2002
enfances & PSY
Dossier
Le pouvoir du sentir
Entretien avec
Michel Bernard
Michel Bernard est un philosophe qui travaille beaucoup avec
les psychomotriciens et les professionnels de la danse.
Il est l’auteur, entre autres, de
Le corps (première édition,1972),
Éditions universitaires, Points Seuil, 1995. Critique des fondements de l’éducation, Chiron,
1988. De la création chorégraphique,
Centre national de la danse, 2001.
enfances & psy : Michel Bernard, vous êtes
l’auteur d’un ouvrage plusieurs fois réédité, dont le titre est tout simplement
Le corps.
Michel Bernard : Le
titre de ce petit livre est ironique : j’y montre en effet que le corps n’est
jamais là où on l’attend. En récusant le modèle anatomique et physiologique, je
subvertis la catégorie traditionnelle du corps et je substitue le terme de «
corporéité » à celui de corps. Le terme de corporéité est plus souple et il
permet d’exprimer que le corps est davantage de l’ordre d’un processus que de
l’ordre d’une substance
[1].
Catégorie, substance… Nous sommes,
avec ces mots, dans un univers qui peut sembler loin de celui des
professionnels.
C’est celui de la philosophie. Mon regard n’est pas celui du «
psy ». Le psy construit son discours à partir d’un certain type de souci, à
partir de catégories légitimées par les professionnels, alors que le philosophe
pose les questions et propose de faire jouer les hypothèses de façon
différente.
Pouvez-vous nous dire ce qu’est le
corps pour les philosophes ?
(Sourire.) Une
catégorie théologico-métaphysique héritée conjointement de la philosophie
aristotélicienne revue et corrigée par la scolastique chrétienne, du dualisme
ontologique de Descartes et de la phénoménologie de Merleau-Ponty.
Nous renvoyons donc le lecteur à
votre propre livre, Le
corps…
Qui propose, nous l’avons dit, un point de vue critique. C’est
ainsi que j’écris :
« Notre corps ne se confond ni avec sa réalité biologique, en
tant qu’organisme vivant, ni avec sa réalité imaginaire, en tant que fantasme,
ni avec sa réalité sociale, en tant que configuration et pratique culturelles.
Il est en quelque sorte plus et moins que les trois à la fois, dans la mesure
où il est processus de constitution, de formation symbolique, c’est-à-dire
fournissant à la fois à la société un moyen de se représenter, de se comprendre
et d’agir sur elle-même et à l’individu un moyen de dépasser la simple vie
organique par l’objet fantasmé de son désir [2]. »
Comment parler du souci qu’a l’enfant
de son corps ?
D’abord, il faut distinguer les niveaux : il est évident que
c’est une chose que d’étudier la corporéité du nourrisson – je pense au travail
de Daniel Stern sur le monde interpersonnel – et une autre que de parler de la
corporéité de l’enfant.
Pour parler concrètement de l’enfant, il faut partir de la
question de savoir comment l’histoire a inventé cette catégorie –
l’enfant
[3] – et se
demander ce qu’on met là-dessous : quelles sont les attentes, quels sont les
pièges possibles dans les usages que l’on en fait ? En effet, l’enfant est au
centre de toutes les manipulations possibles et imaginables. Un jeune enfant ne
se trouve « prendre existence » qu’à partir d’une certaine catégorisation de
son comportement, faite par les éducateurs familiaux et, ensuite ou en même
temps, par les milieux médicaux, thérapeutiques ou éducatifs.
Pour en venir à votre question, le petit enfant est quelqu’un
qui
sent au fur et à mesure qu’il
découvre le monde qui l’entoure. L’enfant est en attente du bagage linguistique
qui lui sera légué par son entourage et la société. Cependant, l’
infans est en conquête de langage alors que sa
vie corporelle est déjà travaillée par le mécanisme qui produit le langage, ce
que l’on nomme en linguistique le « débrayage
[4]». Qu’est-ce que parler, qu’est-ce qu’écrire,
qu’est-ce que sentir, sinon produire, projeter des simulacres que l’on fait
passer pour soi-même ? En ce moment, je suis en train de parler, il y a des
sons, des phonèmes qui sortent, et quand je dis « je », vous prenez le « je »
pour le sujet qui le prononce. Autrement dit, tout langage est un travail de
simulation. Le sentir – celui de l’enfant comme celui de l’adulte – fonctionne
sur le mécanisme de simulation qui est à la base du langage. Quand vous
utilisez le langage, vous utilisez des phonèmes qui deviennent ensuite des
monèmes, des mots, etc. Projetés et résonnant dans l’audition de l’auditeur,
ils sont un équivalent de ce que vous êtes censé penser et vouloir projeter à
l’extérieur. C’est cela le mécanisme – que je nomme « fictionnaire
[5] » qui régit toute la
production linguistique. Le langage est le premier théâtre, la scène
primordiale.
Donc, le langage ne vient pas se greffer chez l’enfant. Et si,
véritablement, il y a une spécificité de la condition humaine, c’est que, de
part en part la corporéité est travaillée par l’appel de la simulation
linguistique. Cela permet de comprendre, en particulier, comment fonctionne la
danse.
Pouvez-vous préciser votre concept de
« fictionnaire » ?
Je n’ai pas suffisamment précisé, c’est vrai, le rapport qu’il
y a entre ce mécanisme de projection et le concept de fiction. Par exemple, je
dis : « Je touche ce livre. » Par cette formule, je désigne le livre comme
l’objet de l’acte de toucher… mais, en réalité, le livre n’est pas un objet
pour ma sensation, le livre n’est qu’un toucher. Il l’est par rapport à un
processus touchant du papier qui touche mon doigt. C’est la dualité
touchant/touché de Merleau-Ponty (sur ce sujet, je renvoie au chapitre «
L’entrelacs-le chiasme » de son livre Le visible
et l’invisible [Gallimard, 1964]).
Mais alors, si mon doigt est touchant/touché, est-ce qu’il est
simplement un sujet touchant en face d’un objet touché ? Pas du tout. Selon
moi, il est simplement la mutation d’un contact qui se trouve modulé dans un
jeu beaucoup plus complexe, puisque dans mon touchant/touché il y a mon
voyant/vu, il y a mon entendant/entendu, etc. C’est-à-dire que chaque sensation
se trouve dans une caisse de résonance, ce qui fait que dans toutes les
sensations il y a toujours une sorte d’aura fictionnaire : ma sensation
construit des fictions ; mon imaginaire est dans ma sensation.
La fiction n’est pas à rajouter extérieurement à la sensation.
Ainsi, comme l’a très bien dit Julia Kristeva, le concept de langage est une
invention. Seuls existent concrètement la langue et le pouvoir d’énonciation
qui la rend possible et qui travaille déjà précisément le sentir par son projet
fictionnaire. De même toute sensation est auréolée de fiction. L’enfant
découvre et expérimente cette aura fictionnaire à l’état brut. On a parlé de
l’« innocence de l’enfant ». La réalité de l’enfance, c’est ce contact avec les
choses, constamment en résonance, qui a été chanté par Rilke, dans les
Élégies de Duino.
L’enfant vit dans une sorte de bulle qui grossit, grossit et
qui est, bien entendu, enrichie par les relations avec le père, la mère, les
adultes qui l’entourent. C’est dans cette bulle fictionnaire que la société va
introduire ses normes, ses mots, ses règles. Voilà dans quel contexte j’inscris
le souci qu’a l’enfant de sa corporéité. C’est le fait des premières
découvertes de l’extraordinaire richesse du sentir et, simultanément, de son
mécanisme immanent de simulation.
Pour en revenir au souci qu’a
l’enfant de son corps…
Le grand souci qu’a l’enfant est de faire jouer son corps au
maximum. Il découvre les jeux inhérents au monde du sentir. Dans ce jeu –
réflexif avec lui-même et transitif avec l’extérieur –, le jeune enfant ne
cesse de faire travailler ce sentir : il multiplie les interférences entre son
toucher, sa vision, son audition et ainsi de suite. On peut s’interroger sur
cette construction. Au-delà des théories psychogénétiques comme les différentes
théories des stades – qui sont essentiellement des théories de repérage des
transformations –, il serait intéressant de se demander dans quelles conditions
l’enfant fait cela, en s’intéressant alors davantage aux mécanismes de
structuration qu’aux conditions sociales, historiques ou culturelles.
Doit-on comprendre que la sensation
humanise le bébé et qu’avec elle se crée le souci de son corps et de ce qui
l’environne ?
Si, pour moi, le mécanisme fictionnaire producteur du sentir
est déjà présent chez l’enfant, cela ne veut pas dire que l’expérience
sensorielle de l’enfant soit identique à celle de l’adulte. L’enfant utilise
avec ses propres moyens le mécanisme qui est mis en place, à sa mesure, en
rapport avec l’environnement qu’on lui donne – par exemple, selon qu’on lui
parle ou pas. Un jour que je faisais découvrir ce jardin à un enfant très
jeune, je l’ai vu désigner et nommer l’eau, l’arbre, etc. J’ai compris que
c’était un enfant relativement surdoué, déjà dans un processus linguistique
marqué essentiellement par l’impérialisme du modèle scolaire et le désir social
d’identification par sécurisation. Cet enfant-là, c’est l’antipoète puisque le
poète justement essaie de restaurer le bain sensoriel de l’enfance.
Comment l’adulte intervient-il dans
cette construction ?
Sans doute ai-je donné un tableau quelque peu poétique,
idyllique, de la formation du sentir chez l’enfant. En réalité, nous savons que
l’enfant se construit dans un rapport à l’obstacle. Il découvre, certes, la
richesse de son sentir, mais en contact avec des obstacles. Il découvre le
principe de plaisir et le renoncement. Il faudrait voir quel effet l’obstacle,
celui du délai en particulier, peut avoir sur ce noyau fondateur qu’est le
sentir chez l’enfant. Quel est alors le rapport entre sentir et désirer ?
Est-ce que le mécanisme du sentir ne se trouve pas modifié, permettant une
soumission à l’apprentissage linguistique qui va être proposé à l’enfant ? Très
tôt, on va lui demander de prononcer des mots et c’est déjà une manière
d’infléchir, de limiter, d’objectiver.
La résistance joue beaucoup. Le mécanisme conflictuel est à la
base de tout être vivant et, chez l’enfant, le mécanisme fictionnaire va
au-delà de la simple satisfaction du besoin. C’est la question du statut du
désir propre à l’infans en conquête,
en marche vers l’acquisition du langage avec cet outil fondateur que j’appelle
le mécanisme de simulation. Il faudrait se poser la question : qu’est-ce
qu’implique chez l’enfant la résistance à son sentir ?
Que penser du souci de l’adulte pour
le corps de l’enfant ?
La professionnalisation de l’étude et du soin de l’enfant est
évidemment liée à la manière dont le corps a été progressivement normalisé dans
des secteurs différents. Il faudrait étudier la socioprofessionnalisation du
corps relativement à la multiplication des fonctions. Par exemple, à
Montpellier, des professeurs m’ont demandé : « Est-ce qu’il y a encore un corps
de l’élève ? Car, disaient-ils, sauf pendant le cours d’éducation physique, il
n’existe pas en classe. » J’ai bondi : un corps assis, c’est encore un corps
!
Beaucoup de professionnels s’intéressent directement ou
indirectement au corps de l’enfant. Leurs soucis ne vont pas toujours dans le
même sens et entrent parfois en conflit. Le souci du parent ou de l’enseignant
n’est peut-être pas vraiment le même que celui d’un éducateur de la protection
judiciaire de la jeunesse. Le corps n’existe pas partout selon une attente
identique. L’attente du professeur d’éducation physique est justement de
développer par les activités sportives les capacités de mouvement en rapport
avec des normes qui lui ont été fournies ; l’attente du professeur d’arts
plastiques est celle du rapport entre la perception sensorielle et les
capacités manuelles, et ainsi de suite. Le professeur se trouve avoir un corps
lui aussi, alors qu’il est censé être, avant tout, quelqu’un qui parle : toute
sa corporéité, ou presque, doit être absorbée par son activité de parole. Quant
au psychologue, son regard est canalisé, focalisé sur cet objet privilégié, le
« comportement », si bien qu’il voit toujours la corporéité à travers le modèle
comportemental. Pierre Fédida l’avait dit : « Il n’y a plus de corps chez le
psychologue. » Or, le corps – au sens de la corporéité – et le comportement
sont deux choses distinctes : le terme de comportement est une invention qui
répond à l’opérationnalité d’une visée clinique. Le psychologue qui a en face
de lui un enfant censé marquer quelque déficience ou trouble doit lui apporter
une aide et, pour cela, emploie un certain nombre d’outils. Son type de
relation à l’enfant est prédéfini.
Les attentes différentes des
professionnels peuvent-elles s’articuler entre elles ?
Oui. Et pour qu’il y ait opérationnalité acceptable, efficace,
il faut que le « psy » esquisse, dans cette fameuse constellation qu’est le
comportement, les conditions de production de cette constellation, qu’il
articule son attente d’intervention sur une compréhension.
Les attentes se complètent absolument et nécessairement. Sinon,
on n’aurait qu’à considérer les sciences humaines comme une sorte de monument
en soi. Or ces sciences humaines ne peuvent pas vivre par elles-mêmes. On le
voit bien, d’ailleurs avec le statut des sciences cognitives. Je n’arrive pas à
me satisfaire de la façon dont la question est posée par les cognitivistes. Ils
articulent une certaine philosophie, qui est la phénoménologie, à un savoir
scientifique en le considérant comme un ensemble de données valable par
lui-même : par exemple, ils articulent ce que disent les psychologues sur la
vision des couleurs à ce que disent les physiologistes et, à partir de là, ils
veulent en déduire quelle est l’expérience que j’ai, moi, en tant que
corporéité, de la perception des
couleurs. Déjà, dans l’utilisation de plusieurs savoirs, se pose la question de
la légitimité des sciences dites du vivant et des sciences psychologiques pour
l’approche de la corporéité sentante hic et
nunc. L’articulation pour moi se situe dans une exigence plus grande
d’approfondissement de l’analyse de la situation, pour aller au-delà du constat
des effets, des structures, des manifestations, jusqu’au mécanisme producteur,
au processus qui se trouve, à mon avis, sous-jacent.
Au fond, que dit le corps de l’enfant
aux professionnels ? Que penser des attentes de ces derniers
?
Pour chacun d’entre nous, la corporéité de l’enfant véhicule
des significations, même si nous devons veiller à ne pas être asservi par ces
significations. On ne peut pas ne pas produire des significations à partir du
moment où l’on vit en société. Et, inévitablement, l’expression se trouve prise
en charge par le signe. Le corps est polysignifiant. Trouver l’unité de ce
qu’il dit à partir de cette polysémie me paraît stérile, présomptueux et même
néfaste. Autrement dit, pour moi, la corporéité de l’enfant a, en quelque
sorte, un dire qui se dédit. Il faut comprendre que c’est un dire non seulement
complexe, mais surtout constamment ambigu, qu’il ne convient pas de régenter et
d’unifier. Le corps dit, il redit et ne cesse de dire dans la mesure où son
sentir est une projection fictionnaire permanente, à l’instar de l’acte
d’énoncer oralement ou scripturairement. Ce qui m’intéresse, c’est l’acte de
dire plutôt que le dit.
Quel que soit le souci des adultes par rapport au corps de
l’enfant, les attentes sont toutes d’intégration et d’assimilation. On attend,
par exemple, d’un enfant qu’il ait une élocution normale et des capacités
motrices convenables. Le souci de l’adulte produit une démultiplication à
l’infini, en liaison avec le développement même de la société. Il y a aussi une
tendance vers l’objectivation et l’instrumentalisation. Ce souci-là, je le
comprends au sens où la société a besoin de faire fonctionner ses rouages.
C’est la machine sociale. Mais la question – politique et idéologique – est de
savoir ce qu’implique la subordination du statut de la corporéité de l’enfant
aux besoins de cette machine sociale.
On peut s’interroger ici sur le monde
que nous offrons à nos
enfants…
Certainement. Aujourd’hui, l’enfant vit dans un univers
hyper-médiatisé où certaines catégories d’images ont pris le pouvoir. Quel est
le feed-back de ces images prégnantes
– imposantes, au sens étymologique du terme –, sur l’imaginaire de l’enfant,
sur ce qu’il produit puisque, nous l’avons vu, il est producteur d’une
aura de fiction autour de toutes ses
sensations. Je constate que cet imaginaire de l’enfant se trouve de plus en
plus « formaté ». De plus en plus, les enfants vont puiser les modèles de leur
propre travail dans ce qu’ils voient, et qu’on leur impose. Ils éprouvent le
besoin d’incorporer leur imaginaire, au lieu de le vivre. À ce propos, on
entend souvent les jeunes dire, en parlant d’un tatouage, par exemple : « Ça,
c’est moi ! » Autrement dit : « Mon imaginaire est là ! » Il y a là certes un
désir d’identification, mais une identification qui fixe le processus
imaginaire. Une sorte de verrouillage du processus par une imagination toute
faite, produite extérieurement. L’intégration de l’enfant s’effectue dans une
société qui le soumet à un bombardement d’images imposées, médiatisées,
normalisées qui viennent le canaliser. L’adulte, quant à lui, a des mots et,
derrière eux, un imaginaire qui a été catégorisé dans un contexte culturel
différent, et il a tendance à projeter cette vision acquise par son expérience
sur l’enfant et à spéculer sur l’imaginaire en fonction d’une demande qui n’est
pas celle de l’enfant.
Je serais tenté de reprendre la conclusion de mon livre sur le
corps, mais en la complétant. Le corps de l’enfant, disais-je, est un « habit
d’Arlequin », dans la mesure où ses pièces bigarrées signifient le morcellement
des influences variées et parfois opposées de notre culture protéiforme.
J’ajouterais aujourd’hui qu’il convient de s’interroger sur la manière dont cet
imaginaire social dominant et « formaté » peut être subverti et enrichi par la
force poétique immanente de l’imaginaire singulier et unique qui habite et meut
chacune de nos sensations.
[1]
En philosophie, les catégories désignent les concepts généraux
auxquels on rapporte des pensées, sous lesquels on range des idées. La
substance est ce qui constitue une réalité permanente dans les choses
changeantes.
[2]
Voir aussi, sur ce sujet, le livre de Claude Bruaire,
Philosophie du corps, Paris, Le Seuil,
1968.
[3]
Voir sur ce sujet,
Critique des
fondements de l’éducation.
[4]
Traduction française du verbe anglais
to shift out, ce mot est défini «
comme l’opération par laquelle l’instance de l’énonciation disjoint et projette
hors d’elle, lors de l’acte de langage et en vue de la manifestation, certains
termes liés à sa structure de base pour constituer ainsi les éléments
fondateurs de l’énoncé-discours » (dans A.J. Greimas et J. Courtès,
Sémiotique. Dictionnaire raisonné de la théorie
du langage, Hachette-Uni-versité, 1979).
[5]
Selon ma théorie « fictionnaire » du sentir. Voir à ce sujet «
Esquisse d’une nouvelle problématique de la sensation », dans
De la création
chorégraphique.