La communication à l’époque de sa reproductibilité technique
Maddalena De carlo
La crise des idéologies fortes (Vattimo, Rovatti, 1983), la transformation d’un capitalisme de producteurs en un capitalisme de consommateurs
(Bauman 1998), la fin des grandes narrations (Lyotard, 1979), sont selon les
philosophes contemporains les traits dominant nos sociétés. En outre, suite au
développement des technologies de la communication, les expériences médiées
par les réseaux digitaux semblent acquérir plus de réalité que les relations
directes, bouleversant ainsi la nature des vécus des hommes. Dans ce nouveau
contexte, quel rôle les institutions éducatives traditionnelles, peuvent-elles
jouer ? La seule réponse possible est le rétablissement des responsabilités qui
leur incombent face aux nouveaux défis. En particulier, la didactologie des languescultures, par sa vocation même de discipline d’intervention se trouve à
devoir agir pour rétablir la centralité du sujet apprenant à tous les niveaux
auxquels elle se trouve confrontée : le niveau de la classe, de la recherche, du
marché, des institutions et des instances politiques.
• 1. PENSÉE FAIBLE ET POUVOIRS FORTS
• 2. LA SOCIÉTÉ NUMÉRIQUE
• 3. UNE COMMUNICATION DÉMATÉRIALISÉE
• 4. RÉPRESSION OU RESPONSABILITÉ ?
• 5. UN AGENDA ÉTHIQUE POUR LA DIDACTOLOGIE GÉNÉ-RALE DES LANGUES-CULTURES MATERNELLES ET ÉTRAN-GÈRES
• RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES