivent quotidiennement et créativement les réalités
de la classe »
[6], et a pour « ambition première de combler le fossé du mépris
qui sépare la théorie de l’action »
[7], elle devient « une discipline
de soutien et
de service »
[8] auprès du plus grand nombre des praticiens-enseignants
comme nous, trop longtemps restés aux marges parce que hiérarchiquement
considérés comme de simples « applicateurs », « consommateurs » de «
produits passe-partout, fabriqués ailleurs et par d’autres »
[9]. Ainsi, la DLC est à
juste titre « une sorte de session de rattrapage pour leur [les praticiensenseignants] donner une chance d’accéder à la parole et de se faire entendre à leur
tour »
[10]. Il s’agit de « leur rendre une dignité qui leur a été confisquée »
[11],
une reconnaissance qui leur a été refusée, et ce « au nom d’une certaine
éthique, de la justice, donc de la morale »
[12]. De par ma position d’enseignant universitaire de français en Chine et de nouveau didactologue formé
en France, donc d’enseignant-chercheur de terrain, je crois me trouver en
position favorable pour témoigner que la DLC est de nature et apte à conforter nos enseignants de langue dans leur confiance et les responsabiliser dans
leurs fonctions éducatives. En effet, elle a su nous convaincre qu’il n’existe
pas de méthode universelle applicable à tous les cas de figure, encore moins
de méthode toute faite, venue d’ailleurs et prête à mettre en œuvre dans le
contexte d’E/A des langues-cultures qui est le nôtre. Nous convaincre aussi
que les praticiens éclairés sont mieux placés que quiconque pour mettre en
place des actes éducatifs appropriés à des situations uniques, et qu’il leur
appartient donc de conceptualiser ces actes, réponses ou éléments de réponse
aux problèmes observés en classe. Partant de là, je crois avoir compris pourquoi Robert Galisson déclare qu’un enseignant de langues « peut être à la
fois didacticien, didactographe et didactologue »
[13].
La deuxième idée forte de la DLC, qui me frappe, philosophiquement,
tient à « sa démarche pragmatique, qui part du terrain (l’observation de
l’objet d’étude), s’en écarte par la problématisation en contexte (la conceptualisation/théorisation interne, c’est-à-dire la construction d’une réponse
spécialement adaptée au problème), pour mieux y revenir (intervention) »
[14]. Je crois que l’on touche ici à une épistémologie très constructive,
non seulement pour faire de la recherche (cf. les 8 phases proposées par
Robert Galisson pour produire des connaissances et des savoirs en DLC
[15] ),
mais aussi pour prendre connaissance du monde. Ainsi que Robert Galisson
l’a fait remarquer avec insistance, « dans ce type de démarche, la théorie
(qui n’est pas “
construite” au départ, pas déjà là, toute ficelée, comme dans
l’application, mais “
à construire”) devient un moyen au service d’une fin
qui est l’action »
[16]. Pour interpréter les réalités du quotidien, les Chinois
aussi font appel à cette démarche philosophique, que je me permets de traduire ici littéralement : agir – réfléchir – réagir.
La troisième idée forte de la DLC, que j’apprécie beaucoup et que je partage entièrement, réside dans sa réflexion englobante des rapports entre
langue et culture, et en particulier dans sa distinction convaincante entre
« la culture action » (
culture courante, culturelle, comportementale, expérientielle) et « la culture vision » (
culture savante, cultivée, institutionnelle)
[17]. En témoigne l’appellation même de didactologie des languescultures. Ce couple « langues-cultures » au pluriel reflète en effet une
ouverture et souligne « la relation de consubstantialité qui les unit : l’une est
dans l’autre et l’autre dans l’une »
[18].
Autant je me suis laissé entraîner par la DLC, autant celle-ci m’a aidé et
servi dans mes réflexions et recherches personnelles. Dans le cadre nécessairement limité du présent article, je me propose d’illustrer, à trois niveaux
(conceptuel, heuridactique
[19] et éthique), qui me semblent révélateurs, l’importance du rôle que la DLC a pu jouer dans l’accouchement, en deux ans,
de ma thèse de doctorat.
Au niveau conceptuel d’abord. On sait que « les concepts », « la conceptualisation » s’inscrivent au cœur la DLC, à tel point que la conceptualisation est considérée comme un passage obligé de la didactologie avant l’intervention sur le terrain. Force est d’ailleurs de constater que Robert
Galisson et Christian Puren sont conceptualistes : ils savent situer leurs propositions dans le cadre conceptuel. C’est le cas, par exemple, du très célèbre
« appareil conceptuel/matriciel de référence »
[20], mis au point par Robert
Galisson et qu’il considère comme une « boîte à outils inépuisable ». C’est
également le cas du « champ didactique des langues »
[21], conçu par
Christian Puren et que lui-même appelle « machines à réfléchir » et « moulins à idées ». À force de lire leurs textes, de les entendre et de les interroger, je me suis largement inspiré d’eux pour apprendre à conceptualiser, à
théoriser par moi-même et pour moi-même. C’est ainsi qu’après avoir
minutieusement identifié et spécifié le sujet (l’étudiant spécialiste de français et le non-spécialiste de français), l’objet (la langue-culture : le français
juridique), l’agent (l’enseignant), le milieu institué (le SISU et la BFSU)
[22],
le milieu instituant (la société chinoise), l’espace et le temps à l’université,
je suis parvenu à un produit conceptualisé autour de trois modèles au regard
du milieu institutionnel chinois de langue, du FLE général et de la DLC.
C’est dans ce cadre conceptuel en effet que je crois avoir pu bien positionner le FLE à orientation fonctionnelle (en milieu institutionnel chinois de
langue), de façon à le distinguer, épistémologiquement et didactiquement,
du français de spécialité, du français sur objectifs spécifiques, ou encore du
français fonctionnel au sens strict du terme et à le rapprocher, au contraire,
linguistiquement et pédagogiquement, du FLE général. De même, en abordant le statut de la culture par rapport à celui de la langue en milieu institutionnel chinois, j’ai réussi à l’éclairer au moyen de concepts métaphoriques
tels que «
mariage arrangé », «
mariage forcé » et «
mariage de raison »
[23].
Au niveau heuridactique ensuite. Comme l’indique bien ce mot-valise
composé d’« heuristique » et de « didactique », que Robert Galisson a suggéré dans un texte de 1990
[24], les pensées, les travaux, ainsi que les cours de
Robert Galisson et Christian Puren se distinguent souvent d’une manière
remarquable par cette originalité, à la fois heuristique et didactique, qui
consiste à sensibiliser, à
introduire les étudiants à l’éducation aux languescultures, sans les exposer brutalement à la complexité, sans la leur imposer
gratuitement, de l’extérieur. Parmi beaucoup d’autres textes exemplairement « heuridactiques » de la didactologie, je citerai : la « Formation à la
recherche en didactologie des langues-cultures »
[25] de Robert Galisson, dont
la deuxième partie, relative à la conception ternaire de la discipline, a été
pour moi particulièrement instructive et enrichissante. Et le chapitre 2
« Comment théoriser sa pratique » de Christian Puren, dans l’ouvrage
La
Formation en questions
[26], dont je me suis largement inspiré quand il m’appartenait, à mon tour, de conceptualiser, de problématiser et de théoriser
dans le cadre de mes travaux de recherche doctorale; et ce comme si j’avais
suivi, de vive voix et en temps réel, une séance de formation pratique de
théorisation. Notons au passage que, malgré des différences, voire des
divergences, Robert Galisson et Christian Puren me semblent parfaitement
complémentaires l’un de l’autre. Alors que le premier me paraît bien être le
pionnier dont parle Jacques Cortès, « celui qui s’est toujours placé en éclaireur, loin devant, pour reconnaître la route à suivre, la baliser, en expliquer
les charmes et les dangers, en tracer même les prolongements ultérieurs les
plus probables »
[27], le second est un véritable formateur-accompagnateur
didactologue, dans le sens qu’il est toujours là, avec ses outils conceptualisés de manière probante et vigoureuse, pour nous aider à élargir, approfondir et à concrétiser nos réflexions en gestation. Je partage entièrement l’idée
selon laquelle la (re) lecture de leurs textes nous enrichit continuellement et
j’ajouterai que, personnellement, je les lis dans le plaisir et l’enthousiasme.
Au niveau éthique enfin. Il suffit de lire Robert Galisson, Christian Puren
ou encore Jacques Cortès pour constater la place privilégiée qu’elle tient
dans la DLC. Pour R. Galisson, entendue au sens de « conscience morale et
de conduite en société »
[28], « l’éthique est à la fois principe de l’éducation et
produit de la culture »
[29] auxquels participe « statutairement »
[30] l’enseignement/ apprentissage des langues vivantes en milieu institutionnel. Pour moi,
il s’agit concrètement d’une éducation à la diversité des langues et des cultures, d’une centration sur le sujet apprenant, d’une véritable reconnaissance institutionnelle de l’agent enseignant de langue. Épistémologiquement parlant, j’y vois aussi l’opposition à l’universalité par la
particularité, c’est-à-dire la conscience de ne pas détenir la vérité, toute la
vérité, dans un domaine à forte implication de « l’homme et des valeurs de
la société », où « l’extrême diversité-complexité des situations d’enseignement/apprentissage des langues-cultures »
[31] s’accompagne forcément de
réponses « limitées, partielles, “partiales”, et enfin fortement évolutives »
[32].
Je crois avoir bien compris « cette conscience éthique » et c’est la raison
pour laquelle je veille ou essaie de veiller constamment à ce que «
la
modestie du propos tranche avec l’assurance »
[33] des certitudes, que ce soit
dans mes recherches ou dans mes pratiques quotidiennes de classe. En
témoigne le choix délibéré du terme « problématique » dans le titre de ma
thèse qui signifie, selon Christian Puren, que dans notre domaine, les questions « n’ont jamais de solution unique, simple, permanente et universelle »,
et « ne sont donc jamais totalement satisfaisantes partout et toujours »
[34].
Tout en me félicitant d’avoir fait la connaissance de personnalités de
notre discipline aussi fortes que celles de Robert Galisson, de Christian
Puren et de Jacques Cortès, et de les avoir fréquentés avec le plus grand
plaisir, je voudrais leur exprimer encore une fois ma profonde reconnaissance de m’avoir accompagné dans mon parcours d’accès à la didactologie
des langues-cultures.
·
CORTÈS, Jacques. 2001. « Un pionnier », ÉLA, n° 123-124, p. 491-499.
·
FORESTAL, Chantal. 2001. « Du droit et du devoir d’une discipline à exister par
elle-même : la sage utopie d’un être de passion », ÉLA, n° 123-124, p. 485-490.
·
FU, Rong. 2001. Problématiques de l’enseignement/apprentissage du Français à
orientation fonctionnelle en milieu institutionnel chinois de langues – le cas du
FLE juridique –, thèse de doctorat soutenue à l’université de la Sorbonne
Nouvelle, le 08/12/01, sous la direction de Robert Galisson.
·
GALISSON, Robert. 1999. La formation en questions, Paris, CLE International.
·
—, 1998. « A la recherche de l’éthique dans les disciplines d’intervention », ÉLA,
n° 109, p. 83-127.
·
—, 1994a. « Un espace disciplinaire pour l’enseignement/apprentissage des
langues-cultures en France », Revue Française de Pédagogie, n° 108, p. 25-37.
·
—, 1994b. « Formation à la discipline et discipline en formation : quelques problèmes existentiels », ÉLA, n° 79, p. 119-159.
·
PUREN, Christian. 1999. La formation en questions, Paris, CLE International.
[1]
Il s’agit exclusivement des universités ou instituts de langues étrangères qui ont pour mission
spécifique de former, en quatre ans, les étudiants aux langues-cultures étrangères. C’est le cas de
l’Institut des Langues étrangères du Sichuan où j’ai travaillé pendant treize ans en tant qu’enseignant de français, c’est également le cas de l’Université des Langues étrangères de Beijing à
laquelle j’ai été affecté en 2000, toujours en qualité d’enseignant de français.
[2]
Chantal Forestal, « Pré-rapport de soutenance de la thèse présentée par Monsieur Rong Fu,
sous la direction du Professeur Robert Galisson », le 31 octobre 2001.
[3]
Robert Galisson, Christian Puren,
La formation en questions, Paris, CLE International, 1999,
p. 82.
[4]
Paris, CLE International, 1999,128 p. V. notamment ses pages 80-82.
[5]
Expression empruntée à Robert Galisson dans
La formation en questions,
op. cit., p. 3.
[6]
Idem, p. 76.
[7]
Idem, p. 76.
[8]
R. Galisson, « A la recherche de l’éthique dans les disciplines d’intervention »,
ÉLA, n° 109,
Paris, Didier Érudition, p. 92.
[9]
Idem, p. 91.
[10]
R. Galisson dans
La formation en questions,
op. cit., p. 76.
[11]
R. Galisson, « Un espace disciplinaire pour l’enseignement/apprentissage des langues-cultures
en France »,
Revue Française de Pédagogie, n° 108, juillet-août-septembre 1994, p. 31.
[13]
R. Galisson,
op.,
cit., p. 34.
[14]
Robert Galisson, « Formation à la recherche en didactologie des langues-cultures »,
ÉLA,
n° 95, Paris, Didier Érudition, 1994,128 p., et
La formation en questions,
op.,
cit., p. 77.
[15]
Pour en avoir une explication détaillée, v. R. Galisson,
La formation en questions,
op. cit.,
p. 121-122.
[16]
R. Galisson,
La formation en questions,
op. cit., p. 77.
[17]
R. Galisson,
La formation en questions,
op. cit., p. 106-107.
[18]
R. Galisson, « À la recherche de l’éthique dans les disciplines d’intervention »,
op. cit., p. 90.
[19]
Terme emprunté à R. Galisson dans « Formation à la discipline et discipline en formation :
quelques problèmes existentiels »,
ÉLA, n° 79,1990, Paris, Didier Érudition, p. 94.
[20]
Robert Galisson, « Un espace disciplinaire pour l’enseignement/apprentissage des languescultures en France »,
op. cit., p. 32 et 35.
[21]
Christian Puren,
La Formation en questions,
op. cit., p. 51.
[22]
Institut des Langues étrangères du Sichuan, en Chine, et Université des Langues étrangères de
Beijing, en Chine également.
[23]
Cf. ma thèse de doctorat dirigée par Robert Galisson et soutenue publiquement le 8 décembre
2001 à Paris 3, notamment son chapitre VIII, à la page 337 et s.
[24]
V. note 19 du présent article.
[25]
ÉLA, n° 95,1994,40 p.
[26]
Op. cit., p. 33-60.
[27]
Jacques Cortès, « Un pionnier »,
ÉLA, n° 123-124,2001, Paris, Didier Érudition, p. 491.
[28]
Robert Galisson, « À la recherche de l’éthique dans les disciplines d’intervention »,
ÉLA,
n° 109,1998, Paris, Didier Érudition, p. 85.
[30]
Terme emprunté à Robert Galisson dans « À la recherche de l’éthique dans les disciplines
d’intervention »,
op. cit., p. 83.
[32]
Ch. Puren,
La formation en questions,
op. cit., p. 58.
[33]
Emprunts à R. Galisson dans « À la recherche de l’éthique dans les disciplines
d’intervention »,
op. cit., p. 93.
[34]
Christian Puren,
La formation en questions,
op. cit., p. 21.