2003
enfances & PSY
Dossier
Mouvements affectifs et signalement
Jean-Louis Le Run
Jean-Louis Le Run est pédopsychiatre, chef de service,
premier secteur de psychiatrie infanto-juvénile de Paris.
La découverte de la maltraitance suscite des mouvements affectifs
violents en réveillant des conflits archaïques. Activisme ou passivité sont les
extrêmes entre lesquels oscillent les professionnels et les institutions. En
révélant ce qui était caché et intime, ces situations actualisent la question
du secret qui n’a pas qu’une dimension professionnelle. De cette analyse
découlent quelques propositions pour mieux aider les enfants et les familles
concernées.
Mots-clés :
Signalement, secret, secret professionnel, mouvements affectifs, clivage, professionnels de l’enfance, activisme-passivité, institution.
Le signalement est la trace écrite et donc définitive, d’un
processus d’ouverture, de recours au tiers dans un souci de protection d’un
enfant ou d’un adolescent que l’on pense en danger (ou victime) dans sa famille
ou dans son environnement et pour lequel les mesures d’aide psychologique et/ou
de soutien éducatif se sont avérées insuffisantes ou impossibles à mettre en
œuvre du fait de l’absence de coopération de l’entourage.
Du soignant, de l’éducateur, de l’enseignant au procureur, le
signalement est un passage, un acte symbolique : il signe la sortie d’un
contrat (tacite ou explicite), il rend public ce qui jusque-là était de l’ordre
de l’intime par l’appel au judiciaire supposé disposer du pouvoir de faire
cesser l’insupportable. La façon dont le signalement va être rédigé, les
informations qu’il délivre ou qu’il ne délivre pas vont déterminer les réponses
de la justice des mineurs. Les magistrats qui reçoivent ces signalements,
massivement sollicités, peuvent s’irriter de la façon souvent maladroite,
incomplète, inefficace ou inadaptée dont ils sont saisis. Beaucoup de
signalements passeront d’ailleurs à la trappe (un tiers selon les procureurs
rencontrés lors de débats et de formations sur ce sujet).
Qu’on adresse ou qu’on reçoive cet appel, il n’est pas inutile
pour qu’il soit bien lancé et bien compris de repérer les conditions qui
président à sa rédaction, lesquelles sont non seulement circonstancielles mais
aussi psychiques et déterminées par les représentations et les mouvements
affectifs suscités par la situation révélée.
Ce n’est jamais le cœur léger qu’un professionnel engagé auprès
d’un enfant ou d’un adolescent se résout à faire un signalement. C’est toujours
un acte qui mobilise des affects douloureux et contradictoires et demande un
effort psychique pénible. En effet, cet écrit adressé à l’autorité judiciaire,
sauf cas extrême d’urgence ou de passage à l’acte, ne surgit pas
ex abrupto d’un simple constat de
sévices. Il est le fruit d’une démarche qui a commencé avec le pressentiment de
l’existence des sévices à partir d’une intuition ou d’un faisceau de signes
pour aboutir à leur reconnaissance. Cette démarche allie à des degrés variables
réflexion clinique et élaboration personnelle des affects. La nature des
mauvais traitements, leur contexte, l’histoire personnelle du « signaleur », sa
dynamique psychique, comme le contexte institutionnel dans lequel il évolue et
la dynamique de groupe initiée par la découverte des sévices ne sont pas sans
incidences sur la qualité et le contenu du signalement. Joue aussi la relation
entre le professionnel et la famille. Comme le souligne Hervé Hamon (1996),
l’acteur ou la victime des mauvais traitements ne choisit pas n’importe quel
moment pour amener le professionnel qu’il rencontre à recourir au juge, ce qui
permet d’ailleurs de penser le signalement comme une co-construction, souvent
inconsciente, des protagonistes.
D’autres facteurs conditionnant le signalement tiennent à
l’essence même de la maltraitance.
S’ils apparaissent dès la reconnaissance de possibles mauvais
traitements et entravent celle-ci, ils resteront actifs jusqu’à l’envoi du
signalement, y compris dans les aspects les plus concrets de cet envoi (je
pense à l’acte manqué de tel professionnel qui, ayant emporté avec lui un
signalement avait oublié de le poster). Ils conditionneront le contenu de
celui-ci et la façon dont la suite sera préparée.
Affects et représentation à l’œuvre
La maltraitance fait scandale. En attestent la façon dont elle
s’affiche dans les médias et le caractère passionnel des réactions qu’elle
suscite. En réalisant l’interdit et en le déshumanisant, les situations de
sévices dans leurs diverses formes ont un effet traumatique d’abord pour la
victime, mais aussi pour le témoin, parce qu’elles viennent contredire les
valeurs établies par la société et introjectées au cours du développement
psychique de chacun : il n’y aura pas de répit à l’angoisse suscitée par la
prise de conscience des sévices tant que le scandale n’aura pas cessé d’une
manière ou d’une autre, que ce soit dans la réalité de la situation ou dans la
réalité psychique (grâce au refoulement ou au déni, par exemple).
Ces mouvements qui accompagnent la reconnaissance de la réalité
de la maltraitance, on les retrouve dans la démarche du signalement.
Les professionnels sont plus ou moins préparés à affronter ce
type de situation, plus ou moins formés. Le pédopsychiatre ou le psychologue
devrait être un peu armé : il a une expérience du fait psychique, a souvent
fait une analyse personnelle et est en principe à même de reconnaître les
sentiments qui l’animent ; mais il n’est pas à l’abri de la toute-puissance ou
des préjugés idéologiques ou encore de l’entrée en résonance de ce à quoi il
est confronté avec la part inanalysée de lui-même.
Tout un flux d’affects et d’émotions, de représentations
conscientes et inconscientes se met en branle, sollicitant les aspects les plus
archaïques de la personnalité, réactualisant les conflits qu’on croyait
dépassés et ébranlant les refoulements les plus solides : fascination, vide,
rejet, refus, colère, dégoût, angoisse, pitié surgissent devant ce qui renvoie
selon les cas à la fusion, la transgression, l’inceste, le sado-masochisme, la
scène primitive, l’imago maternelle archaïque, la pulsion de mort, bref tout ce
qui effraie, tout ce qui est interdit.
L’étymologie du mot grec skandalon signifie obstacle sur un chemin de
pierre sur laquelle on bute. Il y a quelque chose de profondément dérangeant et
angoissant à penser la mauvaise mère, le mauvais père ou les mauvais parents, à
réveiller les démons endormis. Au cours de notre développement, nous avons tous
eu à faire, avec plus ou moins de bonheur, ce travail qui passe au début par
l’identification projective pour traiter le mauvais attribué à l’extérieur pour
constituer un bon objet interne, puis par l’ambivalence de la position
dépressive.
Si l’on poursuit cette image du skandalon, dans le chemin de la relation engagée
avec l’enfant, qu’elle soit éducative, d’enseignement, soignante ou
psychothérapique, la maltraitance, cette pierre d’achoppement, dérange. Deux
stratégies s’offrent alors au professionnel : passer son chemin, éviter
l’obstacle, l’ignorer en quelque sorte – ce qui mobilise des mécanismes
classiques de méconnaissance –, ou au contraire le prendre à bras-le-corps,
l’affronter pour le faire disparaître. Activisme ou passivité, deux options
extrêmes entre lesquelles vont osciller ou se fourvoyer les professionnels
confrontés à ce type de situation : elles renvoient au couple actif/passif ici
sollicité puisque l’une des dimensions majeures à l’œuvre dans la maltraitance
est la dynamique sado-masochiste précisément appuyée sur ce couple
d’opposés.
Dans l’un et l’autre cas il s’agit de la même finalité : faire
que ce qui a été entrevu n’existe plus, voire n’ait jamais existé. L’effet
sidérant impensable peut susciter une sorte de paralysie, alimentée par la peur
de mal faire et reposant sur la procrastination qui consiste à toujours
reporter à plus tard ce qui devrait être fait maintenant. La mise en scène de
la maltraitance peut entraîner une sorte de médusation (Élisabeth About) qui ne
repose pas seulement sur le spectacle mais aussi sur les confidences, sur les
mots employés par les protagonistes : comme l’écrit Jean-Luc Viaux, « ce n’est
pas seulement l’effraction corporelle qui forme événement traumatique :
l’agresseur menace et opère par la parole un autre type d’effraction dans
l’espace de pensée du sujet victime, en brouillant notamment les repères
élémentaires du vrai et du faux ». Ceci vaut également pour le professionnel, à
un moindre degré certes mais de façon tout de même patente dans certaines
rencontres
Cette passivité qui le gagne devant l’insupportable ne peut se
justifier au yeux du surmoi et de l’image de soi du professionnel que par des
mécanismes – allant du refoulement à la forclusion en passant par le déni –
visant à banaliser ou à exclure la maltraitance du champ des représentations.
D’une certaine façon, ces défenses se rapprochent de celles utilisées par la
victime pour maintenir le lien avec l’agresseur lorsque celui-ci est un objet
indispensable comme un parent, notamment l’identification à l’agresseur.
Celle-ci, décrite par Anna Freud, permet de garder le lien avec l’objet au prix
d’un clivage de ce dernier et de soi-même. On en trouve un exemple dans le
syndrome de Stockholm où l’otage prend fait et cause pour son agresseur. Dans
l’esprit de l’enfant maltraité, « si le parent me tape, c’est avec raison sur
un méchant enfant qui est moi et pourtant n’est pas moi, et sur lequel, dans
l’identification à l’agresseur, je vais taper aussi », d’où les conduites
auto-vulnérantes et masochistes.
L’activisme résulte de l’urgence à maîtriser ce qui échappe à
l’entendement, au pensable, dans le registre d’une identification à l’agressé,
mais en projetant sur l’enfant ses propres réactions de révolte. Celles-ci sont
presque toujours très éloignées des sentiments de l’enfant qui ne peut tenir
des positions de rejet de l’objet aussi élaborées. Responsable de la
précipitation, des attitudes de prestance (Zorro) et des passages à l’acte,
l’activisme s’alimente du sadisme inconscient envers les familles, voire de
l’enfant, dont l’intérêt, avec les meilleurs sentiments du monde, peut être mis
de côté au profit d’une cause, d’un idéal ou d’une idéologie. L’enfer est pavé
de bonnes intentions.
Dans les débats avec des professionnels de l’enfance lors de
formations sur le signalement, la question du secret surgit de façon
récurrente. Cette problématique, qui concerne à la fois l’intime et le public,
est paradigmatique de la dynamique relationnelle victime-agresseur.
Chacun sait que les mauvais traitements et la mise en danger de
la sécurité ou de la moralité d’un mineur de quinze ans constituent une
dérogation au secret médical et de façon plus générale au secret professionnel
(articles 226-13 et 226-14 du Code pénal) et que si l’entrave à la saisine de
la justice ou à l’obligation de dénoncer ou de porter secours est condamnable
(articles 434-1 et 434-3), les personnes astreintes au secret sont exceptées de
ces dispositions. La décision du signalement est donc laissée à la conscience
de ces personnes et à leur appréciation du risque de danger. Cependant
l’article 223-6 qui réprime la non-assistance à personne en péril est
applicable aux personnes soumises au secret. Le cadre réglementaire est donc
subtil. Pour leur part, les médecins reçoivent les mises en garde du conseil de
l’ordre contre les signalements abusifs ou interprétatifs, en particulier dans
les cas de divorce conflictuels ; dans cette même occurrence, ils doivent
savoir que des accusations de plus en plus fréquentes d’abus reposent sur la
manipulation du psychiatre. Enfin, l’importance croissante du contradictoire et
la possibilité d’accès direct au contenu du signalement alimentent, chez les
professionnels la crainte des réactions. Cela permet de comprendre que le
secret ne sera pas levé à la légère. Les propos seront bien pesés, ce cadre
réglementaire constituant une sorte de bornage tout à fait légitime de ce qui
peut être dévoilé.
Mais le secret n’est pas seulement professionnel, il concerne
ici presque toujours la dynamique familiale. Les familles maltraitantes sont
souvent des familles à secret – c’est évident dans les situations d’abus
sexuels intrafamiliaux –, que ce secret concerne les sévices ou ce qui,
consciemment ou inconsciemment, les suscite (par exemple, un secret des
origines). Le secret est d’ailleurs souvent transgénérationnel, le cadavre dans
le placard ayant instauré dans la famille un équilibre maléfique.
Les sévices s’exercent généralement dans l’intimité. La victime
et son entourage, témoin ou complice, sont muselés explicitement ou
implicitement et lorsqu’ils se libèrent de cette emprise, c’est encore
fréquemment sous le sceau du secret qu’ils livrent leurs confidences au
professionnel, emprisonnant celui-ci dans la dynamique familiale.
Paradoxalement, on pourrait avancer que l’aveu peut être une ultime façon de
retirer au professionnel son caractère d’exogénéïté par rapport à un système
fermé qui ne supporte aucun apport extérieur et secrète sa propre loi.
La révélation des mauvais traitements par l’enfant lui-même au
cours d’une psychothérapie pose un problème délicat. Le thérapeute se trouve
partagé entre le souci de respecter le contrat initial de confidentialité, de
maintenir son cadre, et celui de faire cesser l’inacceptable, c’est-à-dire
d’intervenir dans la réalité. Lorsqu’il n’y a pas d’urgence, cela peut se
travailler avec l’enfant pour qu’il comprenne la nécessité pour le thérapeute
de ne pas en rester là. Le risque pour ce dernier serait de s’enfermer dans un
faux-semblant pérennisant les sévices à son insu, l’enfant ayant compris,
devant l’inefficacité de ses dires, qu’il ne servait à rien d’évoquer ce qu’il
subissait.
Cette connaissance brûlante demande donc à être partagée. Les
professionnels de première ligne, enseignants, éducateurs, puéricultrices,
assistants sociaux ou soignants, sont rarement seuls ; ils évoluent le plus
souvent au sein d’une équipe. Ce n’est pas seulement leur personnalité, leur
inconscient, leur idéologie et leur culture qui va colorer le signalement,
c’est aussi celle de l’institution et la dynamique du groupe qui la constitue
au gré des pactes et des alliances inconscientes, des positions idéologiques de
la nécessité de préserver l’unité du groupe, de la capacité à dépasser les
clivages que ce genre d’annonce ne manque pas de susciter. Mais aussi la
circulation de la parole permise dans l’institution, de l’éthique de chacun et
de celle du groupe, de celle du chef et de ses positions idéologiques et
morales.
Le groupe en tant que système est bousculé par ce type
d’événement qui peut parfois le mettre en crise ou le rendre fou. Il est par
ailleurs fortement recommandé dans ce genre de situation de pouvoir s’appuyer
sur une équipe, le fait de pouvoir partager ses intuitions cliniques, ses
sentiments avec d’autres plus à distance permettant de garder le recul
nécessaire à une action raisonnée.
L’institution joue en principe un rôle de garde-fou à l’égard
de celui ou ceux qui sont en poste plus avancé. Il arrive qu’elle ne joue pas
ce rôle et que, comme gagnée par la violence dé-symbolisante de la situation
(Berdj Papazian), elle s’englue dans une cascade de démissions et de
délégations de responsabilités, diluant la violence du message et le teintant
de langue de bois, chacun se préoccupant davantage de ne pas se mettre en
situation de se voir reprocher quelque manquement réglementaire plutôt que de
l’intérêt de l’enfant. Cette attitude, bien connue des professionnels, est à
l’origine des « signalements parapluie », et des passages de « patates chaudes
».
Ailleurs, l’institution comme gagnée d’une folie collective
s’empare dans la confusion et la précipitation de ce qui aurait demandé à être
plus élaboré. Le « secret » transmis d’un membre à un autre devient alors un
secret de polichinelle, débordant sur d’autres services, cette diffusion
laissant croire que le problème a été traité alors que, dans les faits, rien
n’a changé et que l’autorité compétente n’a pas été saisie. Ceci est
particulièrement le cas lorsque la maltraitance est le fait d’un membre
appartenant à l’institution.
La plainte récurrente des professionnels de première ligne
vis-à-vis de la justice des mineurs est de ne pas être tenus au courant. Mais
combien d’entre eux prennent-ils la peine de téléphoner pour connaître la suite
de leur signalement ? Il est vrai que joindre le greffe du juge tient souvent
du parcours du combattant et que les tribunaux auraient fort à faire en matière
d’accueil et d’accès !
L’impréparation ne permet pas de parer aux ruptures. Sachant
que sauf cas d’extrême urgence, compte tenu de l’encombrement des tribunaux
pour enfants et des services d’aemo,
la réponse au signalement n’aura pas lieu avant quelques semaines voire
quelques mois, les professionnels qui signalent doivent anticiper ce temps
suspendu qui suit le signalement en prenant le maximum de garanties pour
l’enfant, en dressant des garde-fous et en prévoyant des espaces de parole et
d’attention où il pourra être entendu et pris en compte : par exemple, en
prévenant le cmp, le médecin
scolaire, un membre fiable de la famille, voire en hospitalisant l’enfant, en
repérant sur quel(s) membre(s) de l’entourage on peut s’appuyer. Il faut
prévoir des rencontres avec l’enfant et sa famille en sachant que les
rendez-vous ne seront pas toujours honorés. Il faut donc penser à des relais
plus neutres et moins inquiétants pour la famille. Cela nécessite un esprit de
réseau, d’où l’importance pour les acteurs de faire confiance à l’autre alors
que ce type de situation est propice aux clivages de tous ordres qui en sont
même une caractéristique.
Le signalement n’est pas une fin en soi : c’est une étape, avec
un amont et un aval, une étape cruciale qui signe un passage dans un autre
champ, ce qui ne signifie pas pour autant que le champ thérapeutique – ou
éducatif ou autre –, si le signalement émane de soignants, doive être déserté.
Le signalement ne doit pas être conçu comme une façon de se débarrasser d’un
encombrant fardeau, il doit être un engagement supplémentaire du soignant
auprès de l’enfant et de sa famille, qui implique une attention supplémentaire
: ils doivent, chaque fois qu’ils ne le refusent pas, pouvoir continuer à
recourir à lui.
La précipitation qui conduit à l’abus de signalements à
l’autorité judiciaire relevé par les tribunaux ces dernières années, comme la
rédaction de signalements inutilisables en l’état par le juge, relève de tout
ce que j’ai souligné ici, mais aussi en grande partie de l’inexpérience de
leurs auteurs, des dysfonctionnements institutionnels et de la fréquente
méconnaissance du fonctionnement de la justice et de ses contraintes de la part
d’acteurs qui y recourent occasionnellement.
Cela n’est pas irrémédiable. Les formations doivent se
développer, notamment pour les enseignants. Par ailleurs, il importe que dans
toutes les institutions accueillant des enfants et des adolescents existent des
personnes ressources bien au fait de ces questions, et que se multiplient un
peu partout les occasions de rencontres entre professionnels de champs
d’intervention différents.
·
Hamon, H. 1966. « Du
signalement : trois propositions de lecture », dans
Droits de l’enfance et de la famille,
Le Signalement, n° 44 (2).
·
Papazian, B. 1992. «
Quelques considérations psychanalytiques à propos de nos interventions en cas
de mauvais traitement chez l’enfant », dans Neuropsychiatrie de l’enfance, 40 (7).
·
Viaux, J.-L. 2000. «
Stratégie du sujet abuseur et formation de l’impensable », dans
Neuropsychiatrie enfance adolescence,
éditions Elzevier sas, 48, p.
343-350.