2001
Enfance et PSY
Dossier
C’est du jeu ou c’est pas du jeu...
Pierre Denis
Pierre Denis est
psychologue-psychothérapeute.
Une famille autour des cadeaux de Noël. Des enfants excités. Un
père débordé. L’auteur a imaginé une scène comme pour un psychodrame. Il tente
ainsi de mettre en valeur la capacité de rêverie d’un homme face à l’excitation
de ses enfants. Une écriture ludique qui reprend des faits de la vie
quotidienne, tout en apportant quelques touches théoriques.Mots-clés :
excitation, jeu, rêverie.
C’était bientôt Noël. Le dernier du millénaire, à ce qu’on
m’avait dit. Depuis quelques semaines, ma boîte aux lettres regorgeait de
catalogues de jouets. La télévision distillait des publicités vantant un monde
merveilleux où les mêmes joujoux seraient indispensables au bonheur de mes
bambins… Et à ma tranquillité de parent, cela va sans dire. Au-dehors, les
vitrines scintillaient de toutes parts. Sous l’œil vigilant d’une armée de
pères Noël, les grands magasins aspiraient des colonnes de badauds aux mains
nues, pour les recracher ployant sous les paquets. Le progrès fait
rage.
Bien que peu enclin à ce genre de mascarade, je me préparais à
une avalanche dévalant par la cheminée, la nuit du 24 au 25 décembre. Pour être
à la hauteur de l’événement, j’érigeai le plus grand sapin qu’il fût possible
dans mon salon. Ce soir-là, après avoir déposé mes chaussons au pied de
l’arbre, je m’endormis avec le sentiment du devoir accompli.
Le lendemain, un monceau de cadeaux nous attendait. De quoi
occuper un régiment entier, une année durant. Pourtant, ce qui devait me
garantir une quiétude illimitée, ou presque, ne m’apporta qu’une courte trêve.
Bientôt, je fus assailli par les cris de mes enfants surexcités. Verdun ! L’une
vociférait devant une monstrueuse peluche censée apprendre la langue de
Voltaire. L’autre invectivait des footballeurs virtuels ne répondant pas à ses
manipulations télécommandées.
Au comble de l’exaspération, je me précipitai sur les notices
d’emploi pour trouver une explication à ce phénomène. Peine perdue : pareils
effets secondaires ne sont pas mentionnés par les constructeurs de ces machines
infernales. Il ne me restait qu’à battre en retraite dans mon bureau afin
d’envisager les conditions d’un cessez-le-feu. C’était compter sans la fée du
logis, qui fit le siège de mon retranchement avant que j’aie pu me plonger dans
l’article de Freud traitant du jeu de la bobine (Freud, 1920). Époque bénie où
les enfants se contentaient d’un bout de ficelle et d’un morceau de bois. Je
retournai donc affronter les éléments déchaînés. La situation n’avait pas
évolué… Consternation !
Plus tard, lorsque j’émergeai de ma torpeur, le monstre poilu
commençait à éructer quelques syllabes. Quant à Zidane et les autres, ils
couraient sur le chemin de la gloire. Oserai-je avouer que j’ai délaissé Freud
pour m’adonner aux petites manettes ? Je promis à mon fils un combat d’hommes.
Et en effet : 15-0, 12-1 et 10-3. À son avantage, bien entendu. Au bord de la
crise convulsive, je déclarai forfait. Malgré le froid hivernal, je lui
suggérai d’aller taper le ballon dans le jardin, histoire de prendre ma
revanche. Proposition vaine. Je m’attardai encore quelques minutes à suivre des
yeux les zèbres miniatures et m’engourdissais sous le commentaire sportif
synthétique et répétitif. Je fus distrait par le pianotage de mon gamin sur ses
boutons. Il n’avait pas grand-chose à envier à Duke Ellington, la musique en
moins. Son buste accompagnait le mouvement de chaque joueur et ses jambes
battaient la mesure à un rythme effréné. Un virtuose du virtuel ! Alors que
moi, j’alignais mentalement les croix, triangles, carrés, et ronds
[*] en essayant de synchroniser
main droite et main gauche, sans toutefois obtenir le résultat
escompté…
Je finis par me décoller du petit écran diabolique. Ce fut plus
difficile d’en extraire mon fils. Je procédai à une coupure de courant.
Agissement traître mais efficace. Au déjeuner, je vérifiai discrètement que ses
doigts n’étaient pas secoués par quelque incontinence motrice, que Zidane et
compagnie ne galopaient plus sur la prunelle de ses yeux. Toutefois, il me
nourrit du compte rendu détaillé de ses diverses actions victorieuses. Il
chercha aussi à allumer de nouveau l’appareil pour mieux m’expliquer. Preuve
qu’il lui restait suffisamment de neurones valides pour essayer de me duper, ou
toxicomanie précoce ?
En fin de soirée, lorsque tout le monde fut couché, je me
relevai pour inspecter de plus près l’objet responsable de mes défaites
successives. La bête était inerte et j’eus grand peine à la réanimer. Plusieurs
heures après, je me débattais toujours en catégorie amateurs. J’avais des
ampoules aux pouces et les yeux me piquaient. En fait, comme un conducteur
débutant, je faisais encore trop attention aux commandes. Pas assez automatisé
! Les quatre coups du carillon me tirèrent de cette embuscade électronique
tendue par des pères Noël fantoches. J’allai dormir, hébété et épuisé. Je
fermai les paupières et vis zigzaguer interminablement Zidane, Dugarry, Lebœuf,
Carembeu, Lizarazu…
Le soir suivant, il y avait un match de football sur la Une,
mais il me parut bien ennuyeux. Vacciné ou contaminé ?
On appelle cela jeux vidéo. Jeux vides, oui ! C’est pas du jeu…
un ersatz, tout au plus. Absence de rêverie, abrutissement garanti. Et ce n’est
pas inscrit sur le paquet, contrairement aux cigarettes… Ma rage tient-elle à
ma faiblesse ? Faiblesse de m’être laissé piéger. Je dois reconnaître m’être
amusé lorsque j’ai botté les tibias du fiston pour lui faire rater un but à
l’écran. L’arbitre n’y a vu que du feu ! Moi petit, j’adorais le baby-foot en
famille, le dimanche chez les grands-parents. Mais cette version moderne où
l’on peut si bien se passer de partenaire me paraît une maigre consolation
quand on est seul : une compagnie électronique… Le progrès est en marche
!
Me revoici avec Freud. Texte de 1920, page 52. L’ancêtre
raconte l’histoire d’un bambin de 18 mois. En l’absence de sa mère, celui-ci
jette une bobine en bois par-dessus son lit et ponctue joyeusement son geste
d’une onomatopée évoquant « parti
[**] ». Grâce à la ficelle qui est attachée à l’objet,
l’enfant peut le récupérer. Il s’exclame « voilà !
[***] » au moment où la bobine réapparaît…
Ces interjections autorisent l’observateur à mettre en parallèle les allers et
retours de la bobine avec ceux de la mère.
Encore heureux que ce ne fût pas un élastique, sussure une
petite voix dans ma tête. Ah ! C’est malin ! Comment travailler dans ces
conditions ? Et l’autre qui recommence à cliquer sur sa manette ! Imaginons le
petit garçon de 1920 s’évertuant à lancer et récupérer son morceau de bois de
plus en plus vite, des heures durant. Freud n’aurait-il jamais parlé de jeu de
la bobine ? L’enfant a sans doute dû s’entraîner un peu pour réussir à jeter
l’objet sans lâcher la ficelle, mais là n’est pas l’essentiel. Son plaisir est
ailleurs. Plaisir de maîtrise, dit Freud. Il ne s’agit pas ici de motricité
pure, mais du plaisir d’être actif là où habituellement il est passif. Au-delà
d’un certain âge, il n’a plus grand pouvoir quant aux allées et venues de sa
mère, alors qu’il peut contrôler la bobine à sa guise. De ce point de vue, il
faut avouer que la console de jeux est efficace. Avoir une emprise quasi
absolue sur les mouvements de Zidane, quel pied ! Bof ! Lara Croft, à la
rigueur…
Satisfaire son sadisme en infligeant à la bobine ce dont il est
victime régulièrement. Ici, la disparition de la mère :
« Eh bien, pars donc, je n’ai pas besoin de toi,
c’est moi qui t’envoie promener ! » (page 54). Vengeance ! Je
comprends mieux la jubilation de mon fils. Lui que j’ai failli déshériter
dernièrement après qu’il m’a gratifié d’un royal 3/10 en orthographe. Le voilà
vengé, ce Bernard Pivot de la console vidéo : 10 buts à 3 !
Jouer, ce serait renoncer à ses plus bas instincts et s’offrir
une satisfaction substitutive en dédommagement. Pas question d’accueillir la
mère à coups de bobine, ni de remplacer la ficelle par un élastique. On ne
bouscule pas non plus la télé parce qu’on a perdu. Carton rouge ! On fait
semblant. On joue pour de vrai, mais on fait pour de faux. Moyennant quoi, le
jeu, c’est comme une aire de repos sur l’autoroute de la vie ! Voilà qui fait
très spot publicitaire ! Oui, on a vu ce que ça donnait : tic, tic, tic… tic,
tic, tic, tic, tic… tic, tic… Goal ! ! ! L’autre soir, ma veillée électronique
en solitaire m’a plutôt laissé un goût de bouchon. D’embouteillage, je veux
dire. Aire de repos saturée.
Mais où en étais-je ? Aire de repos… Ça, c’est dans Winnicott…
Troisième rayon de la bibliothèque, deuxième livre en partant de la droite…
Page 9 : « Cette aire n’est pas contestée, car on ne lui demande rien d’autre
sinon d’exister en tant que lieu de repos pour l’individu engagé dans cette
tâche interminable qui consiste à maintenir, à la fois séparées et reliées
l’une à l’autre, réalité intérieure et réalité extérieure. » Tiens, c’est
intéressant. C’est presque la même idée que dans l’autre bouquin. Freud, page
53 : « Il est bien sûr indifférent, pour saisir la valeur affective de ce jeu,
de saisir si l’enfant l’avait lui-même inventé ou s’il se l’était approprié
après que quelque chose le lui eut suggéré. » En somme, il attache moins
d’importance à l’auteur de la mise en scène qu’à l’acteur en train de la jouer.
Une sorte de commedia dell’arte ! Effectivement, on voit mal le bambin ficeler
lui-même la bobine. Qu’on ait montré à l’enfant cette façon d’utiliser le jouet
ou qu’il l’ait inventée serait secondaire. Mais alors, où est la créativité
là-dedans ? Dans le « fort-da » ? Si ça se trouve, on le lui a soufflé aussi.
Par contre, rien n’indique que le bébé n’a pas ajouté un peu de son talent
personnel dans cette affaire-là ! Une mimique, une intonation, une certaine
grâce dans le geste. Un petit plus qui ferait : tic, tic, tic, tic, tac, tic…
Une petite variation dans la répétition, un léger décalage. Tel serait le
caractère élaboratif du jeu.
Qu’est-ce qui n’a pas marché avec la console vidéo ? Manque de
style ? Suis-je trop vieux jeu ? Pourtant, il m’arrive de rêver. Des rêves qui
gardent une certaine épaisseur malgré le réveil, même ou surtout si je n’y ai
rien compris. De ceux dont le souvenir revient plusieurs fois dans la journée
et aide à supporter les ennuis. Tout ne revient pas d’un seul coup, mais par
bribes, par vagues successives. Et puis, je suis arrangeant avec mes rêves. En
dehors du divan, je ne cherche pas à savoir qui en est l’auteur, le metteur en
scène ou l’interprète. C’est peut-être comme ça, un jeu d’enfant. Insouciant.
Gratuit. La console, ça use ! Ça use les doigts. Ça fascine et ne laisse aucun
écho le reste du temps, quand il en reste. On n’a qu’une idée, c’est de s’y
recoller interminablement, jusqu’à épuisement. Le galérien de la petite
manette. Ça me rappelle un article sur les procédés autocalmants. Gérard Szwec,
je crois… Où ai-je fourré ce papier-là ?… Ah ! Le voici… Page 11, il parle
d’atteindre le calme par une excitation répétitive, mais jamais la
satisfaction. Il y a de ça, en effet ! Amputation de tout dédommagement ? Bon
Dieu, quelle tristesse !
– Papâââââ !
Allons bon, quoi encore ? Une aire de repos incontestable qu’il
disait, l’autre ! Il ne devait pas souvent être à la maison, celui-là. Vlan !
La porte… Ma fille a trouvé une dictée dans son journal. Inventée par Bernard
Pivot
[****]. Une gamine
de 12 ans n’y a fait qu’une faute et demie, annonce la première page du
quotidien. La petite s’est mise en tête de me mettre à l’épreuve. Et le grand
surenchérit en se proposant pour la correction. Fallait que ça tombe sur moi !
Je les vois venir, ces deux-là. Le Zidane en pantoufles m’a déjà dégoûté du
foot. Ils vont réussir à me dégoûter de l’orthographe, maintenant. Et leur
mère, où est-elle passée ?… C’est une conspiration !
La fillette a chaussé ses lunettes. Droite comme un « i »,
tenant le journal à bout de bras, elle commence à dicter d’un ton solennel. Ses
yeux brillent de plaisir et ne tardent pas à déteindre sur le visage entier qui
s’illumine. Gloussements. Elle sautille, pince les lèvres, respire, reprend. Le
futur correcteur, tel un inspecteur académique, est resté à l’arrière-plan. Et
moi, penché sur mon pupitre, les doigts maculés d’encre, je calligraphie et
rature à chaque parole trébuchante de la maîtresse en herbe. J’hésite. Je
rectifie. Je proteste. Je les imagine plus que je ne les vois. Ils se régalent,
c’est sûr. Me voilà devenu acteur d’une pièce que je suis en train d’écrire.
Mise en scène préméditée, à laquelle j’ai accepté imprudemment de me
prêter…
« …De jeunes actrices lipues et mamelues, ont été habillées pour l’hiver
du surnom de “sillicone vallée”.
C’était le moment ou jamais de rectifier les nez camars et les ballustres ventrues… »
Qu’est-ce que c’est que ce charabia libertin ? Une dictée
cadets-juniors ! Et Freud alors, c’est en catégorie benjamins peut-être ? Ouf !
Terminé. L’inspecteur passe à l’attaque, armé d’un stylo-feutre rouge. 3/20.
Merci Pivot ! Cela dit, ce n’est pas mal fait, leur journal : il y a la
définition et l’étymologie des mots difficiles. Je n’ai achoppé que sur les
difficultés. Enfin presque… Après cette aventure littéraire, un
rafraîchissement s’impose. Pause.
Le jeu de la dictée. Une idée pour le père Noël. Ai-je bien
tenu mon rôle de papa petit garçon ? Je ne sais, mais le plaisir partagé par
mes gosses m’a réjoui. Dédommagement. Et surtout, cet épisode a une suite
inattendue. Savoureuse surprise. Sur recommandation expresse de ma fille, je
lui ai acheté un dictionnaire. Pas trop petit, ni trop gros. C’est la maîtresse
qui l’a dit. Le même que celui du grand frère, me jure-t-elle. Soit ! Premier
cadeau post-Noël.
La voici installée à la table du salon. Là où, il y a quelques
jours, je massacrais le texte de Pivot. Le dictionnaire tout neuf gît devant
elle. Pas encore ouvert. Elle file comme une flèche dans la chambre de l’aîné.
Hurlements ! Elle en revient avec l’autre exemplaire et pose l’ancien à côté du
nouveau. Alors, elle se baisse pour comparer leur épaisseur. Pareil ! Ensuite,
elle cherche le mot le plus long : Anticon…stitution…nellement. Elle vérifie la
pagination et sort visiblement ravie d’avoir trouvé une différence entre les
deux éditions. Démarche insolite qui prend désormais une allure plus
linguistique. Elle rouvre son dictionnaire au hasard et parcourt de l’index et
à haute voix la liste alphabétique. Elle bute sur les mots dont le sens lui
échappe et en survole la définition. Soudain, elle se sauve dans sa chambre,
son dico sous le bras.
Je l’entends dérouler d’autres séries. Elle est interrompue çà
et là par la monstrueuse peluche qui essaye de suivre. Ensuite, léger
crissement d’une craie sur le tableau noir, et tic, tic, tic, toc… Colonnes de
mots. Élèves virtuels bercés par la litanie… Instant d’éternité. Tout à coup,
fou rire ! Illumination ? La méthode semble avoir changé d’orientation. Méthode
plus créative ? Elle appelle son frère à tue-tête. Cavalcade puis chuchotements
:
– Tu crois qu’il y a « con » ?
Con, conne… Concasser… Concubin…
Confesse… Consacrer…
Complicité poétique ! Musique des mots. Variations infinies.
Clac ! La porte… Concert à huis clos. Ah ! La passion des dictionnaires. J’en
ai de toutes sortes et de toutes tailles. Comment était-ce la première fois,
par quels mots ai-je débuté ? Et si j’allais chercher aux mots :
jeu, jouer, jouet, joueur… Si
j’arrivais à démontrer qu’une encyclopédie est un meilleur support de jeu
qu’une console vidéo… À moi le prix Noël ! Resterait à convaincre mon fils
!
Aïe ! Ça chauffe à côté. Fallait s’y attendre.
…Couille… Couillon…
Couillonnade…
Avec un duo pareil, le futur ne manque pas d’avenir ! Soupir…
Procédons par ordre. L’un dans ses appartements, l’autre à ses devoirs, puis au
bain et à table… Dur métier que d’être parents. Canaliser l’excitation. Et
parfois, quand les circonstances sont favorables, jouer le jeu.
Retour dans mon bureau… Canaliser l’excitation… De ce point de
vue, la console vidéo est efficace. Calme, le garçon, tant qu’il est collé à
l’écran ! L’ennui, c’est que ça tourne à la monomanie. Quant à la peluche
écholalique, elle n’entrera jamais à l’Académie française. Avant que les piles
ne soient usées, elle a été reléguée au fond de la classe, près du radiateur.
Bibelot décoratif.
Console et peluche électroniques pèchent par leur incapacité de
susciter une mise en scène. Supports impropres à la rêverie. En cela, le
montage rudimentaire ficelle-bobine est plus fécond. Idem pour la dictée et le
dictionnaire. L’excitation peut s’écouler, se déployer dans des figures
diverses et variées. D’aucuns ont créé le terme de représentance pour désigner
ce processus. L’usage solitaire de la console serait plus proche de
l’économique pur. Le jeu de la bobine, de la dictée ou du dictionnaire ajoute à
cet économique une dimension esthétique. Poésie du jeu en train de s’écrire.
Mais bon, on ne peut pas être sans cesse poète. De temps en temps, se vider les
neurones à coups de manette, ça défoule.
Enfin, pour l’heure, essayons d’être pragmatique. Et comme
disait un cinéaste célèbre : « D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Mais quand
est-ce qu’on mange ? »
·
Freud, S. 1920. «
Au-delà du principe de plaisir », dans Essais de
Psychanalyse, pbp/15,
Paris, 1981, p. 41-115.
·
Green, A. 1984. « Le
langage dans la psychanalyse », dans Langages, actes des Deuxièmes Rencontres
psychanalytiques d’Aix-en-Provence, 1983, Paris, Les Belles
Lettres.
·
Szwec, G. 1993. « Les
procédés autocalmants par la recherche répétitive de l’excitation », dans
Les Galériens volontaires, Paris,
puf, p. 11-36.
·
WINNICOTT, D.W. 1975. « Objets transitionnels et phénomènes
transitionnels », dans Jeu et réalité : l’espace
potentiel, Paris, Gallimard, p. 7-39.
[*]
Triangle = accélération ; carré = tacle appuyé ou lob ; rond =
tacle soigné ou tir ; croix = faire une passe.
[**]
« Fort ! » en allemand.