2002
enfances & PSY
Dossier
Dans les mailles de l’évolution du groupe familial
Alain Bouregba
Alain Bouregba, psychanalyste, est directeur de la fédération des relais enfants-parents.
Cet article montre comment les dispositifs de soutien à l’enfance et aux familles accompagnent les mutaitons profondes qui agitent l’organisaiton familiale et comment cet accompagnement peut quelquefois renforcer les travers les plus pervers de ces évolutions. La réduciton de l’intérêt de l’enfant à ses besoins masque les exigences relatives à son inscription dans un réseau d’appartenances familiales et communautaires. Aussi, un accompagnement éducatif doit-il rétablir les nécessités d’un travail de soutien aux parents.Mots-clés :
parentalité, filiation, maternité et paternité, individualisme et personnalisme.
L’inflation verbale s’accroît au rythme de nos incertitudes. Plus la complexité d’un phénomène augmente, plus la tentation est grande de la contenir dans des notions nouvelles, faute de pouvoir en rendre compte de façon claire et distincte au moyen de concepts usuels. Les néologismes pansent les déchirures de nos représentations dès lors qu’elles sont impuissantes à penser la complexité d’une évolution. La notion de parentalité obéit à cette règle. Elle recouvre, depuis plus de vingt ans, l’image chargée d’incertitude que nous renvoient les familles et l’addition récente de leurs mutations.
Parentalité est un concept mou auquel l’absence d’attache dans des représentations concrètes donne un aspect évocatoire, plutôt qu’énonciatif. Il se substitue à un défaut de représentation. Il invoque les évolutions du groupe familial sans en rendre réellement compte.
L’évolution du groupe familial
L’organisation du groupe familial connaît depuis un demi-siècle de profonds changements. En premier lieu, au cours de cette période, l’organisation autocratique ancienne se commue définitivement en une organisation de type démocratique. Ce passage a certes commencé au xviiie siècle, mais il s’est accéléré récemment.
Les modalités démocratiques reposent sur un principe électif, aussi l’orientation du groupe familial vers une organisation démocratique a-t-elle pris initialement la forme de l’exigence du libre choix de son conjoint. Les conjoints doivent s’élire mutuellement et leur union se maintenir autant qu’ils se désirent. Cette exigence, à la base de la constitution du couple, était une revendication encore extravagante au siècle classique ; elle l’est encore aujourd’hui dans un grand nombre de cultures. L’élection affective, comme principe de légitimation du couple et le droit de rompre l’union dès lors que l’attachement réciproque n’existe plus constituent le postulat à partir duquel l’organisation familiale se dresse en parallèle à l’évolution des institutions politiques au cours des xviiie, xixe et xxe siècles.
Pourtant, pour apparier définitivement le groupe familial à une unité régie par un principe démocratique, l’élection affective, à la base du contrat liant les conjoints, ne suffisait pas. Il fallait aussi que la relation à un enfant soit le résultat d’un choix librement consenti. Du côté des parents, les progrès de méthodes contraceptives permettent une programmation librement résolue des grossesses. Désormais, les parents font le choix d’avoir un enfant. Cependant le choix restait unilatéral, or le principe démocratique oblige à la réciprocité, à ce que l’enfant puisse contribuer à légitimer son parent. Ici, l’exaspération du souci du bien-être et les droits de l’enfant a, me semble-il, rétabli l’équilibre et le principe de réciprocité. Les droits de l’enfant, en lui assignant une capacité juridique autonome, établissent de façon symbolique la réciprocité du droit donné à ses parents de décider d’avoir ou pas un enfant. Dès lors que la naissance de l’enfant ne fut plus que du seul ressort de la volonté de son parent, la société a affirmé de façon solennelle que l’enfant a des droits et des exigences de bien-être indépendamment de ceux de ses parents. De cette manière, la modélisation du groupe familial en fonction du principe électif inhérent aux institutions démocratiques peut s’achever.
L’aboutissement démocratique de l’évolution du groupe familial conduit à repenser les rapports parents-enfants et subséquemment l’apport des professionnels.
Parentalité
La décomposition lexicologique du terme nous l’indique d’emblée. En effet, le substantif parentalité est constitué de l’adjectif parental auquel est joint le suffixe « ité ». Ce suffixe veut dire propriété. Par ailleurs, l’adjectif parental est lui-même composé d’un radical, parent et d’un suffixe « al » qui signifie qualité. De cette double combinaison, il découle que le terme parentalité désigne : « la propriété commune à l’ensemble des qualités qui font l’état de parent ». Cette définition est à haute valeur abstractive, si le substantif initial parent a une portée concrète, le néologisme désigne une aire imprécise, étrangère à toute réalité objective.
L’influence de cet aboutissement se ressent tant au niveau des pratiques parentales qu’à celui de l’intégration psychique de l’état de parent. Les pratiques parentales sont largement dominées par des normes psychologisantes. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à voir les succès de librairie assurés aux champions de la vulgarisation psychologique, ou encore le nombre d’articles psychopédagogiques qui essaiment dans les magazines féminins, voire généralistes. Les normes de comportements parentaux sont largement tributaires de compétences à l’écoute, à l’éveil et à la compréhension. Un ensemble de qualités qui assimile l’image du bon parent à celle d’un psychologue. Cette assimilation est, sans nul doute, la première conséquence de l’aboutissement démocratique comme principe d’organisation familiale. En effet, dans une démocratie, le pouvoir ne s’exerce pas par la force, mais par la capacité à convaincre. Dans une organisation démocratique, l’exercice du pouvoir est plus facile à ceux qui savent prendre la parole. Or pour prendre la parole et convaincre, il est nécessaire de comprendre celui à qui on l’adresse. C’est pourquoi l’art oratoire est toujours sous la dépendance de l’intuition psychologique. Cette intuition nécessite des pré-requis de formation notamment. Aussi, les normes de comportements parentaux, inhérentes au modèle d’organisation démocratique, ne qualifient pas tous les parents de la même manière. Tous les parents ne sont pas gratifiés par les normes de comportement privilégiées dans notre société. Les parents silencieux et sans formation sont souvent disqualifiés par les représentations sociales des compétences nécessaires aux parents. Par ailleurs, tout système connaît des abus de pouvoir qui, dans le cas d’une organisation démocratique, diffèrent de ce qu’ils peuvent être dans une autocratie.
Le despotisme, dans une démocratie, s’exerce sur un mode pervers, alors que dans une dictature, il se pratique sur un mode paranoïaque. L’avènement de la démocratie dans les familles a pour effet d’élever le risque de dysfonctionnement d’origine pervers. En effet, la légitimité des liens familiaux reposant sur le principe d’un attachement réciproque, la qualité des relations affectives est, plus qu’elle ne l’était, déterminée à partir du statut familial. Aussi, l’affectivité est-elle mise au service de l’unité du groupe familial, la force de l’attachement se substituant à l’obligation de loyauté. Subordonner la légitimité de son statut familial à la qualité des relations affectives oriente vers des excès permissifs, des abus de tendresse ou encore des réductions fusionnelles de l’autre à soi qui sont autant de travers morbides caractéristiques de la perversion. Aujourd’hui, certains parents de jeunes enfants semblent comme mis en danger par les manifestations d’hostilité et de haine de leur progéniture. À tel point qu’ils tarderont à leur imposer des limites. Ces permissivités parentales, face à l’enfant de deux à quatre ans, illustrent les travers possibles de l’avènement de la démocratie dans les rapports familiaux. Pour autant, ces travers ne sont pas le cas général, aussi est-il important de s’arrêter sur les éléments susceptibles d’en déterminer la mise en œuvre. Dans quelles conditions la qualité des relations affectives agit-elle de façon exclusive pour légitimer une position parentale ? Ces conditions supposent que les autres facteurs responsables du sentiment d’assumer de façon légitime sa responsabilité parentale défaillent. Quels sont ces facteurs impliqués dans le processus de légitimation de l’état parental ?
Chez chacun des deux parents, ces facteurs diffèrent. Le père établit la légitimité de sa position à partir de quatre supports. En premier lieu, cette légitimité est sous l’influence du rapport à son propre père. Un parent doit être autorisé à l’être par ses propres parents. Cette autorisation est inconsciente, elle n’équivaut nullement à une manifestation approbative. Un père peut vouloir consciemment que son fils devienne père alors, qu’inconsciemment, il ne le désire pas. Les rapports père-fils sont à l’image des rapports mère-fille, largement tributaires d’une mise en compétition de la tendresse et de la rivalité. L’équilibre qui résulte de cette ambivalence peut quelquefois suspendre le désir d’un père d’avoir un fils capable de le surpasser. Quand le fils devient père à son tour, il doit, afin de dépasser la crainte œdipienne d’usurper une place qui n’est pas la sienne, recourir au souvenir du désir de son père de le voir grandir et d’être surpassé. Quand ce souvenir fait défaut, les angoisses œdipiennes sont exaspérées au point de nuire gravement à la capacité du père à légitimer ses prétentions à assumer une responsabilité parentale vis-à-vis de son enfant.
Le second facteur déterminant de la capacité du père à se sentir légitime dans l’exercice de sa responsabilité parentale se rapporte aux représentations socioculturelles de la parentalité. Tous les parents ne sont pas qualifiés également à être parent par les idéologies dominantes. Certains parents peuvent-être suspectés d’emblée d’incompétence. Les trop jeunes, trop vieux, trop ignorants, les trop pauvres, trop fous, voire les trop malades sont suspects de n’avoir écouté que leur désir et ignoré l’intérêt de l’enfant. Les représentations sociales du bon exercice de la parentalité sont pour eux une source de disqualification. Tous les individus ne sont pas pareillement qualifiés, par les représentations socioculturelles, à devenir des parents respectables. L’avènement de la démocratie dans les familles a, je le rappelais précédemment, mis en perspective les compétences psychologiques censées faciliter la prise de parole et par la même le jeu démocratique. Or, tous les parents n’ont pas une égale aisance à la prise de parole. Celle-ci suppose une formation, c’est pourquoi les normes de pratiques éducatives des parents telles qu’elles sont développées, dans notre culture, portent en elles le germe d’une disqualification des parents les moins bien formés, voire analphabètes. L’importance des représentations sociales, dans la qualification d’un sujet à devenir parent, n’est assurément pas à négliger. On notera pourtant qu’elle agit davantage chez le père que chez la mère. Toute paternité est le fruit d’une désignation alors que la maternité est le résultat d’une sensation. La mère a moins besoin que le père du discours de l’autre pour se sentir légitime dans sa fonction nourricière. La naissance et la gestation avèrent, dans la réalité, la légitimité de son lien avec l’enfant, alors que, chez le père, la sensation ne peut pas servir de base d’étayage à partir de laquelle il se représente comme étant le seul à pouvoir occuper la place de père qui lui est attribuée par un tiers. C’est pourquoi la paternité est plus fragilisée que la maternité par une disqualification sociale.
Le troisième facteur susceptible de faciliter ou à l’inverse compromettre la capacité du parent à se sentir légitime dans l’exercice de la responsabilité de parent est fonction du partage inconscient entre les parents. J’ai, dans un ouvrage récent
[1], montré que les bouleversements psychiques inhérents à l’expérience de devenir parent avaient une double caractéristique. Pour une part, ils opéraient un remaniement narcissique et, pour une autre, ils s’inscrivaient dans un espace intersubjectif qui associe les représentations inconscientes de la mère et celle du père. On ne devient pas parent tout seul, pour se représenter l’état paternel, le père recherche le regard de la mère qui le regarde comme le père qu’elle souhaite pour son enfant. L’homme, dès lors qu’il est gratifié par l’attente de la mère, oriente son comportement afin de le modeler en fonction de cet idéal. D’une certaine manière, les attentes maternelles vis-à-vis du père contribuent à aiguiller celui-ci dans l’exploration de sa position paternelle. De façon parallèle, la mère, fragilisée psychiquement par la nature fusionnelle de sa relation avec l’enfant, a besoin de la certitude du père qu’elle est la seule à pouvoir combler l’enfant. « L’adoration mariale » du père qui regarde la mère de son enfant accrédite la toute-puissance maternelle nécessaire à une bonne fusion mère-enfant. Le père intervient ainsi dans les premières interactions mère-enfant et contribue à leurs déploiements harmonieux. La mère construit le père et le père contribue à donner essor à une mère compétente pour son petit. La mise en relation des attentes inconscientes du père relatives à son conjoint et des attentes réciproques de la mère vis-à-vis du père établit une aire intersubjective dans laquelle s’opère un processus dialectique à la base de l’expérience parentale. Dans l’hypothèse où cette mise en relation s’opère sous des formes aberrantes et morbides, la capacité du parent à se sentir légitime est compromise.
Enfin, le quatrième agent responsable de l’assise de légitimation du parent est sous la dépendance du rapport à l’enfant. L’attachement de l’enfant à son parent gratifie suffisamment ce dernier pour renforcer sa conviction d’être légitime dans l’accomplissement de sa responsabilité. J’évoquais précédemment comment l’avènement de la démocratie dans le groupe familial a eu pour effet d’accroître le rôle de l’enfant. Dans les situations où les trois précédents facteurs impliqués dans la responsabilisation parentale (le rapport à ses parents, le rapport entre conjoints, le regard social) sont une source de disqualification plutôt que de promotion, le risque est grand d’exacerber l’influence de l’enfant au point parfois de compromettre l’aptitude du parent à se confronter aux désaveux de son enfant. La confrontation est pourtant nécessaire à l’apprentissage des limites.
Les facteurs impliqués dans l’édification de la certitude d’occuper légitimement la place de parent sont principalement actifs chez le père. En effet, la mère, pour sa part, tire de la mise au monde et de la gestation des réconforts puissants, capables de balayer la crainte de ne pas être la mère qu’il fallait à ses enfants. Ce dernier élément explique sans doute pourquoi nous observons fréquemment de nos jours comment, dans les familles, la mère semble plus prompte à imposer des limites que le père. Ce décalage voire ce renversement, par rapport au modèle ancien, s’explique, à mon sens, par le fait que dans les familles où la position parentale est disqualifiée autant pour des raisons sociales que psychologiques, le père est plus soumis que la mère à l’espoir que les manifestations de tendresse de son enfant puissent le construire comme parent. La mère est moins mise en danger par la confrontation aux exigences de l’enfant dès lors que cette confrontation n’a pas d’effet sur la légitimité de sa fonction, en effet elle peut en toutes circonstances s’arc-bouter sur le droit que lui donne le fait d’avoir porté et mis au monde l’enfant.
On le voit, l’évolution du système familial s’accompagne de points d’équilibre nouveaux. Quelle place le professionnel occupe-t-il auprès des familles, compte tenu de cette évolution et en fonction des risques qui lui sont inhérents ?
L’achèvement de la modélisation des organisations familiales à partir des principes démocratiques postule de façon symbolique que tous les protagonistes de la scène familiale doivent librement consentir à leur association et bénéficier d’un droit égal à la prise de parole. Cependant, ce postulat repose sur le déni de l’immaturité de l’enfant. Aussi, pour que le mythe démocratique puisse se maintenir, il fallait bien qu’une voix s’immisce dans la sphère familiale pour y représenter l’enfant. Afin de satisfaire les exigences de l’instauration de la démocratie dans l’institution familiale, tout en tenant compte de l’immaturité de l’enfant, il fallait déléguer à un tiers le pouvoir de représenter l’enfant, son intérêt supérieur et ses besoins. La voix de l’enfant, dans la sphère familiale conçue comme une unité démocratique, est justement celle du discours savant des professionnels. Ceux-ci sont présumés savoir quels sont les besoins de l’enfant. Aussi, sont-ils chargés de surveiller que ses besoins et les droits qui en découlent sont pris en compte par tous les parents. Le professionnel est investi de façon implicite de la charge de représenter l’enfant dans la confrontation démocratique qui l’oppose, dans la sphère familiale, à ses parents. La position du professionnel dans l’éducation de l’enfant, qui découle de l’avènement de la démocratie dans l’organisation familiale, a pour effet d’assimiler le professionnel et son discours savant à un garant de la prise en compte par les parents de l’intérêt supérieur de leur enfant. Ce positionnement a quelques effets iatrogènes dont il est prudent de tenir compte.
En premier lieu, il est parfois à l’origine d’une disqualification des pratiques et des normes éducatives parentales voire, dans certains cas, du renforcement d’un doute sur la légitimité parentale. La mutation dans le positionnement de l’intervention du professionnel a une implication perverse. À l’époque des bureaux de bienfaisance des hôpitaux de Paris, le professionnel était supplétif du parent absent ou défaillant, aujourd’hui il est garant de l’intérêt de l’enfant et s’assure que dans toutes les situations familiales, les conditions nécessaires à son épanouissement sont réunies. La mutation opère une redistribution des alliances. Le professionnel est l’allié des enfants alors qu’il l’était autrefois des parents. Il ne remplace pas partiellement ou totalement le parent, il protège l’enfant des insuffisances parentales. C’est pourquoi, son intervention risque d’évider les liens familiaux et d’entraver l’inscription de l’enfant dans sa filiation. Le professionnel n’est pas comme autrefois un parent-bis, mais il promeut une forme adultomorphique de l’enfant qui le réduit à lui-même. La terminologie relative aux besoins de l’enfant repose sur une telle réduction. Elle stigmatise l’apologie de l’individualisme dès lors que la référence aux schèmes archaïques des besoins physiologiques restreint le sujet à ce qui en lui est le plus indépendant de la présence d’autrui, le plus indivisible.
L’obsession de la satisfaction des besoins supposés de l’enfant permet d’établir des critères d’efficacité à partir desquels telle ou telle option éducative peut être évaluée. Dans cette perspective, tous les agents de l’éducation de l’enfant sont appréciés en fonction de leur utilité. Le discours du professionnel de l’enfant est largement tributaire de postulats fonctionnalistes. Dans cette optique, la notion de parentalité prend une dimension particulière, ici le parent est comme figé dans un rôle d’auxiliaire d’éducation à qui il appartient de concourir avec d’autres à la satisfaction des besoins de l’enfant. Les partis pris fonctionnalistes et individualistes de l’idéologie éducative me semblent constituer des risques de dérives possibles que tous les praticiens de l’éducation devraient apprécier. À ne pas le faire, il me semble que nous prenons le risque d’allumer les feux que nous sommes, ultérieurement, chargés d’éteindre. En effet, les violences juvéniles, dont chacun s’alerte, est la manifestation d’une crise profonde de l’inscription dans une appartenance. Or, nos pratiques éducatives, et l’idéologie qui les fonde, ne reposent-elles pas trop souvent sur l’omission de la spécificité de l’inscription dans une filiation et, par là-même, de l’apport des parents ?
·
Angélino, I. ; Meyer, C. 2001. « La prévention des difficultés éducatives et sociales », dans Alain Bouregba (sous la direction de), Les liens familiaux à l’épreuve du pénal, Toulouse, érès.
·
Bouregba, A. 2002. Les troubles de la parentalité, approche clinique et socio-éducative, Dunod.
·
Clément, R. (sous la direction de). 1993. Parents en souffrance, Stock.
·
Houzel, D. (sous la direction de). 1996. Familles et politiques sociales : dix questions sur le lien familial contemporain, L’Harmattan.
·
Poussin, G. 1999. La fonction parentale, Dunod, nouvelle édition.
[1]
Alain Bouregba,
Les troubles de la parentalité, approche clinique et socio-éducative, Paris, Dunod, 2002.