Empan
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I.S.B.N.2-7492-0132-2
168 pages

p. 149 à 155
doi: en cours

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Ailleurs dans le monde

no50 2003/2

2003 EMPAN Ailleurs dans le monde

... En Afrique !

Marie-José Colet  [*]
Esclavagisme : n.m. 1. Système social fondé sur l'esclavage. 2. Mode de vie de certaines espèces de fourmis (polyer-gues) qui capturent des ouvrières d'autres espèces pour les faire travailler à leur profit. [1]
Étrange étrangeté dans le temps de l’histoire, dans le temps de l’érudition.
« Dans son inépuisable suffisance, l’homme blanc a longtemps pensé et proclamé que l’homme noir, n’ayant pas d’écriture, ne pouvait avoir ni histoire ni littérature [2]. »
Écoute, l’ami, ça vient d’ailleurs, de tout là-bas en Afrique noire, écoute dans le vent qui agite la brousse ces mots, ces noms. Ils sont beaux, ils m’ont transportée dans un ailleurs inconnu. Je les ai accueillis dans ma mémoire et, pour toi, je les ai recopiés.
Le guèze, le créole, le swahili, le peûl, le toucouleur, l'haoussa, le wolof, l’amharique et beaucoup d’autres encore.
Des textes et des noms qui font écriture et transmission : le Kabra Nägäst, (1314-1344), AI-Inkishafi (par Nasir, 1800), des Tendi sur la vie du prophète Ben Abdallah al Buhriy (1859-1928). Sonnin Mahmud al-Kati (né en 1468) et encore et encore. Lire des pages durant ce que me souffle ce vent si inconnu ; je recueille cette poésie de l’inconnu et je continue dans le mot-à-mot la traversée des siècles.
Léopold Sédar Sengor interroge le temps :
« Quel mois ? Quelle année ?
Koumba Ndojène Dyouf régnait à Dyakhaw, superbe vassal et gouvernait l'Administrateur du Sine-Saloum.
Le bruit de ses aïeux et des dyoungs-dyoungs le précédait.
Le pèlerin royal parcourait ses provinces, écoutant dans le bois la complainte murmurée [3]. »
Le monde s’effondre, de Chinua Achebe. Une complainte qui se murmure dans des rites, des conversions, dans la vie d’un village. La complainte des ancêtres. De l’amour, de la mort, la nature, la chaleur, les pluies. De l’humanité. Un très, très beau roman qui commence ainsi :
« Okonkwo était bien connu à travers les neuf villages et même au-delà. Sa réputation reposait sur de solides réussites personnelles. Jeune homme de 18 ans, il avait apporté honneur et gloire à son village en terrassant Amalinze le Chat. Amalinze était ce grand lutteur qui, pendant sept ans, était resté invaincu d'Umuofia à Mbaino [4]. »
Un roman comme un hymne.
La complainte, murmurée encore, dans le mouvement des mots et du temps. Isidore Okpewho a écrit un recueil précieux intitulé Littérature orale en Afrique [5]. On peut y lire : « Les chants de louange sont l’un des genres les plus fertiles dans la littérature africaine. Il y a, nous l'avons vu, les chants d'autocélébration. Mais les louanges peuvent avoir d’autres objets : hommes, animaux, arbres, par exemple. Dans les aristocraties traditionnelles africaines, on trouvera souvent des chants en l'honneur de chefs, de guerriers ou d’autres personnages importants. »
La complainte, encore et encore. Ami(e), écoute les contes qu’ils nous content : Il était une fois l’histoire de Kwaku Ananse, cet homme sage qui tua le méchant python qui terrifiait son village. Tu le liras dans Les contes du monde entier, rassemblés par James Riordan [6].
Mieux encore, plus tu l’entendras en lisant les délicieux contes de Jean-Claude Carrière, un recueil magique intitulé Le cercle des menteurs, Contes philosophiques du monde entier [7]. Confidence. Tu mets ton livre sur la table de chevet, et de temps en temps, quand le noir de ta journée te broie, tu te fais une tasse de tisane de fleur d’oranger – ça s’appelle un café blanc – et tu ouvres au hasard le livre de Jean-Claude. Tu verras, tu souriras devant l’étrangeté des humains que nous sommes tous sur les quatre continents. En Afrique, histoires de lions, histoires de sages, histoires de cases et d’héritages. Histoires humaines.
Des contes. Lire pour mieux aimer. La tisane sera chaude, le livre doux et tu t’endormiras paisible. Demain sera un nouveau jour, demain verra un nouveau livre…
Mon nouveau livre aujourd’hui s’appelle En Afrique, de Raymond Depardon [8]. Un livre qui raconte son film (même titre), un film qui raconte son voyage, un voyage jusqu’au bout de l’Afrique, jusqu’au bout de ses racines. Ailleurs, à l’origine sa mère.
J’ai aimé le film, j’ai aimé le livre, j’aime le feuilleter à nouveau, à l’occasion de ces diagonales. Réfléchir, immobile et coupable devant la terrible réalité de l’Afrique.
« Je suis seul avec ma caméra et mon trépied d'amateur,
Je suis face à la mer, sur la plus haute butte de sable que j’ai trouvée.
Je ne suis pas très à l'aise, il y a beaucoup de vent,
c'est l'hiver, une fin de journée du mois de juillet,
je profite de la lumière et j’improvise mon premier plan.
Dans une île à quelques kilomètres au large,
un homme vient de passer plus de vingt ans enfermé dans une cellule.
Cet homme s'appelle Nelson Mandela.
Aujourd'hui loin de l’actualité, il doit toujours faire face à des conflits sociaux et aux inégalités raciales de son pays, bien que l’Apartheid soit aboli.
J'ai eu la chance de le rencontrer juste avant qu’il ne devienne le premier président noir de l'Afrique du Sud.
Impressionné par l'homme, je n’ai pas voulu le faire parler,
je lui ai juste demandé une minute de silence ».
(p. 9-10)
Puis les mots, les noms reprennent pied dans la page pour mieux griffer nos cœurs jusqu’au sang. Le sang de l’Afrique. Le Karoo, l’Angola et les nomades Mo Kuvale, les déserts du Sud, et… mon texte explose, hurle. Je lis :
« Je peux vous parler d’une chose dont j'ai peur, une chose terrible… lâche et hypocrite, qui fait des morts et des blessés tous les jours… les mines. On parle de dix millions, peut-être plus… L'Angola arrive en tête dans le monde, avec l’Afghanistan et le Cambodge, suivis de près par le Mozambique.
Triste palmarès…
L'Afrique compte paraît-il trente millions de mines de tous genres… »
Le livre, splendide livre d’un film splendide continue, je tourne les pages, silencieuse et émerveillée, terriblement triste. L’Afrique, c’est la tristesse, l’injustice. Comment agir ? Humanitaire ? Écrire ? Filmer ? Informer ? Changer ? Politique ? Tenter, tenter, tenter. Tout. Ne pas renoncer. Avec eux, les Africains. Tous ensemble, jour après jour. Tant de travail…
Le livre sur le mur :
À Prague, en 2001, j’ai vu une exposition de photographies : exodus, de Sébastio Ségaldo [9]. Sébastio Ségaldo, par son patient travail de photographe, ouvre notre mémoire à l’exode tragique d’êtres à la dérive de leur temps, de leur espace, de leur culture, de leur identité, de leur vie. Exodes du monde entier. Cette exposition photographie, nomme, date, inventorie mais surtout reconnaît. Nous ne pouvons plus ne pas savoir. Les identités assassinées nous traversent. Les chapitres de leur histoire s’impriment sur les nôtres et sur nos engagements.
Parmi elles, j’ai en souvenir de nombreuses photos d’Afrique : tant d’enfants… Je me tais et je passe à la ligne suivante.
Reconstruire – dans un instant du temps – Empan, L’inédit du projet [10].
Ils ont écrit : « Imaginez », et j’ai imaginé que c’était possible « d’y être », au Burkina, d’inventer côté délinquants. Notre misère à nous, Blancs, elle est bien grande aussi… La misère humaine, elle est grande comme la terre malgré tout. Avec J.-P. Engel, Robert Daujam et Alain Roucoules, on essaie l’imprévisible, on tente l’impossible…
P. 80 : « Le Burkina Faso, c’est quoi, c'est où ? Quel saut dans le vide pour ces jeunes ! Déplacés, dépaysés, c’est l’expérience du “lâcher prise” qui leur est proposée. C'est une expérience initiatrice qui laisse sur les rives connues le familier, la maîtrise, pour aborder un autre rivage. Cet autre rivage est étrange avec des étrangers. Sur ce moment de déséquilibre, c’est une recomposition identitaire qui est sollicitée sans attendu prédéterminé, sans projet fixé, seulement peut-être le frémissement d’un inédit singulier.
Le projet du Burkina est une “matrice”, un projet matriciel pour des expériences singulières imprévisibles, pour l’émergence de potentiels nés inconnues et des “à venir” incertains.
La tension créée entre maîtrise et incertitude sur les rivages de l’étranger, figure de l’altérité, ouvre un espace vacant propice à la découverte d’un projet inédit pour son auteur. »
Parler du Rwanda. Je choisis de le faire avec un numéro de la Nouvelle revue d’ethnopsychiatrie, juin 1997. La réalité du Rwanda est tellement douloureuse que je ne parviens pas à recopier les passages que j’avais retenus pour ces diagonales. Je donne les références de l’article, s’y reporteront ceux qui le désirent. C’est très douloureux. L’article s’appelle : « La souffrance psychologique des survivants des massacres au Rwanda. Approche thérapeutique ». Il est écrit par Espérance Uwanyligira [11]. Je recopie quelques lignes seulement, tu feras appel à ta mémoire de l’actualité, à tes ressources mais, surtout, tu accueilleras dans ton cœur le Rwanda et ses souffrances. « Entre avril et juillet 1994, près d’un million de Rwandais, des deux sexes et de tous âges, ont été tués dans des conditions terrifiantes. Ceux qui ont échappé à ce carnage, ont de grandes difficultés à vivre de par le traumatisme vécu » (p. 81).
« La mauvaise mort. Au Rwanda, mourir d’une mauvaise mort, c’est mourir seul, loin des siens ; c'est mourir torturé, maltraité, c’est mourir sans laisser de descendance, c'est mourir sans avoir fait le partage de ses biens pour les personnes âgées et sans avoir désigné un chef de famille, c’est enfin mourir d’une mauvaise mort que de ne pas être enterré par les siens car ceux-là seulement peuvent accomplir les rites funéraires nécessaires » (p. 88).
L’actualité. Ne jamais la perdre de vue. S’informer, c’est important, c’est ouvrir son cœur à l’heure des autres. Sur une place de ta ville, dans les maisons de la presse, tu trouveras toujours un espace avec des revues de l’Afrique, tu choisiras selon ton goût, ta sensibilité et tu liras. Tu découvriras l’Afrique quotidienne. La Somalie, la Côte-d’Ivoire, le Burkina Faso, le Ghana, le Nigeria, l’Angola, le Mali, le Togo, le Sénégal. Une actualité lourde, difficile et humaine. À respecter et à reconnaître.
Le tigre dort ! « Même un essaim de mouches ne peut déranger la sieste d’un guépard rassasié. Ces animaux sont les plus fragiles de tous les grands félins et préfèrent s’enfuir plutôt que de se battre face à un danger. » « L’homme est son principal ennemi, dit Laurie Marker. La survie de l’espèce à l’état sauvage ou sa disparition prochaine dépendent de nous » (p. 31 du National Geographic [12]).
National Geographic [13] encore, avec un article sur la Somalie.
National Geographic [14], spécial Afrique, avec au cœur de la revue une longue conversation avec Nelson Mandela et au cœur de la conversation sa photo, son sourire… ça donne envie de continuer des photos, des paysages, un troupeau de buffles : « Escorté par des hérons garde-bœufs, ce troupeau de plus de 2000 buffles du Cap traverse le delta de l'Okavango. Avec le lion, le rhinocéros, le léopard et l’éléphant, le buffle est l’un des animaux les plus prisés des chasseurs. Pourtant, il joue un rôle clef dans l'écosystème du delta : se nourrissant de hautes herbes drues, il laisse les jeunes plantes aux autres herbivores. »
Il y a aussi une très étrange photo d’un fœtus éléphant… une splendide girafe mais pas de baobab !
Le mot baobab me fait penser à mon ami Abib ; participant à un atelier de lecture, il avait choisi Le petit prince et il nous l’avait conté à la manière sénégalaise. C’était très émouvant. Le désert de Saint-Exupéry et le baobab du Petit Prince avaient un air bien différent de ce qu’on apprend de ce texte à l’école. À la fin de son récit, je lui demandai ce qui l’avait incité à choisir ce livre et il me répondit : « Parce que ça me rappelle l’Afrique ». J’avais trouvé sa réponse très belle. Abib me rappelle encore un souvenir. Nous devions présenter ensemble le livre, d’Amadou Hampâté Ba, L’enfant peul [15], et je lui avais prêté mon livre. La semaine suivante, il vient me voir, le visage rayonnant de joie, il me dit : « Marie-José, ton livre parle de ma famille et de mes ancêtres les Toucouleurs ! » Comme nous étions heureux, ce jour-là ! Nous l’avons présenté et j’entends encore la voix émue d’Abib et le silence attentif des participants. Nos vies connaissent des moments précieux.
Je suis l’enfant peul dans son baobab : « Le savoir est une lumière qui est dans l’homme. Il est l’héritage de tout ce que les ancêtres ont pu connaître et qu’ils nous ont transmis en germe, tout comme le baobab est contenu en puissance dans sa graine. »
De liane en liane, de livre en livre comme la belle Jane, femme du musclé Tarzan, je débroussaille mes diagonales et me voici maintenant parcourant la jungle de nouveaux ouvrages…
La ferme africaine de Karen Blixen [16] et le beau film Out of Africa, quand Redford survole les paysages africains. C’est beau !
Kossi Efoui, La polka [17]. Une belle mélopée. Des mots rutilants, bruissants, des noms pour une ville en suspens d’elle-même. Un style pur, une histoire de rumba et de polka, la ville encore, au bout d’elle-même et d’un silence de nuit, une ville dont Italo Calvino aurait dit le désir et la mémoire, une ville effilée. Une ville où les habitants « ont peur de mourir muets » (p.138).
« Je n'ai plus envie ni d’aller ni de venir. Je n'aurai plus besoin d’arriver. Le monde se retire. Et je manque dorénavant » (p. 157).
On retrouve Kossi Efoui dans le recueil de nouvelles rassemblées par Leïla Sebbar, Une enfance outremer [18], des nouvelles qui disent dans « un murmure d’éternité » (Abdourahman A. Waberi). L’enfant, fils de l’instituteur qui voulait apprendre aux Pygmées les Gaulois, nos ancêtres, qui dit l’éternité de la petite sœur morte (Kossi Efoui). À lire aussi deux autres récits africains. À chaque fois une liste parfaite des ouvrages des auteurs. À lire pour découvrir une importante partie de la littérature africaine contemporaine.
À lire aussi dans un recueil de nouvelles, Écrivains/sans papiers [19], des récits tendres, émouvants, poétiques qui disent avec des mots simples l’injustice honteuse faite aux sans-papiers. L’Afrique, c’est aussi être raccompagné en Afrique. Ignominie administrative. À dénoncer.
« Dès la sortie sur la passerelle, Mamadou a reconnu l’odeur de la pluie. Cette odeur si particulière qu’a la terre, lorsque les gouttes sont venues étancher la soif du sol après une longue journée passée sous les caresses du soleil.
– Tu te souviens, Abdul, de l'odeur de la terre de Paris ?
– Oui, Mamadou, je me souviens.
– Tu crois qu’elle va encore vivre longtemps ?
– Elle est déjà morte, Mamadou…
– Aha…
– Oui, une terre où ne pousse plus rien de généreux est une terre morte. »
(« Les sans-trottoirs », Jean-Pierre Bernède, p. 30).
« Témoigner et soutenir par le biais de la fiction », A. de Monjoye/V. Staraselski (quatrième de couverture). Ces nouvelles ont été rassemblées par le mrap.
Sur mon bureau encore : Les interprètes, de Wole Soyinka, prix Nobel de littérature [20]. Un ami me l’a offert pour la nouvelle année 1985 et je ne l’ai toujours pas lu ! Les livres ont des destins, comme les humains. Ces diagonales terminées, je le lirai ! Je relirai aussi Doris Lessing et A. Brink… Je consulterai aussi sur Internet le site [21]. Un jour, nous étions dans la salle à manger de mon amie Béatrice. Estelle, Béatrice et moi. Trois femmes complices. Je me souviens de ce moment-là et de la saveur du thé. Estelle s’est mise à chanter l’Afrique, d’abord doucement puis de plus en plus fort. Mon cœur battait. Nous étions heureuses.
Je vais écouter Manguidem [22] : « Je m’en vais » : un mélange de différentes langues africaines. C'est un hymne funèbre. La personne qui est partie nous demande de continuer sans elle et de ne pas la regretter car elle est fatiguée et elle a besoin de repos. Je ne sais pas…
Mais avant cette embellie musicale, je recopie Léopold Sédar Senghor [23] :
« Simplement saluer mon nom sur l’aile blanche de la mouette.
Et je calme d'une main d’ambre le grand piaffant de ma poitrine. »
Et je recopie encore dans le temps d’une conclusion éphémère mais sincère.
Federico Mayor : « Le respect de la vie, ce devoir fondamental entre tous, implique que l'on soit conscient de l’unicité de chaque individu, de son potentiel irremplaçable. Il implique aussi que l’on ait compris le message universel transmis par toutes les religions, tous les humanismes.
« Le respect de la différence – qu'elle soit de race, de croyance, de sexe ou d'ethnie – se fonde sur l’alliance de modestie et d'exigence que chacun doit appliquer à soi-même et aux autres [24]. »
P.S : Je n’ai pas raconté l’Afrique du Nord ; dans d’autres « Diagonales », je les conterai. Inch’Allah !
 
NOTES
 
[*] Marie-José Colet, psychologue clinicienne, accompagnatrice sociale et formatrice (ateliers de lecture) à l’adif, 244, rue de l’Abbaye, 82000 Montauban.
[1] Grand Larousse en cinq volumes, vol. 2, p. 1132.
[2] Albert Gérard, Littératures africaines d’orientation, Mentha, 1992.
[3] Léopold Sédar Senghor, Œuvre poétique, Éditions du Seuil, Essais, « Points », p. 31.
[4] Chinua Achebe, Le monde s’effondre, Présence Africaine, 1972, p. 9.
[5] Isidore Okpewho, Littérature orale en Afrique, Bibliothèque d’orientation, Mentha, 1992, p. 27.
[6] James Riodan, Les contes du monde entier, Éditions du Pelican, mars 1982.
[7] Jean-Claude Carrière, Le cercle des menteurs, Plon, 1998.
[8] Raymond Depardon, En Afrique, Le Seuil, 1996.
[9] Sébastio Ségaldo, Exposition de photos exodus, Praha, 2001.
[10] J.-P. Engel, « Des sauvageons au pays des hommes intègres », Empan, no 45, 2002.
[11] Revue d’ethnopsychiatrie, juin 1997, no 34, éditions La Pensée sauvage.
[12] National Geographic, décembre 1999, « Les guépards ».
[13] National Geographic, juillet 2002, « Les empires du soleil ».
[14] National Geographic, septembre 2001, « Spécial Afrique ».
[15] Amadou Hampâté Ba, L’enfant peuI, Actes Sud, 1991-1992, coll. « Babel », no 50.
[16] Karen Blixen, La ferme africaine, Gallimard, « Folio ».
[17] Kossi Efoui, La polka, Le Seuil, 1998.
[18] Leïla Sebbar, Une enfance outremer, Le Seuil, 2001.
[19] Écrivains/Sans-Papiers, Nouvelles, mrap, Éditions Bérénice, 2000.
[20] Wole Soyinka, Les interprètes, Présence africaine, 1979.
[21] Site Intemet : www. Soubala. Com
[22] Compact Pososhokodyssey. À la guitare, Conrad Hughes, chanteuse, Estelle Baroung Hughes. Production, Renaud Champmartin.
[23] Op. cit., note 3.
[24] Paroles de tolérance, Albin Michel Jeunesse, 1997. Je suis allée à la médiathèque/bibliothèque municipale. J’ai emprunté :
  • Espace musique : Myriam Makeba. Éthiopiques 10 (Ethiopian Blues and Ballades). Masa, marché des arts du spectacle africain : compilation du continent africain avec une présentation de Federico Mayor, directeur général de l’Unesco. Il écrit : « C’est parce qu’il y a autant de types de développement que de cultures qu’il finit par préserver la richesse du patrimoine humain dans sa diversité. Et c'est parce qu’elle est unique, mais d'inspiration plurielle, que la tradition peut accompagner la modernité. »
  • Espace livres : Yves Benot, Massacres coloniaux 1944-1950 : la IVe république et la mise au pas des colonies françaises, préface de F. Maspero, Éditions La Découverte, 1995. Deux chapitres sur l’Afrique : « Madagascar » et « Côtes-d’Ivoire ».
  • Un superbe roman fleuve qui se passe dans l’actuel Mali. Je vais me régaler ! Maryse Condé Segou, Robert Laffont, 1984. Sur la quatrième de couverture, j’ai lu : « Un grand souffle le parcourt et l’anime, qui est l’âme même de l'Afrique. »
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Jean-Claude Carrière, Le cercle des menteurs, Plon, 199...
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[8]
Raymond Depardon, En Afrique, Le Seuil, 1996. Suite de la note...
[9]
Sébastio Ségaldo, Exposition de photos exodus, Praha, 2...
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[10]
J.-P. Engel, « Des sauvageons au pays des hommes intègres »...
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[11]
Revue d’ethnopsychiatrie, juin 1997, no 34, éditions La...
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[12]
National Geographic, décembre 1999, « Les guépards ». Suite de la note...
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National Geographic, juillet 2002, « Les empires du sol...
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[14]
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Leïla Sebbar, Une enfance outremer, Le Seuil, 2001. Suite de la note...
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Écrivains/Sans-Papiers, Nouvelles, mrap, Éditions B...
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[20]
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[21]
Site Intemet : www. Soubala. Com Suite de la note...
[22]
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Op. cit., note 3. Suite de la note...
[24]
Paroles de tolérance, Albin Michel Jeunesse, 1997. Je s...
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