Ela
Klincksieck

I.S.B.N.sans
130 pages

p. 109 à 119
doi: en cours

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no 129 2003/1

Entre les attentes des stagiaires et celles des formateurs, où est la contradiction ?

Astrid Berrier
L’auteure de cet article, formatrice en didactique des langues au Québec, se pose la question de savoir si les stagiaires sont vraiment réfractaires à tout processus de questionnement et de conceptualisation, donc de déconstruction. Sur quoi en particulier ? Et si non, où est la contradiction entre leurs attentes de modèles pratiques et la formation à la réflexion didactique valorisée par les chercheurs ? Pour alimenter la discussion, elle se réfère à deux courants théoriques, celui des processus de pensée des enseignants (Clark et Yinger, 1987; Clark, 1988; Tochon, 1993) et celui de l’approche réflexive (Schön, 1994), puisqu’un certain nombre de recherches en enseignement traite depuis les années 80 de la façon de réduire la dichotomie entre la théorie et la pratique.
INTRODUCTION
1. LE CADRE DE LA FORMATION
• 2. LES CONSÉQUENCES DE LA DICHOTOMIE ENTRE LA THÉORIE ET LA PRATIQUE
— 2.1. Un paradigme qui vieillit
2.2. Une démarche faussée au départ
2.3. Un autre type de formation
3. FAIRE L’ÉCONOMIE D’UNE PHASE DE CONSTRUCTION DES SAVOIRS ET DE L’EXPÉRIENCE ?
3.1. Un novice
3.2. Un acte complexe
4. DES DÉFINITIONS QUI NE COÏNCIDENT PAS
4.1. Vous avez dit : « déconstruire » ?
4.2. De quelle réflexion parle-t-on ?
4.3. La contradiction
CONCLUSION
• BIBLIOGRAPHIE


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