L’enfant et les animaux familiers
Un exemple de rencontre et de partage des compétences spécifiques et individuelles
Hubert Montagner
À partir de cinq groupes d’animaux familiers (chien, chat, cheval, dauphin et perroquet), cet article explique comment le contact avec ces animaux contribue à la sécurité affective de l’enfant, stimule son développement affectif, relationnel et social, en particulier ses compétences-socles (l’attention visuelle soutenue, l’élan à l’interaction, les comportements affiliatifs, la capacité de reproduire et d’imiter, l’organisation structurée du geste). Enfin, l’auteur s’attache à montrer que l’animal libère aussi les processus cognitifs et les ressources intellectuelles de l’enfant.Mots-clés :
sécurité affective, compétences-socles, interactions, communication, comportements sociaux.
The author explains the importance of pets (dogs, cats, horses, dolphins and parrots) in the affective security of a child. They stimulate its affective, relational and social development, and especially its core-competencies (sustained visual attention, impulse to interaction, affiliative behaviours, capacity to reproduce and imitate, structured organisation of gestures). They may even free its cognitive processes and intellectual resources.Keywords :
affective security, core-competencies, interactions, communication, social behaviours.
• Les cinq groupes d’animaux familiers
— Les chiens
— Les chats
— Les chevaux
— Les dauphins
— Les perroquets
• Comment l’animal participe à la sécurité affective de l’enfant
• Comment l’animal stimule le développement affectif, relationnel de l’enfant
— L’attention visuelle soutenue
— L’élan à l’interaction
— Les comportements affiliatifs
— La capacité de reproduire et d’imiter
— L’organisation structurée et ciblée du geste
• Comment l’animal libère les processus cognitifs et les ressources intellectuelles de l’enfant
• Conclusion
• Bibliographie