Empan
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I.S.B.N.2-7492-0134-9
200 pages

p. 119 à 125
doi: en cours

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Le dossier / Vieillir en institution

no52 2003/4

C’est en travaillant avec les différents professionnels et auprès de la personne âgée que l’assistant(e) de service social hospitalier peut visualiser un espace très particulier qui concerne le temps. Cet « espace temps » s’inscrit continuellement dans la relation « soignant-soigné » tout au long de la prise en charge.
Les établissements s’adressent de plus en plus à des personnes âgées dépendantes et, s’ils ne sont pas hospitaliers, doivent se médicaliser pour s’adapter aux besoins médicaux des résidents.
La prédominance des soins dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes réactive la question du temps et ce dans deux directions : la disponibilité des personnels et l’attente des résidents. Deux temps qui s’opposent avec force dans l’accompagnement et qui le façonnent tant bien que mal. Cet « espace temps » est particulièrement dynamique, sa configuration est changeante selon les différents moments d’intervention auprès des personnes âgées accueillies.
 
L’entrée dans la dépendance
 
 
À quel moment entre-t-on dans l’âge de la vieillesse et dans celui de la dépendance ?
Si le critère d’âge peut nous aider à nous reconnaître « vieux », la dépendance va être déterminée à notre insu.
Avec la prestation d’aide personnalisée à l’autonomie (apa), plus question de se faire des illusions. Dès 60 ans, des professionnels compétents peuvent évaluer avec précision ce qui nous reste d’autonomie, et notre classement dans un groupe iso ressource (gir) est imparable. En une heure, certificat médical à l’appui, l’évaluation de la dépendance est effectuée et ne sera réévaluée qu’une fois par an (l’aggravation est admise, avec un certificat médical circonstancié cependant).
Il paraît donc plus difficile de se sentir autonome lorsque nous sommes ainsi classés « dépendants » que de se sentir jeune lorsqu’on est vieux !
L’action médico-sociale en faveur des personnes âgées va se polariser ainsi sur la dépendance avec aujourd’hui la loi apa, du 20 juillet 2001, et la réforme de la tarification des établissements. Ces derniers deviennent en effet des ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).
Comment entre-t-on dans l’âge de la dépendance qui va nous conduire aux portes de ces ehpad ? Le premier pas, tant redouté, est celui de l’hospitalisation. Tout se passe si vite qu’on n’a pas eu le temps de s’y préparer. On s’est couché comme d’habitude ; il a suffit d’un lever nocturne pour un besoin naturel pour ne pas se relever de la chute, si près de ce lit pourtant médicalisé. En l’espace de quelques heures, on se retrouve sur le brancard du service des urgences, à peine conscient, frigorifié et « déboussolé ».
Là, notre maintien à domicile, si durement négocié avec notre entourage et les services d’aide à domicile, va être réinterrogé. Tout en prodiguant les soins et examens médicaux de première urgence, le médecin et l’assistante de service social nous questionnent sur nos conditions de vie : notre solitude, l’aménagement de notre habitat, l’intervention des aides-ménagères, des infirmières et des aides-soignants, l’éloignement des enfants, la présence des voisins. Tout est passé au crible pour une évaluation rapide de notre situation médico-sociale. Au diagnostic médical s’ajoute donc ce recueil précis d’éléments sociaux qui vont déterminer ensemble le degré de dépendance (gir).
Notre devenir constitue une préoccupation permanente des hospitaliers. La récupération de nos facultés physiques et psychiques aura-t-elle lieu ?
On a peu de temps devant soi car l’hospitalisation doit être la plus courte possible. L’hôpital n’est pas une « garderie » et doit accueillir des malades plus atteints que nous. Après un passage éclair au service des urgences, parfois une nuit en réanimation et une petite semaine en médecine, nous devons savoir ce que l’on va devenir. Tout le monde s’agite autour de nous – nous qui sommes meurtris tant physiquement que moralement. Nous marchons maladroitement, avec l’aide du kinésithérapeute et du déambulateur, incapable de se faire la toilette seul et affublé de cette couche mise « par précaution » (les soignants n’ayant pas toujours le temps de nous accompagner aux toilettes).
Notre corps fonctionne au ralenti, la dépendance s’installe insidieusement ! On espère une amélioration qui tarde tant mais, ici, ils n’ont pas le temps d’attendre.
Une place en moyen séjour s’est miraculeusement libérée ce matin, nous y entrerons cet après-midi. Trois semaines pour se retourner ! Non pas trois mois comme certains nous l’ont affirmé. Dès qu’une place dans les trois maisons de retraite (où nous sommes inscrits) sera libre, nous quitterons le service.
 
L’attente d’un devenir
 
 
L’attente est longue et désespérée, les efforts fournis sans grand résultat. Le couloir est loin du fauteuil dans lequel nous devons demeurer des heures afin d’éviter les escarres.
Nous pensons à notre domicile, souhaitons y retourner, mais raisonnablement c’est impossible : il faudrait quelqu’un 24 heures sur 24 pour nous aider. La maison est ancienne elle aussi, et les escaliers sont infranchissables. Le non-retour à domicile apparaît inévitable.
Cette hospitalisation tant redoutée par les personne âgées est « un moment crucial, moment d’angoisse où son devenir se joue [1] ». Entre l’évaluation de la situation particulière de chaque personne âgée, la négociation familiale et la médiation entre les institutions médico-sociales, l’assistant de service social hospitalier est au cœur de la problématique du devenir.
L’admission dans un établissement nécessite un accompagnement spécifique dès lors qu’il requiert une intrusion dans l’espace privé. Espace particulier, qui représente plus de quatre-vingts années d’existence. Il n’est pas rare dans le processus d’évaluation d’avoir à parler du passé. Ceci pour comprendre les relations familiales, véritable toile de fond où, comme des taches indélébiles, les liens affectifs, les ruptures se sont marqués.
La personne âgée a fait sa vie ; sa dépendance va permettre à son entourage d’exprimer des émotions, des souffrances, des rancunes et parfois un silence, une absence inexplicable pour ceux qui jugeraient hâtivement le présent. La notion de responsabilité est à considérer dans chaque situation, car avant d’être en grande partie « à la merci des autres », la personne a été autonome, acteur de sa vie. Dans le respect de l’autonomie et de la dépendance, l’assistant de service social a parfois des difficultés à proposer un plan d’aide adéquat. L’entrée dans un établissement est encore amèrement consentie, lorsque le deuil de l’autonomie physique est en train de se faire.
Après le temps de l’hospitalisation, la personne âgée a « goûté » à la vie en collectivité. On lui propose un nouveau lieu de vie qu’on lui promet être comme son domicile.
 
Un passage sous conditions
 
 
L’admission dans l’établissement se fait donc généralement après une hospitalisation où la dépendance est apparue. Son évaluation sera effectuée systématiquement et le classement dans un gir rendu indispensable pour la détermination du prix de journée. Ce dernier est de l’ordre de 1300 euros par mois avec le bénéfice de l’apa.
Le coût de l’hébergement dans un établissement n’est pas sans effet sur les ressources des personnes âgées, dont certaines non seulement se voient dépendantes mais doivent aussi supporter la diminution de 90 % de leurs revenus. La question financière relègue souvent les questions relatives aux conditions de vie au second plan lors des inscriptions ; ces discussions financières intéressent tout particulièrement l’entourage familial soucieux de pouvoir assurer les frais.
Aux critères financiers vont s’ajouter les critères de dépendance et d’âge. L’admission des personnes âgées de moins de 60 ans est de plus en plus rare, dans la mesure où ces derniers ne bénéficient pas de l’apa et que leur dépendance n’est pas considérée.
Avant l’entrée, l’approche de la personne âgée se réduit à un corps dont on essaie d’évaluer les incapacités et la charge de travail qu’il va nécessiter. Les personnels s’interrogent donc sur ce nouvel arrivant en terme de « lourdeur » comparée au temps qu’ils ont à lui consacrer. Il est difficile de passer plus d’un quart d’heure aux soins, à la toilette, à l’accompagnement à la salle à manger etc.
Les conditions de travail des personnels influencent le « recrutement » des personnes âgées dès lors qu’il est indispensable d’adapter les moyens organisationnels à une prise en charge de qualité. La recherche d’un établissement adapté à l’état de dépendance nécessite une évaluation précise de la personne.
 
Les aspects principaux du travail en maison de retraite
 
 
Les établissements font appel à différentes catégories professionnelles hospitalières et/ou libérales pour assurer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées accueillies. La dégradation de leur état sanitaire est le principal motif de leur entrée en établissement. L’organisation, directement confrontée à ce problème, va devoir prioriser les activités de soins et utiliser des compétences professionnelles dans le domaine médical et paramédical. Ces compétences sont reconnues aux médecins, cadre infirmier, infirmiers, kinésithérapeutes, aides-soignants. Ces derniers se succèdent auprès des résidents, traitent les déficiences et luttent contre les incapacités fonctionnelles pour maintenir leur autonomie. Un des principaux enjeux de l’organisation est que ces professionnels coopèrent, que leur objectif soit commun et le plus proche possible de celui qu’elle poursuit implicitement : soigner et accompagner les personnes âgées.
Un travail routinier
Le travail est centré sur les résidants, chaque catégorie professionnelle interne travaille en fonction de leurs besoins quotidiens. À chaque moment-clef de la journée correspondent des tâches spécifiques à réaliser que sont la distribution des médicaments, les soins de nursing, la prise des repas, le coucher etc. Ces tâches sont à renouveler plusieurs fois par jour ; le travail est de ce fait régulier et répétitif. Selon les plages horaires, les activités se succèdent sans discontinuité, elles sont planifiées et leur durée est limitée dans le temps. Les personnels ont peu de marge de manœuvre dans cette planification.
La préparation des médicaments s’effectue sur quatre jours, après les distributions quotidiennes qui se succèdent (trois distributions journalières, dont la durée varie d’une à deux heures selon le nombre d’infirmières présentes et de résidents). La première distribution des médicaments doit être réalisée en un temps compté pour que la seconde puisse commencer, et de même pour la troisième.
Les toilettes débutent à 7 h le matin et doivent être terminées à 11 h 30 pour que le personnel puisse servir le déjeuner. Les après-midi sont ponctuées par les changes des personnes incontinentes, le goûter, le dîner et les couchers.
Les personnes âgées repèrent les temps d’intervention des personnels et, de cette façon, voient leur journée rythmée par ces derniers. Ils sont ainsi contraints par l’organisation du travail d’attendre leur tour pour recevoir les soins et prestations préalablement établis.
Cette planification s’apparente à un processus explicite et intentionnel de formulation des orientations stratégiques de l’établissement. Ce dernier précise les activités de ses membres pour établir, d’une part, une gestion rationnelle et, d’autre part, contrôler la conformité de leurs comportements.
Un travail ponctuel et imprévisible
Certaines situations demandent une intervention ponctuelle des professionnels. Il s’agit de répondre à un besoin imprévu lié à l’état de la personne âgée : accident corporel, fugue, décès etc. Les interventions se font dans un contexte d’urgence imprévisible. La gestion de cette zone d’incertitude est particulièrement délicate dans la mesure où elle va désorganiser le travail des personnels mobilisés par leurs tâches planifiées et dont l’enchaînement est rapide. Les résidents, habitués au rythme des passages, sont alors surpris par un retard que les personnels n’ont pas le temps d’expliquer ; ils s’impatientent et le manifestent par des appels intenses en utilisant les sonnettes. Une fois le problème urgent réglé, les personnels doivent retourner au travail planifié et rattraper le retard. Le rythme est alors accéléré et favorise le report de certaines tâches (exemple de la douche prévue le jour même, qui sera reportée le lendemain). Cela dans le souci de respecter le temps imparti pour l’exécution du travail journalier. Les conséquences de ces imprévus se visualisent tout particulièrement dans les relations « soignant-soigné ». Des personnes âgées manifestent leur mécontentement d’avoir dû attendre et les personnels répondent amèrement qu’ils n’ont pas eu de temps. Ainsi les relations deviennent conflictuelles lorsque les exigences des uns s’opposent aux contraintes des autres.
L’intervention des professionnels libéraux
Les activités des professionnels libéraux vont interférer avec celles des personnels internes et ce de façon non formalisée ; leur présence dans l’établissement est souvent brève et difficilement prévisible.
Lorsque les médecins libéraux, les kinésithérapeutes et infirmiers passent voir leurs clients à la maison de retraite, chacun d’entre eux s’est organisé en fonction des contraintes de son activité libérale : l’infirmier inclut dans sa tournée de domiciles l’intervention dans l’établissement, idem pour les kinésithérapeutes. Les médecins, eux, interviennent ponctuellement après l’appel des infirmières de l’établissement. Si certains tentent d’organiser le rythme de leurs passages, la plupart arrivent à l’improviste.
Les personnels internes sont quelque peu dérangés par l’intervention des libéraux qui peut les retarder dans leurs tâches et, faute d’être prévenus de la visite, sont obligés de rappeler les médecins pour leur donner des informations sur les patients.
Cet aspect du travail fait que les personnels internes, qui sont continuellement mobilisés par les soins thérapeutiques et de nursing, doivent en même temps soit répondre aux sollicitations des personnels libéraux, soit les interpeller dans ce contexte de coopération.
La prise en charge des résidents demande non seulement des actes spécifiques par toutes les catégories de personnel, mais aussi la circulation d’informations. Tous les éléments médicaux et paramédicaux, observés et recueillis au moment des interventions auprès des personnes âgées, sont détenus de manière disparate par toutes les catégories de personnel, depuis l’aide-soignante jusqu’au médecin.
La présence continue des personnels internes auprès des résidents fait d’eux les principaux collecteurs et centralisateurs d’informations. Les personnels libéraux vont s’adresser indifféremment aux aides-soignantes ou aux infirmières ; aucun circuit d’information n’est formalisé.
Les personnels internes sont en quelque sorte « tiraillés » entre la nécessité d’accomplir leur tâche et l’utilité de coopérer avec les autres professionnels. Ils vont tenter de s’organiser en fonction de ces interventions.
Ils mettent en place des protocoles de transmission pour pallier l’insuffisance des contacts dans la mesure où, lors de ces passages, ils n’ont pas la possibilité de transmettre aux personnels libéraux leurs observations et ne peuvent formuler les questions indispensables à la poursuite de leur action.
L’utilisation des protocoles de transmission par l’ensemble des professionnels libéraux est cependant limitée au bon vouloir de chacun. Ce qui est particulièrement gênant pour les personnels internes qui ont à intervenir, parfois en urgence, pour des résidents dont ils n’ont qu’une connaissance partielle. Il leur manque des données indispensables lors des hospitalisations ou lors de la visite du médecin.
 
La maison de retraite : « système sous tensions »
 
 
Ces aspects dominants de l’organisation formelle du travail dans les établissements nous montrent clairement qu’elle a été conçue sur un modèle où l’inscription des personnels libéraux dans son fonctionnement est limitée. La coopération n’est régie par aucun règlement et les tentatives de régulation par des dispositifs internes échouent en partie. Les personnels agissent selon des logiques contradictoires et ne semblent pas avoir trouvé une solution de compromis pour mettre en œuvre leur objectif commun. La caractéristique du « système » que constitue la maison de retraite est que la coopération entre les personnels se fait à l’intérieur d’une zone d’ombre à l’abri de laquelle ils affirment leur rôle et des marges de liberté que l’organisation formelle ne leur reconnaît pas.
La coopération des personnels apporte-t-elle une plus-value au fonctionnement ? Permet-elle de concilier plus efficacement les intérêts des uns et des autres pour une prise en charge adaptée des résidents ?
On peut dire que tous les personnels, qu’ils soient internes ou externes à l’établissement, ont une perception tout à fait personnelle du contexte de travail. Deux tendances apparaissent selon qu’ils mettent l’accent soit sur la nécessaire médicalisation de l’établissement, soit sur une considération axée sur le « lieu de vie ». Il semblerait donc qu’une logique hygiéniste du fonctionnement organisationnel favorise la gestion collective des personnes âgées, au détriment d’une gestion individuelle plus humaniste. L’encadrement mesure les difficultés d’une organisation du travail qui ne favorise pas le décloisonnement des fonctions pour une prise en charge globale des résidents.
Un débat pourrait s’instaurer sur la maison de retraite ; c’est-à-dire sur son fonctionnement général – lieu de vie ou lieu de soins ?
 
Animer le lieu de soins
 
 
Compte tenu du profil des résidents et de leur nombre, les établissements deviennent inéluctablement des lieux de soins. Cela se remarque au niveau des salons, qui se transforment en « salle à manger » pour des personnes dépendantes que l’on installe autour d’une grande table. Actuellement, de nombreux établissements réaménagent leur intérieur afin d’adapter les locaux aux exigences des soins : salles de bains avec des lits-douches, petites salles pour les personnes les plus dépendantes, infirmerie, etc…
La répartition géographique des résidents et la question de leur sectorisation sont à l’ordre du jour. Il faut les regrouper selon leur type de dépendance et améliorer les conditions de travail des personnels.
En établissement, les contraintes temporelles sont fortes ; la gestion des temps collectifs et privés relève d’un exercice d’équilibre particulièrement délicat.
L’animation prend ici tout son sens. Outre l’organisation d’activités récréatives, il s’agit d’effectuer les tâches de façon individualisée, et ainsi permettre à ceux qui n’ont rien à faire d’avoir le sentiment de vivre.
Pour les personnes les plus dépendantes, le temps des soins est la seule situation de communication avec les personnels. Sa qualité va dépendre de la nature de la disponibilité du soignant. Le projet de vie inscrit sur la carte d’identité de l’établissement va-t-il correspondre à celui défini par ou pour le résident ?
Les tâches réalisées en « deux temps, trois mouvements » sont-elles adaptées à celui qui « a fait son temps » ?
Les stimulations des professionnels se heurtent à la volonté de mourir paisiblement. Désir difficilement accepté par les personnels qui ne peuvent rien faire ; inutilité, voire sentiment d’incompétence, à supporter « la fin » tant attendue par celui qui la vit.
Accompagner celui qui ne bouge pas, celui qui ne voit pas le temps passer, n’est peut être pas uniquement dans le « faire » mais dans le regard d’un être, en oubliant quelques instants son corps.
 
BIBLIOGRAPHIE
 
·  Amyot, J.-J. 1994. Travailler auprès des personnes âgées, Toulouse, Éditions Privat.
·  Bedr, B. ; Richard, P. 1994. Approche de l’action organisée, polycopié, utm.
·  Crozier, M. ; Friedberg, E. 1977. L’acteur et le système, Paris, Le Seuil.
·  Dherbey, B. ; Pitaud, P. ; Vercauteren, R. 1997. La dépendance des personnes âgées, Toulouse, érès, coll. « Pratiques du champ social ».
·  Veysset, B. 1989. Dépendance et vieillissement, Paris, Éditions l’Harmattan, coll. « Logiques sociales ».
 
NOTES
 
[*]Laurence Migot-Devenais, assistante de service social, centre hospitalier de Saint-Gaudens, bp 183, 31806 Saint-Gaudens.
[1]P. Fournier, M.L. Denis, « Être vieux, de la négociation à l’échange », revue Autrement, p. 90.
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