Empan
érès

I.S.B.N.2-7492-0600-6
190 pages

p. 176 à 182
doi: en cours

Veille sur la revue
Vous consultez

Lectures récentes

no 62 2006/2

2006 EMPAN Lectures récentes

Ouvrages et revues

Signaler et après ?, Le Run, J.-L. ; Leblanc, A. ; Sarny F. 2004. Toulouse, érès, 12 €

La levée de la chape de silence entourant la maltraitance envers les enfants a provoqué une inflation des signalements à l’autorité judiciaire, débordant les capacités de traitement des tribunaux des mineurs et des services éducatifs. Les professionnels se sont d’abord inquiétés de savoir comment reconnaître les signes de mauvais traitements – les « clignotants » –, ou encore comment signaler. Maintenant, la plupart des intervenants ont acquis une expérience qui leur permet d’élaborer leur pratique.
Actuellement, leurs questions ne concernent pas tant la pertinence du signalement que ses suites et ses conséquences. Signaler certes, mais après ? Dans quel but ? Pour quels résultats ? Les réponses viennent lentement, les signaleurs ont souvent le sentiment de ne pas être suivis, tandis que les magistrats se plaignent d’être saisis à tort et à travers. Devant des résultats souvent inadéquats, les professionnels s’interrogent sur ce qu’il conviendrait de faire pour ne pas rajouter de la maltraitance « institutionnelle » et de la souffrance.
Cette revue s’intéresse plus particulièrement à ce temps, plus ou moins long, qui suit l’envoi du signalement à l’autorité judiciaire et va jusqu’à la mise en place d’une prise en charge bien établie. Sans être exhaustif, il présente des contributions exemplaires de la difficulté à traiter ces situations complexes.

De la pauvreté et de l’exclusion sociale. Rapport 2005-2006, Observatoire national. 2006. Paris, La Documentation française, 12 €

Ce quatrième rapport de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale présente, conformément à sa mission, un certain nombre de données significatives relatives aux situations de pauvreté et d’exclusion sociale. Il s’agit d’indicateurs et de statistiques, mais aussi d’analyses et d’études sur l’accès aux droits fondamentaux des personnes en situation de pauvreté.
La tendance à la baisse de la pauvreté monétaire observée en 2001 et 2002 s’interrompt en 2003. Le taux de pauvreté monétaire augmente en 2003, au seuil de 50 % du revenu médian et se stabilise au seuil de 60 %. Cet indicateur, toutefois, ne permet pas à lui seul d’appréhender dans toutes ses dimensions la réalité des situations de pauvreté, et l’Observatoire propose donc d’enrichir le diagnostic sur la pauvreté et l’exclusion sociale par le suivi régulier d’une dizaine d’indicateurs considérés comme centraux. Il rappelle par ailleurs l’intérêt d’indicateurs territorialisés, indispensables à une meilleure compréhension des contextes locaux et des mécanismes d’entrée et de sortie dans la pauvreté.
La situation du marché de l’emploi et la diminution des contrats aidés du secteur non marchand ont été à l’origine de la persistance ou de l’aggravation de certaines situations de pauvreté, mais la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, qui, notamment, relance de manière significative ce type de contrats, devrait permettre d’atténuer certaines des difficultés observées. L’Observatoire constate cependant qu’il existe de nombreux obstacles non financiers au retour à l’emploi – la faiblesse des qualifications et des formations, voire l’illettrisme – et que le taux d’accès à la formation des moins qualifiés est nettement inférieur à celui des plus qualifiés. C’est donc sur la mise en place de dispositifs permettant un accompagnement personnalisé que repose d’abord l’insertion professionnelle des personnes en difficulté.
Dans la perspective d’un renforcement de ses analyses territoriales, l’Observatoire présente, en outre, dans ce rapport un ensemble de données sur la pauvreté dans les départements d’outre-mer.

Le trouble du comportement. Position du sujet au regard de la nouvelle législation, 2005. Nîmes, Champ social, 23 €

Actes du colloque qui s’est déroulé en Avignon les 1, 2 et 3 décembre 2004.
Situés dans le champ du médico-social, les actuels instituts de rééducation sont confrontés à la question du handicap, notion qui procède d’une construction sociale trouvant son ancrage dans la culture et l’histoire.
En lien avec l’environnement international, l’évolution des idées a amené la société française à prendre en compte les aspirations et les besoins des personnes handicapées. De nouveaux textes sont apparus qui vont sans doute influer sur les conceptions de travail et les pratiques de nos établissements et services.
Dans le contexte et l’environnement d’aujourd’hui, comment adapter les pratiques aux évolutions des textes ? Comment repérer les marges de manœuvre nécessaires pour préserver des espaces de pensée et d’action autorisant l’accès du sujet à la vie dans un groupe socialisé ?
À l’évidence, les enjeux sont majeurs tant en France qu’en Europe. Dans une conception dominante affirmant la primauté des droits individuels, les questions de sens, desquelles découlent les modalités « techniques », ont leur importance pour bien situer les limites et les obligations de toutes les parties.
Notre travail sur les textes législatifs et règlementaires ne pourra donc pas faire l’impasse sur les approches cliniques, sociologiques, philosophiques et politiques qui orientent nos actions.

La création à fleur de peau. Art, culture, handicap, Gardou C. ; Saucourt, E. 2005. Toulouse, érès, 15 €

Cet ouvrage propose un voyage à travers des expériences culturelles « hors norme », qui réunissent des artistes en situation de handicap et d’autres qui ne le sont pas. Il met en scène deux personnages mythologiques dialoguant avec des femmes et des hommes de théâtre, des chorégraphes, des musiciens, des photographes, des peintres, des écrivains, des conteurs et des responsables de lieux culturels. Il jette un pont entre deux mondes qui ne se rencontrent que rarement. Il montre que l’art, irréductible aux théories, aux concepts et autres constructions de la seule pensée, est avant tout un concentré de chair.
Les pratiques culturelles novatrices présentées ici et illustrées de photographies révèlent que danser avec un corps qui n’obéit pas, faire du théâtre quand la parole manque, peindre lorsque les mouvements échappent sont autant de situations atypiques, de voies inédites de découverte de soi et des autres. En explorant les mille et un petits liens noués par la création, les auteurs dévoilent ce que l’art crée d’infiniment subtil, de profond entre les êtres.

Être directeur en action sociale aujourd’hui : quels enjeux ?, Cuaquère, D. ; Cornière, H. (sous la direction de). 2005. Paris, esf, 23 €

Comment diriger aujourd’hui une structure sociale ou médico-sociale en préservant le sens du travail social ? Les directeurs et responsables de structures sont actuellement soumis à rude épreuve et pris dans un étau entre une réglementation de plus en plus contraignante, une marchandisation érigée en valeur et des exigences accrues des usagers, situation aggravée par la massification de l’exclusion. Dans ce contexte, comment conserver une marge de manœuvre et de créativité, et sauvegarder le sens de l’humain ?
Cet ouvrage porteur d’espoir alerte la société civile et milite pour une direction renouvelée. Différents acteurs et praticiens du secteur social – directeurs, membres de l’administration, formateurs et universitaires – décodent ce contexte avec ses turbulences et ses multiples facettes (obligation de qualité, enveloppe budgétaire limitative, mise en concurrence des établissements…).
Les auteurs vont au-delà du constat pour émettre des propositions et suggérer un positionnement aux cadres et responsables d’établissements. Ils livrent ainsi leurs expériences et réflexions pour les encourager à s’engager résolument vers le changement. Ils leur soumettent des pistes pour ce faire, participant à la défense du travail social dans une démarche politique de résistance.
Pierre Gautier, qui a occupé pendant de nombreuses années la fonction de directeur général de l’Action sociale, a bien voulu rédiger la préface de ce livre, apportant son haut patronage.

Le nouveau paysage de l’action sociale et médico-sociale. 2006, Gueguen, J.-Y. (sous la direction de). 2006. Paris, Dunod, 25 €

Adoption de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, installation du Conseil national de l’évaluation sociale et médico-sociale (cnesms), transfert aux régions de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (cnsa)… L’année 2005 a été particulièrement riche dans le secteur de l’action sociale !
En seize chapitres rédigés par des personnalités reconnues, L’année 2006 de l’action sociale propose une synthèse des grands enjeux actuels. Cet ouvrage offre des repères, des clefs, pour décrypter et comprendre les évolutions qui composent, petit à petit, le nouveau paysage de l’action sociale et médico-sociale.
Au sommaire :
  • la nouvelle « loi handicap » ;
  • l’évaluation sociale et médico-sociale ;
  • la décentralisation ;
  • la formation des travailleurs sociaux ;
  • la politique en faveur des personnes âgées ;
  • la cnsa ;
  • le droit au logement ;
  • l’avenir des cat ;
  • l’aide à domicile ;
  • l’intercommunalité sociale ;
  • le métier de directeur ;
  • les professionnels et leurs organisations dans le débat public ;
  • le décloisonnement du sanitaire et du social ;
  • la fonction d’employeur dans le secteur social et médico-social.

Citoyen en classe Freinet. Journal de bord d’une classe coopérative, Tiberi, D. 2005. Paris, L’Harmattan, 13,20 €

L’éducation à la citoyenneté est l’une des missions affirmées de l’école. Elle semble être une réponse possible face à la montée de la violence, aux incivilités, au non-respect des lois. Faire le choix d’une pédagogie coopérative, c’est permettre aux enfants la construction d’une citoyenneté active, c’est aussi lutter pour le respect de la laïcité et de ses valeurs dans la classe et dans le monde.
Véritable journal de bord, cet ouvrage témoigne de l’apprentissage des enfants à mieux vivre ensemble au travers de leurs discours, de leurs comportements, de leurs écrits.
L’auteur nous ouvre ici la porte de sa classe et tente, au fil du quotidien de la vie des enfants, de faire d’une part le point sur les choix éthiques que sous-tend la pédagogie Freinet, et d’autre part de nous éclairer sur la façon dont les enfants construisent leur citoyenneté.

De l’institution à l’insertion professionnelle. Le difficile parcours des jeunes déficients intellectuels, Bonnefond, G. 2006. Toulouse, érès, 15 €

Des institutions des années 1950 aux moyens pédagogiques d’aujourd’hui, des premières législations jusqu’à la volonté politique de la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances en faveur des personnes handicapées, la prise en charge des jeunes déficients intellectuels, leur scolarité, leur formation, leur insertion dans le monde adulte restent problématiques, tant pour les professionnels qui les accompagnent que pour les familles.
L’auteur présente d’une manière claire les itinéraires possibles pour ces jeunes : les différentes institutions (impro, cat, ateliers protégés…), les organismes impliqués dans l’insertion par le travail (cotorep, agefiph…), la législation qui les balise. Dix vignettes cliniques viennent illustrer leur diversité en mettant en évidence le nouveau métier de médiateur d’insertion.
Cet ouvrage de synthèse complet allie une grande lisibilité et une rigueur universitaire s’appuyant sur de nombreuses références. Prenant en compte les dernières dispositions législatives, il constitue un outil de premier plan pour les professionnels et pour les parents concernés.

La violence des adolescents. Clinique et prévention, Tyrode, Y. ; Bourcet, S. 2006. Paris, Dunod (2e édition), 24 €

Le problème des violences à l’adolescence est devenu un véritable enjeu social abondamment relayé par les médias. D’où la nécessité d’un ouvrage dans lequel se retrouvent et se recoupent aussi bien la criminologie, la sociologie, la psychiatrie et la psychanalyse, la médecine générale et légale, disciplines au carrefour desquelles les auteurs exercent leurs compétences de praticiens et d’experts judiciaires.
Ce livre se place résolument sous un angle clinique. Il a également comme objectif d’aborder les aspects préventifs à partir de situations de terrain. Composé de quatre parties, il analyse :
  • l’essentiel des bases psychobiologiques et psychodynamiques nécessaires à la compréhension des comportements spécifiques à l’adolescence ;
  • les phénomènes d’affrontement avec le corps social, en particulier en milieu scolaire et familial ;
  • la délinquance, individuelle et/ou en bandes organisées, ainsi que les conduites addictives qui leur sont si fréquemment associées ;
  • les actes de violence commis par l’adolescent, sur autrui comme sur lui-même.
La prévention et les approches thérapeutiques sont intégrées dans chacun des douze chapitres.

Travaux de femmes. Enquête sur les services à domicile, Dussuet, A. 2005. Paris, L’Harmattan, 19,50 €

Presque exclusivement féminins, les emplois de service à domicile sont aujourd’hui en plein développement. Quels sont les enjeux, pour les femmes, de cette externalisation du travail domestique gratuit ? S’agit-il d’une forme de « néo-domesticité », ou bien au contraire ces emplois peuvent-ils offrir à certaines une opportunité de professionnalisation de leurs compétences domestiques et familiales ? À partir de résultats de plusieurs enquêtes de terrain menées auprès d’organisations et de salariées du secteur, cet ouvrage montre combien la précarité y est enracinée dans des logiques de personnalisation des tâches attachées au cadre privé, comment dans le même temps, ces caractéristiques entérinent et renforcent la féminité affichée de ces emplois. Mais il montre aussi que des alternatives existent, débouchant à la fois sur une moindre précarité et sur une certaine professionnalisation. Leur mise en œuvre suppose toutefois la présence d’organismes employeurs jouant un rôle médiateur, permettant ainsi la construction d’un véritable espace public du travail. Celui-ci ouvre la possibilité de l’exercice « professionnel » d’une activité de service, actuellement encore souvent confondue avec une sollicitude à l’égard d’autrui qui serait « naturellement » féminine. C’est dire l’importance stratégique pour toutes les femmes des formes prises par le développement de ce secteur à travers lequel se joue, au quotidien, la définition du féminin au travail.

Pour une société de la nouvelle chance. Une approche républicaine de la discrimination positive, Conseil d’analyse de la société, 2005, Paris, La Documentation française. 18 €

Créé par un décret du 9 juillet 2004 sur le modèle du Conseil d’analyse économique, le cas n’est pas un nouveau club politique ou idéologique, mais c’est une institution de la République, pluraliste et ouverte, dont la mission principale est « d’éclairer les choix politiques du gouvernement par l’analyse et la confrontation des points de vue, lorsque les décisions à prendre présentent des enjeux liés à des faits de société » (article I). Il est donc composé de personnalités de tous horizons, « choisies en fonction de leur compétence » (article II).
Au moment de la création de ce conseil, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, nous a demandé de réfléchir à deux thèmes, au demeurant liés entre eux : les modèles d’intégration – avec en arrière-fond, l’opposition toujours plus visible entre la tradition républicaine française et la logique des communautarismes anglo-saxons – et les orientations qui permettraient d’offrir à ceux de nos concitoyens qui ont connu l’épreuve de l’exclusion, sous quelque forme que ce soit, une nouvelle chance, de nouvelles occasions de reprendre pied et de repartir sur des bases mieux assurées. C’est donc à l’analyse de ces deux thèmes essentiels que le premier rapport du cas est consacré. Il se clôt sur une liste de propositions que nous avons souhaitée restreinte, mais ambitieuse.

Bouger pour s’en sortir. Mobilité quotidienne et intégration sociale, Le Breton, É. 2005. Paris, Armand Colin, 23,50 €

Le logement, la santé et la formation sont trois conditions de l’intégration sociale, explorées depuis longtemps et désormais bien connues. Mais il en est une quatrième, de plus en plus prégnante, même si elle n’a guère fait l’objet de travaux d’ensemble : la mobilité. C’est l’objet de cet ouvrage.
La société contemporaine vit en effet sous le signe de la dispersion spatiale et temporelle. En moyenne constatée, les lieux où nous avons à faire (médecin, amis, travail) sont de plus en plus éloignés les uns des autres ; les temps de la vie quotidienne sont de plus en plus fragmentés, surtout dans le domaine du travail : les deux tiers des embauches s’effectuent aujourd’hui dans le cadre de contrats atypiques et de l’enchaînement de petits boulots, des journées discontinues, du travail de nuit et de week-end.
Or, une part croissante de la population ne dispose pas des moyens et de la capacité de mobilité correspondante. L’absence de permis de conduire, le manque des moyens d’acheter et d’entretenir une voiture, l’inaptitude à se diriger dans le métro, une résidence à l’écart des transports collectifs, autant d’empêchements de mobilité qui font obstacle à l’accès au travail, à la formation et aux autres ressources de l’intégration sociale.
Au plus près du terrain, le présent ouvrage propose une description inédite de ces difficultés de mobilité rencontrées par les femmes isolées, les personnes issues de l’immigration, les jeunes et les moins jeunes sans qualification, dresse un bilan et ouvre des pistes, à travers l’examen de démarches innovantes engagées dans le nouveau chantier des aides à la mobilité.

L’autorité en éducation. Sortir de la crise, Guillot, G. 2006. Paris, esf, 23 €

L’autorité apparaît tout à la fois comme l’un des problèmes les plus anciens auxquels les hommes ont été confrontés et comme une des questions dont l’actualité est la plus aiguë. Vieux problème, en effet, que celui de la révolte du fils contre le père, de l’insubordination des élèves qui ne veulent pas apprendre ce que leurs maîtres cherchent à enseigner, de l’inquiétude des sociétés à l’égard des générations nouvelles qu’il faut, à la fois, domestiquer et émanciper. Mais question plus actuelle que jamais dans un monde où plus rien ne va de soi, où les adultes eux-mêmes singent les enfants et les adolescents, où l’État impose l’instruction à tous sans être capable de promettre quoi que ce soit en échange…
Il convient donc de faire face au présent à la lumière du passé et c’est le premier défi que relève ce livre : il part des préoccupations des parents, des enseignants et de tous les éducateurs d’aujourd’hui, mais en s’efforçant d’éclairer la réflexion de manière précise et rigoureuse.
Mais ce livre relève aussi un second défi : il nous permet de sortir de l’oscillation infernale entre l’autoritarisme et le laxisme. Car tel est bien le danger qui nous menace : d’un côté, une autorité crispée sur elle-même, confondant la loi nécessaire à l’enfant et le caprice de l’adulte qui veut « avoir la paix », et, de l’autre côté, une démission plus ou moins justifiée par le « respect de la liberté de l’autre ». Entre le « Fais comme je veux ! » et le « Fais comme tu veux ! », l’enfant ou l’adolescent, ballotté, perd toute chance de se construire des repères et de trouver sa propre voie.
Or, l’immense mérite de Gérard Guillot est de nous offrir, de manière accessible et concrète, une alternative éducative originale qu’il nomme « autorité de bientraitance ». Il nous fournit, en effet, une référence grâce à laquelle il nous est possible de penser et d’agir au plus juste pour permettre le développement harmonieux de la personne. Loin des incantations passéistes et des songeries libertaires, il nous propose des pistes d’action concrètes qui aideront tout éducateur à faire face aux questions les plus quotidiennes… sans s’enfermer, pour autant, dans l’immédiat. C’est dire qu’il s’agit là d’un livre tout à fait essentiel.
© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis