2003
enfances & PSY
Dossier
Les apprentissages corporels dans la première enfance
Henriette Bloch
Henriette Bloch, psychologue, a dirigé pendant plus de vingt
ans lelaboratoire de psychobiologie du développement, unité associée au
cnrs. Elle est directeur honoraire à
l’ÉcolePratique des Hautes Études (1resection).
Pendant les deux premières années de sa vie, l’enfant accumule un
nombre impressionnant d’acquisitions qui exigent et engagent des
transformations corporelles. Des conduites simples, telles que tendre la main
vers un objet, le prendre, tourner la tête et les yeux pour suivre le
déplacement d’une personne, aller vers un but, se servir d’objets qui, en
devenant outils, étendent considérablement l’emprise de l’enfant sur son
milieu, ne deviennent accessibles au bébé qu’en plusieurs mois et à travers
plusieurs étapes qui requièrent l’exercice coordonné de plusieurs activités. Ce
sont ces cheminements qui sont examinés ici.
Mots-clés :
Apprentissages, corps, préhension, marche, autonomie.
Tous les organismes vivants sont doués, peu ou prou, de
mobilité. C’est ce caractère qui conditionne, en premier lieu, l’établissement
de relations avec leur milieu de vie. Pour être efficace, cependant, la
mobilité a besoin d’être dirigée et contrôlée, de pouvoir être asservie à des
buts qui ne sont pas toujours d’atteinte immédiate ou directe. L’enfant apprend
au cours du temps à satisfaire à cette exigence de manière à utiliser son
propre corps comme instrument d’accès aux objets et aux personnes de son
environnement. Dans ce long cheminement, on peut distinguer trois grandes
étapes qui admettent quelques recouvrements : le passage du mouvement au geste
; la mobilisation articulée des parties du corps qui permet le déplacement, et
d’abord, la marche ; enfin, la découverte et l’utilisation d’outils. L’examen
de ces étapes conduit à se poser des questions relatives aux rapports entre
l’expérience et le développement, questions auxquelles les théories
psychologiques ont proposé des réponses diverses qui méritent
discussion.
Jadis, on a décrit le bébé animé de mouvements uniquement
réflexes, réitérés de manière stéréotypée, leurs éventuelles et rares
modulations n’obéissant pas à la décision volontaire. De fait, les mouvements
du nouveau-né apparaissent hasardeux, maladroits et contaminés par la
mobilisation parasite de nombreuses parties du corps. On a donc l’impression
que le bébé ne commande ni ne dirige sa propre mobilité. Toutefois, les
observations systématiques ont permis de repérer des mouvements plus lents que
les réactions réflexes, des mouvements locaux sans diffusion et des mouvements
fins, dont certains préfigurent des gestes qui ne seront produits
de manière adéquate que bien des mois
plus tard. Dès lors, la question s’est posée de savoir si le bébé peut agir à
des fins observables.
La mise en évidence de l’action, au début de la vie, ne va pas
de soi. Elle requiert des situations particulièrement agencées et simplifiées
pour que la réponse de l’enfant soit dénuée d’ambiguïté. Elle exige aussi un
contrôle minutieux des conduites. Les situations dans lesquelles la préhension
manuelle est étudiée depuis quelques décennies en constituent un schéma
exemplaire : un objet attractif est présenté au bébé, à très courte distance,
de manière qu’il puisse le saisir avec la main sans avoir à tendre complètement
le bras, ce qu’il ne fait pas spontanément et qui risquerait de le faire chuter
en avant. L’observateur prend note des mouvements des bras et des mains, et
aussi de la direction des regards et de leur fréquence sur l’objet-cible. Et il
vérifie ce que fait le bébé en l’absence d’objet, alors qu’il est maintenu dans
la même position, assis dans un siège confortable et moelleux, le torse et la
nuque soutenus.
Prendre le geste de préhension comme objet d’étude chez le
tout-petit paraissait s’imposer pour la raison suivante : tout objet mis en
contact de la paume d’un nouveau-né suscite un mouvement réflexe de fermeture
brutale de la main sur cet objet, quelles que soient sa taille et sa
consistance. Vers la fin du deuxième mois, ce réflexe d’agrippement cède la
place à des réponses au contact plus légères et plus diversifiées. Certains,
notamment Halverston, 1935-1937 (Bloch, 2000), y ont vu un précurseur de la
préhension, alors qu’il ne représente qu’une prémisse de l’acte de saisie. La
préhension des objets extérieurs nécessite un mouvement d’approche difficile
pour le nourrisson jusqu’à l’âge de 4 à 4,5 mois. L’analyse des mouvements du
bras et de la main, initiée par C. von Hofsten en 1982 dans la situation-type
évoquée ci-dessus, montre que le nouveau-né n’approche d’un objet à distance
que quand il le fixe des yeux et par une suite de mouvements de directions
variables. Ces mouvements du segment bras-main sont globaux, rigides à partir
d’une direction imprimée de l’épaule, et balistiques. Les corrections de
trajectoire ont lieu lors des arrêts, en fonction de la direction du regard, de
sorte que plus longuement le bébé fixe l’objet-cible, moins le trajet du
bras-main est fragmenté et plus il arrive près de l’objet (Ennouri et Bloch,
1996 ; Morange, 2002). Néanmoins, la régulation du mouvement d’approche
manuelle précède de plus d’un mois l’atteinte proprement dite, le contact avec
l’objet.
C’est à 7 mois seulement que le bébé se montre capable
d’enchaîner sans discontinuité approche et prise, ce qui exige un mouvement du
poignet différencié de celui du bras, quand bien même la prise mobilise encore
globalement la main (Morange, 2002). La lenteur de cette évolution du mouvement
au geste de prise est certes liée à la complexité du segment corporel que
composent le bras, l’avant-bras, le poignet, la main et les doigts. Le passage
du mouvement au geste se fait plus rapidement pour d’autres organes : il en va
ainsi pour l’œil qui se meut facilement dans son orbite. Les mouvements des
yeux sont attestés chez le fœtus, et le nouveau-né est capable d’orienter ses
yeux vers une cible périphérique et de suivre une cible en mouvement, pour peu
que ce mouvement soit lent. Mais la réponse d’orientation n’aboutit pas
toujours à une fixation. Elle demeure donc imprécise et, pendant les premiers
mois de la vie, le suivi d’un mobile reste lacunaire, discontinu. Là encore, le
passage au repérage et à la poursuite efficaces réclame plusieurs
mois.
S’agissant d’un être en développement, du temps cela veut dire
à la fois des transformations dues à la croissance et de l’expérience. On peut
supposer que les progrès accomplis sont dus aux essais faits par l’enfant pour
atteindre une objet qu’il convoite ou ne pas perdre de vue une personne qui
s’éloigne. En vertu de la loi de l’effet, les actes apportant un résultat
positif seraient répétés, tandis que ceux ayant abouti à un résultat négatif, à
un échec, seraient évités. Les réussites obtenues par hasard se consolideraient
ainsi spontanément. Pourtant, deux constats s’opposent à cette explication :
d’abord on observe, chez le jeune enfant, des « régressions » apparentes qui
donnent du développement l’image d’une progression non linéaire.
L’accélération, entre 5 et 6 mois, du mouvement d’atteinte manuelle en est un
exemple. Alors que, dans les semaines précédentes, le contact était réalisé, la
projection plus rapide de la main sur l’objet y fait alors obstacle, en
repoussant l’objet au-delà de la distance de capture. Si l’on se borne à
estimer l’efficacité du mouvement, on considérera qu’il y a échec. Toutefois,
l’analyse du mouvement de la main révèle que sa direction vers l’objet est
mieux maintenue. La stratégie suivie par le bébé semble bien représenter une
recherche de solution au problème de l’atteinte plutôt qu’un raté de
l’apprentissage.
Qu’est-ce que l’enfant apprend au cours de ces semaines où les
changements ne sont pas toujours perceptibles à l’observation ? D’abord, des
ajustements de son mouvement aux circonstances extérieures, en direction, puis
en distance. Ces adaptations, qui s’élaborent avec le concours de la perception
– en particulier de la vision à laquelle ils se coordonnent –, exigent que
l’enfant anticipe à chaque instant ce qu’il devra faire ensuite ; ce faisant,
il apprend à organiser son(ses) mouvement(s) en le (les) programmant.
Plus étrange, le second constat qui semble contredire la loi de
l’effet : on peut facilement apprendre à de jeunes enfants de 9 à 18 mois à
attirer vers eux un objet éloigné au-delà de la distance de capture manuelle et
posé, par exemple, sur un drap de bain dont ils peuvent agripper le bord. Dès 9
mois, l’enfant réussit facilement cette action. Si, dans un second temps, on
enlève l’objet, on a la surprise de le voir répéter l’action, qui conduit
nécessairement à l’échec. Il fait de même aux âges ultérieurs. L’analyse de
cette conduite continue d’alimenter des débats passionnés (McCall et Goubet,
2002) bien que leur conclusion la plus fréquente y voie désormais l’application
exploratoire d’une logique – réitérer un acte qui s’était révélé nécessaire et
suffisant – et non un défaut d’apprentissage.
La progression du mouvement au geste ne représente donc pas un
apprentissage simple : elle se révèle comme une série d’acquisitions qui
réclament le traitement d’informations multiples, c’est-à-dire un travail
mental, inconscient mais bien réel (Morange, 2002).
L’accès au déplacement autonome
Il faut presque un an au petit d’homme pour accéder à la
marche, bien plus de temps qu’il n’en faut aux autres mammifères et bien plus
qu’à nos proches parents, les primates non humains. Pourtant, on peut dire que,
dès sa naissance, le bébé se prépare à franchir petit à petit les obstacles qui
lui rendent la marche impossible. Le premier tient au fait que le nouveau-né a
un corps mou qu’une tension musculaire insuffisante et, surtout, mal répartie,
ne peut soutenir. Chez l’adulte, cette tension persiste lorsque le corps est au
repos, immobile ; elle se manifeste par une résistance du muscle à l’étirement,
ce qu’on appelle le « tonus ». Chez le nouveau-né, seules les extrémités des
membres possèdent un tonus important – elles sont même hypertoniques –, alors
que le reste du corps est hypotonique. Comme, en outre, le poids de la tête
l’emporte sur celui des autres parties du corps, le nouveau-né se trouve
incapable de combattre l’attraction gravitationnelle ; ses postures et ses
mouvements sont grandement tributaires du support sur lequel il est
placé.
Son développement postural va suivre un schéma universel, de la
tête vers les extrémités inférieures. Dans les trois premiers mois, il va
redresser sa tête et la maintenir de plus en plus longtemps droite,
perpendiculaire au plan des épaules. Ensuite, le redressement du torse va lui
donner la station assise, confortée par un support dorsal dans un premier
temps, autour de 4 mois et demi/5 mois, puis sans aucun support vers 6 mois.
Entre 8 et 9 mois, le bébé commence à essayer de se tenir debout, en agrippant
un soutien solide, puis il se déplace en se tenant à un support avant de s’en
dispenser autour de 12-13 mois. On a souvent vu dans ce développement l’action
unique de facteurs endogènes qui le rendraient indépendant de l’expérience.
Pourtant, à la naissance, le bébé possède déjà l’automatisme du pas. Quand on
met un nouveau-né débout, en le soutenant sous les aisselles, la plante de ses
pieds reposant sur une surface plane, ses jambes entrent immédiatement en
mouvement, produisant l’alternance de flexion et d’extension qui caractérise la
marche. Il s’agit-là d’une marche « automatique », qui n’est pas un calque
parfait de la locomotion adulte, mais une sorte de brouillon : le corps est
courbé, souvent les genoux s’entrechoquent et les pieds ne prennent pas les
bonnes positions. On a pu montrer que l’exercice de cette marche a pour effet,
à court terme, de corriger les mouvements des jambes et, à long terme,
d’accélérer l’accession à la marche autonome. Mais c’est moins le progrès
précoce des mouvements, lié à l’exercice, qui conditionne cette avance que
l’adoption de la position debout et plus encore l’expérience du regard porté en
avant, à distance de soi. S’il y a à proprement parler apprentissage c’est, ici
encore, un apprentissage perceptif autant que moteur. Ce que l’enfant apprend,
ce sont des repérages spatiaux : sa propre orientation dans l’espace, les
positions changeantes des objets par rapport à lui, au fur et à mesure qu’il
avance. Cela va avoir une importance considérable dans son avenir.
L’enfant acquiert la maîtrise de la marche par une organisation
de l’équilibre corporel qui lui permet de tenir son corps vertical en dépit des
oscillations du pas qui lui impriment un « roulis » facilement observable chez
le jeune enfant qui commence à marcher. La correction de ce roulis est, elle,
affaire d’expérience : en s’exerçant, l’enfant apprend en quelques mois à
réduire les oscillations autour de l’axe vertical de manière à garder le corps
droit. Cela lui sert ensuite de modèle pour acquérir ce qu’on appelle des «
habiletés ordinaires » telles que la course et le saut. Mais la genèse de ces
deux habiletés montre que le modèle doit être dépassé et l’organisation des
mouvements transformée pour que l’enfant parvienne à bien courir et sauter.
Ainsi, pour sauter, il devra surpasser le schéma de l’enjambée pour soulever
simultanément ses deux pieds.
L’outil, prolongement du corps
Ni les gestes, ni les déplacements ne nous donnent accès à tous
les objets ou buts que nous voulons atteindre. L’enfant dont la balle a roulé
sous un meuble ou qui souhaite une friandise sur une étagère trop haut placée,
à l’instar du singe qui convoite une banane, a besoin de trouver un
prolongement à son propre corps. Ce prolongement efficace est l’outil. Comme
l’écrit J. Goodall (1986, cf. Provasi, 2002) « c’est un objet (qui) doit être
pris par la main, le pied ou la bouche et être utilisé de telle manière qu’il
permette à son utilisateur d’atteindre un but ». L’outil a donc une définition
générique. Différents objets peuvent servir à atteindre un même but : un bâton
mais aussi une pierre peuvent faire tomber une banane de l’arbre ; un râteau
mais aussi une chaise sur laquelle il grimpe peuvent apporter à l’enfant la
friandise qui était hors de sa portée. Et ces moyens, choisis en fonction d’un
but, sont aussi utilisables pour d’autres buts, voire d’autres actions : le
bâton qui sert à secouer peut aussi servir à creuser. La relation entre le but
et le(s) moyen(s) adéquat(s) pour l’obtenir se crée à partir de la connaissance
qu’a ou se forme le futur utilisateur des propriétés, en particulier
fonctionnelles, des objets utiles. L’enfant de 8 mois qui dispose d’un marteau
à tête en bois et d’un autre à tête en mousse tape préférentiellement avec le
premier, et toujours en le tenant par le manche (Lockman, 2000).
L’outil doit s’inscrire dans l’action à titre nécessaire, son
utilisation est donc toujours anticipée, avant même que le savoir-faire soit
constitué. Le jeune enfant qui ne sait pas encore se servir d’une cuillère
ouvre la bouche avant que la cuillère, approchée par la mère, atteigne ses
lèvres. Mais une fois établie la relation cuillère-moyen et bouche (ou
manger-but), il lui reste à apprendre comment transporter la cuillère à sa
bouche, c’est-à-dire la séquence gestuelle de tendre puis d’arrondir le bras
pour aller de l’assiette à la bouche. Il existe, chez le bébé, une coordination
très précoce entre la main et la bouche, aussi l’enfant a-t-il déjà
l’expérience, au moins partielle, du repli du bras vers la bouche.
Il lui est nettement plus difficile d’apprendre à stabiliser la
cuillère tout au long du trajet de sa main. Les phases successives de cet
apprentissage ont été finement décrites par Connolly et Dalgleish (Provasi,
2002). L’enfant y partage son activité entre exercice et observation d’un
modèle, en l’occurrence l’adulte.
Les apprentissages par observation débutent bien avant l’usage
d’outils, mais celui-ci permet de repérer les ancrages et les difficultés qui
marquent ces apprentissages, au demeurant fort bénéfiques par l’économie
d’action qu’ils représentent. La question qui se pose à leur propos est moins
de savoir si l’enfant parvient à une imitation parfaite du modèle, que de
comprendre ce qu’il prend et retient du modèle offert et comment il traite
l’information apportée par l’action d’autrui. On a noté que le jeune enfant est
plus sensible à l’aspect séquentiel des actes observés qu’à leur composition
propre, ce qui peut le conduire à échouer parce qu’il ne reproduit qu’une
partie de l’action nécessaire (Provasi et coll. 2000) et qu’il ne reproduit que
les gestes ayant déjà pour lui une signification, ce qui le conduit à faire un
tri au profit des gestes adressés directement au but et à négliger les
sous-buts. D’où une préférence nette et persistante pour les outils que peuvent
constituer les objets de la vie courante dont l’enfant a une connaissance
fonctionnelle directe.
Acquisitions et connaissance
Les acquisitions que nous avons passées en revue figurent,
suivant les courants de pensée, dans la rubrique des apprentissages ou dans
celle du développement. Il est évident qu’il ne peut y avoir de développement
sans apprentissage, mais certains faits de développement échappent à
l’influence de l’expérience et semblent déterminés, quel que soit l’âge de leur
émergence, par des facteurs internes de croissance organique ou d’évolution
neurologique. Ce qui caractérise les acquis gestuels, locomoteurs et
l’utilisation d’outils, c’est une forme complexe d’élaboration des
comportements. Cette élaboration n’est jamais réduite à des gains dus
uniquement à la répétition d’essais, ni à des réussites obtenues par hasard.
Elle apparaît comme le fruit de plusieurs activités – un travail de traitement
des informations collectées au gré des actions ou des tentatives d’action et
une démarche d’anticipation, source de changements et de réorganisation des
mouvements spontanés.
Ce qui fait la complexité de ces acquisitions en augmente la
portée. On l’a vu notamment dans les relations moyens-but. Le fait que les
moyens soient clairement distingués étend leurs utilisations possibles et,
comme a tant insisté Piaget, leur indépendance rend les relations moyens-buts
généralisables. Les apprentissages dits corporels ne se réduisent pas à
l’acquisition de nouvelles organisations de mouvements, elles contribuent à
façonner la connaissance.
·
Bloch, H. 2000.
Premiers pas, premiers gestes : le jeune enfant
et le monde, Paris, Odile Jacob.
·
Ennouri, K ;
Bloch, H. 1996. « Visual control of
hand approach mouvements », British Journal of
Developmental Psychology, 14, p. 327-338.
·
Hofsten, C. von.
1982. « Eye-hand coordination in the newborn », Developmental Psychology, 18, p.
450-461.
·
Lockman, J.L. 2000. «
A perception-action perspective on tool use development »,
Child Development, 71, p.
137-144.
·
McCall, D.D. ;
Goubet, N. 2002. « Conduites de recherche et invariants conceptuels
: représentation, mémoire, inhibition et relations-moyens-buts », dans
Les objectifs cognitifs de la prime enfance,
traité des sciences cognitives, Paris, Hermès-Lavoisier, p.
185-210.
·
Morange, F. 2002. «
La genèse du geste manuel : rôle des structures centrales de commande et
évolution fonctionnelle », dans Les objectifs
cognitifs de la prime enfance, p. 105-126.
·
Provasi, J. ; Dubon, C. ; Bloch,
H. 2001. « Do 9-and 12 month olds learn means-ends relation by
observing ? », Infant Behaviour and
Development.
·
Provasi, J. 2002. «
L’utilisation d’outils : de l’action à la représentation », dans
Les objectifs cognitifs de la prime
enfance, p. 211-236.