2001
Essaim - REVUE DE PSYCHANALYSE
La poubellication à l’âge de l’Internet
Yann Diener
L’Internet est né dans les années soixante-dix de la mise en réseau des
ordinateurs de l’armée américaine, puis des laboratoires universitaires associés, et par extension des universités américaines et d’autres pays. Plus tard,
le réseau s’est étendu aux entreprises et à d’autres organisations, et enfin aux
ordinateurs personnels. Cette dernière étape a nécessité la conception de logiciels fournissant des interfaces graphiques plus conviviales, qui ont donné les
icônes et les fenêtres de nos écrans d’aujourd’hui, qui nous permettent
d’échanger aisément des textes et des images. Il se trouve que le Vatican a été
l’une des premières organisations étatiques à se doter d’un site sur le Net. La
Massenpsychologie freudienne pourrait donc nous aider à lire ce phénomène
nouveau dans la culture qui a d’emblée intéressé l’armée et l’Église, deux des
formes fondamentales des organisations humaines.
On rencontre de plus en plus fréquemment les expressions « aller sur le
Net », « trouver quelque chose sur le Net », qui utilisent l’abréviation de « Network » (réseau). En anglais « Net » signifie filet, ou treillage. Le Net se présente à l’utilisateur comme un ensemble de services : le courrier électronique,
traduction de « e-mail » (electronic-mail); les forums, qui sont des espaces de
discussion que l’on peut choisir ou créer par thèmes ; et enfin le Web (qui
signifie toile, ou tissu en anglais; das Web en allemand), qui est l’ensemble des
« sites », eux-mêmes constitués de pages reliées par des liens dits « liens
hypertextes ». Ces liens permettent de naviguer entre les différents éléments
d’une page comme entre les différentes pages d’un site. On accède à un site
grâce à un logiciel dit de navigation, en tapant une adresse qui débute le plus
souvent par la racine « www », pour « World Wide Web », littéralement toile
mondiale. D’autres utilisations du Net existent ou restent à inventer.
L’architecture des réseaux
L’Inter-net, littéralement l’Inter-réseaux, également appelé le « réseau des
réseaux », se construit autour de serveurs informatiques, ou « nœuds de
réseaux », de gros ordinateurs qui contiennent les informations et auxquels
viennent se connecter les ordinateurs personnels. La traduction française officielle pour « l’Internet », « la Toile », rapproche cet outil des techniques de tissage
[1]. Quand on utilise la Toile, on tisse
[2] son propre réseau d’adresses, de
sites ou de correspondants, donc on la modifie. Si on peut « pêcher » des textes
sur la Toile, on peut aussi en mettre en ligne, en créant ainsi de nouveaux
nœuds au réseau. Pour se donner une représentation des flux d’informations
engendrés par cette propriété d’interactivité du Net, il est nécessaire de faire
appel à des modèles non linéaires, comme le font les physiciens qui utilisent
la branche des mathématiques qu’est la théorie des nœuds pour faire de la
mécanique des fluides. Lacan avait imaginé que cette théorie intéresserait un
jour l’architecture, en particulier l’architecture des souterrains, ce qui s’est
vérifié depuis
[3]. D’ailleurs la branche de l’informatique concernée par le Net
est nommée
architecture de réseaux, et les ordinateurs des différents continents
sont reliés par des câbles sous-marins. Lorsqu’un de ces câbles a été récemment endommagé par un chalutier près de Singapour, des millions d’utilisateurs du Net ont été déconnectés pendant plusieurs jours
[4].
L’Internet, comme outil de communication en pleine expansion, est utilisé
dans toutes les sphères du savoir. On peut donc se demander comment les
psychanalystes s’en saisissent. Dans un article publié dans le premier numéro
d’
Essaim et consacré à la situation du mouvement analytique français, Laurent
Le Vaguerèse se demandait : « Comment profiter du développement d’Internet
[5] ?» Il décrivait le projet du site de l’association Œdipe (
(www. oedipe. org),
et invitait les analystes à s’y retrouver. Depuis, que s’est-il passé ?
On a pu voir apparaître de plus en plus de termes forgés à partir du terme
anglais « e-mail ». On parle notamment d’
e-commerce pour la vente via l’Internet, et quand un éditeur reprend son activité en créant une maison d’édition
en ligne,
Le Monde titre « L’
e-retour de François Bourin
[6] ». Dans
Le Mouvement
psychanalytique, la revue des revues freudiennes, qui consacre plusieurs
articles de sa dernière livraison à l’Internet, Jacqueline Poulain-Colombier
considère que « L’
e-psychanalyse met au service de la tradition de correspondances des psychanalystes des moyens techniquement remarquables et qui
vont faciliter considérablement le traitement de leurs archives
[7] ». Cette revue
publie également un recensement des sites consacrés à l’œuvre de W. R. Bion,
et dans son article « Des liens bionniens sur le Net : retour vers le futur ? »,
l’Argentin Robert Oelsner utilise la grille de lecture des petits groupes conçue
par Bion pour réfléchir aux effets de l’Internet sur la communication
humaine
[8].
La spécificité des échanges par e-mail
Il y a quelques années, j’ai participé à un groupe de travail qui s’était
dénommé « cartel », mais qui n’en avait que le nom, et qui fonctionnait grâce
à une « mailing-list » : plusieurs personnes s’inscrivent sur une liste d’adresses
e-mail, ce qui permet que chaque message envoyé par un inscrit soit lu par
tous les autres inscrits. D’une manière plus organisée et sous la surveillance
d’un censeur, c’est ce que permettent aujourd’hui les « forums » disponibles
sur le Net. Pour ce groupe de travail par e-mail, nous nous étions donné
comme objectif la lecture d’un séminaire de Lacan, chacun des participants
apportant des propositions de lecture, des questions ou des contributions sur
les sources. Mais il s’est d’emblée révélé difficile de limiter le nombre de participants à la liste, et très vite il a été impossible de répondre à tous les messages, de rebondir sur chaque proposition. Nous avons assisté à la naissance
d’un monstre hypertextuel, qui faisait obstacle à la réalisation de notre projet.
D’autres expériences plus modestes, impliquant deux ou trois personnes
seulement, avec des échanges quasi quotidiens de textes ou de notes de lecture, se montrent plus fructueuses, et renouvellent la question de la création à
plusieurs et celle du soi-disant vol d’idées. Ainsi le « communisme des idées »
cher aux membres de la Société psychologique du mercredi pourrait trouver
une nouvelle issue sur le Net, qui permet de compléter ou de corriger un texte
en cours d’écriture à partir d’éléments textuels échangés entre quelques coauteurs. En cours d’écriture sur un traitement de texte, on peut aller « copier »
une citation sur un site web ou sur un message fraîchement reçu, pour aller la
« coller » dans la fenêtre du traitement de texte, comme je l’ai fait pour certaines notes de bas de page de ce présent article.
Ce qu’en disent les juristes
Si le courrier électronique a la forme de la lettre, il s’approche du caractère instantané de l’échange oral. Benoît Malençon considère ainsi que l’e-mail
permet un échange asynchrone nourri par une illusion de synchronicité
[9].
Quant au Web, il nous donne un autre rapport aux traces, aux archives : son
utilisation permet avec un même outil la consultation instantanée et l’archivage d’un document. En droit, les actes de publication et d’archivage ne sont
pas régis par les mêmes textes de lois. Mais cette distinction entre publication
et archivage n’a pas le même sens sur l’Internet, ce qui ravive la formule de
Lacan qui faisait de toute publication une « poubellication ». C’est en cela que
le Net pose des problèmes aux juristes : la définition juridique du statut des
documents disponibles en ligne n’a commencé qu’en 1999, avec l’arrêt Costes,
qui a établi la notion de « publication continue », et donc d’infraction continue. Suite à cet arrêt, le délai de prescription de trois mois qui évite le harcèlement judiciaire sur la presse papier n’est pas appliqué aux publications en
ligne. Un juge avait estimé que l’Internet étant un média nouveau, il imposait
de revisiter le principe de la prescription. L’arrêt du 15 décembre 1999 précise
que les messages délivrés sur le Web ne sont pas « périssables, voire furtifs »
comme dans le cas d’une « publication sur support papier ou audiovisuel ».
Sur le Net, « la publication résulte de la volonté renouvelée de l’émetteur qui
place le message sur un site, choisit de l’y maintenir ou de l’en retirer comme
bon lui semble ». Conclusion : « L’acte de publication devient ainsi continu »,
et donc imprescriptible. Mais de nouvelles décisions de justice devraient participer à la définition de cette question. La situation est inverse aux États-Unis,
où une publication sur le Web est assimilée à une publication dans la presse
papier : un article publié ne peut plus faire l’objet de poursuite en diffamation
passé un an de mise en ligne.
Les juristes français tentent également de renforcer la notion de plagiat,
alors que le Net confirme son inconsistance, puisque ce média donne corps à des
textes moins stables, qui peuvent être aisément détournés ou recomposés du
fait de la possibilité de naviguer dans le texte immense et flou qu’il constitue.
Le trait du cas sur le Web ?
Le Net ne sera-t-il qu’un outil de plus pour aider les psychanalystes à se
rencontrer, à échanger des articles ou des programmes de colloques, comme
c’est déjà le cas, ou bien participera-t-il à l’invention de nouvelles règles pour
maintenir ouverte la question de la transmission de la psychanalyse ? Il ne
pourra devenir une partie du dispositif de transmission que si sa spécificité
est utilisée. Une des originalités de l’Internet est de rendre aisée la publication
de textes non signés, ce qui pourrait donner un autre rapport à la production
de travaux cliniques. S’il est difficile de parler d’un cas, c’est en partie parce
que le clinicien s’y trouve exposé. Or il est difficile de ne pas signer un écrit
dans une revue ou un livre. La revue Scilicet, une des revues de l’École freudienne de Paris, qui a paru entre 1968 et 1976, et dont les articles n’étaient pas
signés, avait notamment pour projet de faciliter l’exposé du « trait du cas ».
Lors des États Généraux de la psychanalyse, qui se sont tenus à Paris en
juillet 2000, des analystes d’horizons très différents et de nombreux pays se
sont retrouvés sur l’initiative de René Major. Un site avait été créé pour l’occasion, sur lequel avaient été mis en ligne environ deux cents textes, destinés
à servir de base aux échanges. Ces textes n’ont pas été lus directement lors des
quatre journées des États Généraux : mieux que des rapporteurs, ce sont des
lecteurs qui ont fait passer ces textes en donnant à la vaste assemblée leur lecture de ces productions. Ce dispositif a enchanté certains participants, et en a
laissé d’autres très insatisfaits, certains lecteurs ayant fait le choix radical de
ne pas citer le nom des auteurs des textes évoqués. Il me semble que de cette
façon la spécificité de l’Internet a été utilisée : par le brouillage de la limite
entre privé et public qu’il occasionne, il a fonctionné comme adresse temporaire pour ces textes, permettant une disjonction entre l’auteur et le contenu
de son texte. Ce qui permet de penser qu’utilisé activement, le Net pourrait
participer à la réflexion sur les institutions analytiques et sur le passage du
discours de l’analyste en intension au discours de l’analysant en extension
[10].
Au moment de la clôture des États Généraux, la principale proposition a
été de maintenir le site ouvert et d’y héberger d’autres textes pour permettre
aux échanges de se poursuivre. Certains participants ont souligné l’insuffisance de ce projet, en décalage selon eux avec les décisions à prendre pour
définir une politique de la psychanalyse, notamment sur l’attitude à adopter
face aux projets de loi sur la psychothérapie. On peut en effet se demander si
le Net ne risquait pas d’être à ce moment des États Généraux convoqué
comme une panacée au malaise des psychanalystes, pour venir boucher le
trou laissé par le manque de débat sur les dispositifs de transmission. Il
paraissait évident pour beaucoup que l’Internet allait servir à la transmission
de la psychanalyse, sans qu’il soit précisé de quelle manière.
Au cours de son travail de recherche-témoignage, Anne-Lise Stern a plusieurs fois interpellé les analystes sur l’utilisation de l’Internet, en montrant
que dans le « www » des adresses du Web, on peut lire les W-Fragen, les
« questions en w » de la langue allemande : wo, was, wie… « Que veut la
femme ? Was will das Weib. W.W.W. en allemand, ça s’entend
Weh, c’est-à-dire
douleur
[11]. » C’est en lisant ces propos que m’est venue l’idée de détourner la
question de Freud en un « Was will das Web ? » : « Que veut la Toile ? » Que
veulent ceux qui font la Toile en l’idéalisant, et que craignent ceux qui la diabolisent ?
L’Internet a déjà participé à d’autres mouvements dans les institutions
analytiques, en particulier lors de la crise à l’École de la cause freudienne qui
s’est jouée
sur le Net en 1998 et qui a donné le jour à une nouvelle association,
les Forums du champ lacanien
[12]. Cette association s’est d’ailleurs dotée d’une
revue, toujours sur support papier, mais intitulée
Link, le terme anglais qui
désigne les liens entre les sites du Web.
L’École-Une, autre émanation de cette crise, est considérée comme née
de
l’Internet : « La crise de 1998 a aidé à la prise de consistance de l’Association
mondiale de psychanalyse (AMP). Internet, utilisé sans mesure par nos opposants, et par nous-mêmes avec plus de retenue, a permis aux membres de l’AMP
de vivre plusieurs mois durant au rythme des mêmes nouvelles; ils en ont été
agités ensemble, et, du coup, en quelque sorte, synchronisés et rapprochés
[13]. »
Il n’est pas précisé ce qu’est une utilisation « mesurée » de l’Internet. Plus loin
sur ce site : « Le transfert négatif, intense et virulent, qui s’est manifesté chez
un petit nombre de collègues éloquents, a réussi à produire inversement un
puissant transfert positif de masse, et a attiré sur l’AMP un investissement libidinal nouveau, que traduira à Buenos Aires la création de l’école Une. » L’Internet est ici considéré comme le média qui manquait aux psychanalystes pour
s’organiser, en l’occurrence sur le mode de la synchronisation, ce qui relève
plus de la
Massenpsychologie qui régit l’IPA, qui s’est d’ailleurs rapprochée de
l’AMP
[14]. Un des vœux de cette École-Une est de « démontrer que la détermination du sujet par le discours analytique est plus puissante que la différence
des langues, que les distances kilométriques
[15] », ce qui évoque les déclarations
édifiantes de Jaron Lanier, le pape du virtuel et créateur des premières interfaces hommes-machines qui permettent de s’immerger dans des environnements virtuels. Grâce à des gants et des casques digitaux, il prévoit de faire
sauter ce qu’il appelle les barrières du langage, en donnant accès à tout un chacun au même monde virtuel, par le moyen d’une palette d’icones universelles,
un système qu’il appelle le « langage post-symbolique
[16] », qui promet aux
parlêtres de tous les pays des embûches encore inédites.
Pour ne pas réduire le Net à une machine globale utilisée pour transférer
en masse et pour faire enfler les écoles de psychanalyse, il nous faut l’utiliser
pour penser les institutions analytiques dans les termes d’une
Essaimpsychologie, pour décrire et interroger la dispersion de la communauté lacanienne
[17].
Puisque le Net est ce qu’on en fait, essayons de ne pas le laisser aux Églises.
Pour ce faire, nous pourrions partir d’une idée émise par Anne-Lise Stern lors
de son séminaire. Il s’agit d’une hypothèse formulée à l’époque du Laboratoire de psychanalyse, selon laquelle la structure familiale aurait été « remplacée sans qu’on le sache, par en dessous, par ce qui se passe entre les
différents analysants et les différents analystes. Il y aurait comme un réseau
par en dessous
[18] ». Lorsque Anne-Lise Stern a pris Lacan à témoin de cette
idée, celui-ci a répondu en parlant d’un lien social nouveau,
contre la famille.
Si ce nouveau mode de lien social devait se tisser en partie sur le Net, il serait
préjudiciable de compter seulement sur le Net pour le favoriser.
[1]
« Il faut d’abord examiner les techniques les plus insignifiantes et les plus simples, et de préférence
celles où règne davantage un ordre, comme celles des artisans qui tissent des toiles et des tapis, ou
celles des femmes qui piquent à l’aiguille ou tricotent des fils pour en faire des tissus de structures
infiniment variées [… ] », René Descartes,
Règles pour la direction de l’esprit, règle 10, Paris, Alquié,
p. 127.
[2]
En allemand
weben.
[3]
Voir Y. Diener, « Une visite de la Maison Moebius », in
Essaim, n° 4, automne 1999, p. 204.
[4]
Voir « Le Net pète un câble »,
Libération, mercredi 22 novembre 2000.
[5]
Dans « Le parti d’en rire »,
Essaim, n°1, p. 65-75, Érès, 1998. Laurent Le Vaguerèse a également publié,
avec Carole Menahem,
Surfez avec Freud : l’Internet des psychanalystes, Toulouse, Érès, 1999.
[6]
Le Monde des Livres, vendredi 10 novembre 2000, p. 10.
[7]
Le Mouvement psychanalytique, Revue des revues freudiennes, Paris, L’Harmattan, vol. III, n°1,2000, p. 89.
[8]
Ibid., p. 90-95. Son adresse :
oelsner@ email. com
[9]
SSévigné@ Internet. Remarques sur le courrier électronique et la lettre, Éditions Fides, diffusion Cerf, 1999.
[10]
« Ce passage est celui d’une expérience personnelle à un bien commun à partager; il est celui des S
1
de son propre inconscient aux S
1 communs de la théorie, grâce à une école. Or, cette perte du privé
pour un langage public reste toujours problématique », Philippe Julien, dans « La place, la lettre, et le
nom de la lettre »,
Cahiers pour une école, n° 2/3, janvier 1999, p. 25-28.
[11]
Anne-Lise Stern, séminaire, mai 1983, inédit.
[12]
www. users. skynet. be/ polis/ forums2/ infr. htm
[13]
Jacques-Alain Miller, le 25 janvier 2000, intervention diffusée sur http ://lemessager.online.fr. (Comment indiquer la page pour permettre au lecteur de retrouver cette citation ? Il n’y a pas de pagination sur un site, et les notes ne sont pas données en « bas » de page, mais par un lien hypertexte, ce
qui confirme que la lecture n’est plus linéaire : la page n’a plus les coordonnées spatiales classiques.
Pour trouver un terme ou une citation sur un site, on utilise la fonction « recherche » du logiciel de
navigation. C’est un nouveau rapport au texte, qui n’a plus de marge puisqu’il n’a plus de bord : l’appareil critique, index ou notes, n’est pas distingué du
corps du texte.)
[14]
R. Horacio Etchegoyen et Jacques-Alain Miller,
Silence brisé, Paris, Agalma, 1996.
[15]
http ://lemessager.online.fr.
[16]
Interview de Jaron Lanier dans
Computer Graphics World, vol. 15, n° 4, avril 1992. Définition du Petit
Robert : un ou une icone est un signe dont le signifiant et le signifié sont dans une relation « naturelle » (ressemblance, évocation).
[17]
« [… ] à la
Massenpsychologie qui régit l’IPA, nous devons donc formuler les règles d’une
Essaimpsychologie propre au mouvement lacanien, et étant, à la lettre, quasiment l’inverse de la première », Érik
Porge, dans « Dispersion et rassemblement des analystes »,
Essaim, n° 1, Érès, 1998, p. 10.
[18]
Séminaire du 3 mai 2000, inédit.