2004
Essaim - REVUE DE PSYCHANALYSE
Vive la Chine
La Cina é vicina
Érik Porge
« S’il n’y avait pas de Pologne, il n’y aurait pas de Polonais », conclut
le Père Ubu dans
Ubu Roi
[1]. « Vive la Pologne, car s’il n’y avait pas de
Pologne, il n’y aurait pas de Polonais », répète Jacques Lacan
[2]. C’est ainsi
qu’à notre tour nous disons : « Vive la Chine, car s’il n’y avait pas de Chine,
il n’y aurait pas de Chinois. »
« Chinois » n’est pas identique à « Chinois », pas plus qu’aucun signifiant n’est identique à lui-même. Si identité il y a, elle relève du réel, d’une
coupure signifiante (créant la surface du sujet) qui se recoupe
[3]. L’espace
qu’inscrit le signifiant, ici nommé Chine, n’est pas un espace géographique
mais topologique. Ce n’est pas un hasard si Alfred Jarry, dans son
Discours
prononcé à la première représentation d’Ubu Roi, précise : « Quant à l’action qui
va commencer, elle se passe en Pologne, c’est-à-dire Nulle-Part
[4]. »
Victor Segalen, ce grand écrivain amoureux de la Chine, dit-il autre
chose dans
René Leys avec le Palais comme allégorie du royaume absent de
l’être
[5] ?
Chinoiseries que cela ? Peut-être. Mais tant qu’à s’échiner à aller en
Chine, autant ne pas passer son temps à se polir le chinois. Le chinois culturaliste notamment. Des Français et même des Chinois, un peu chinois, en
viennent à professer qu’il y aurait un inconscient chinois. Pourquoi pas un
inconscient breton, un inconscient militaire… ?
Il est vrai que le vent évaluatif, associé à celui du contractuel comme
l’argumente Jean-Claude Milner
[6], qui souffle en France depuis quelque
temps avec force sept, pousse la psychanalyse à se spécialiser tous azimuts : on avait la psychanalyse des enfants, maintenant on a celle des adolescents, des vieillards, des ménopausées, des toxicomanes, des
anorexiques, des états-limites… Pourquoi pas alors envisager une psychanalyse spécifique des Chinois et de là franchir le pas de postuler un inconscient chinois ? On sait le rôle qu’a joué dans un premier temps la
psychanalyse à la française comme résistance à Freud.
Glisser sur la pente culturaliste mène, pour paraphraser Canguilhem,
au Panthéon ou à la préfecture de Police. Pour le psychanalyste, il lui suffit d’avoir un bon concept d’inconscient, bien substantiel, pour entrer dans
le bouillon de culture.
C’est bien pour parer à ce risque, dont personne n’est exempt, que
Lacan inventa une nouvelle traduction-transcription d’Unbewusste (inconscient) : une bévue. Nous nous sommes amusés, avec un poète chinois, Shu
Cai, et Rainier Lanselle, à chercher une traduction-transcription d’Unbewusste en chinois : cela a donné hun bei wu si, qui se prononce presque
comme Unbewusste et qui signifie : « mariage préparé, ne plus y penser ».
Pourquoi les Chinois n’adopteraient-ils pas cette traduction du terme freudien Unbewusste ? Cela les mettrait sur la voie du réel de « Il n’y a pas de
rapport sexuel ».
En allant en Chine, il ne s’agit pas tant de rencontrer des Chinois que
d’entendre les parlêtres qui sont dits chinois. La langue et l’écriture chinoises participent de cette fascination qui alimente le préjugé culturaliste
mais elles sont aussi le moyen sinon de franchir la muraille du moins d’en
ouvrir les fenêtres, pour reprendre l’expression de G. Wajcman dans son
ouvrage déjà cité, qui nous rendent les Chinois frères de langage. N’oublions pas que Lacan a avoué, et ce n’était pas du snobisme, que c’est le chinois qui lui avait permis de généraliser la fonction du signifiant
[7].
Or rien de tel pour entendre des parlêtres que de rencontrer ceux que la
psychiatrie qualifie de malades et qui le sont à force de ne pas être entendus.
Le privilège m’en fut donné par des médecins d’un hôpital psychiatrique de Pékin à qui notre groupe de l’association Psychanalyse en Chine
[8]
en avait adressé la demande depuis Paris. Ils nous avaient répondu qu’ils
nous « préparaient un malade », ce qui nous faisait craindre le pire. En réalité, nous fûmes atteints par l’émotion, partagée par tous les participants
présents, de rencontrer une jeune femme hospitalisée qui se confia à nous
avec la plus authentique demande d’être entendue.
Cette rencontre put se réaliser grâce au dispositif ternaire, renouvelé
par Lacan, dit de la présentation de malade, c’est-à-dire du dialogue avec
un sujet en présence d’une assistance à l’écoute et dont par la suite se
recueille ce qui a pu échapper pendant l’entretien des propos des deux partenaires en scène
[9]. Il ne s’agit pas comme en psychiatrie traditionnelle de
se servir du malade pour illustrer devant un public un tableau clinique ou
pour l’endoctriner, mais au contraire de se soumettre entièrement aux positions subjectives du dit malade. Depuis des années que je pratique cet exercice en France, il m’est toujours apparu comme une expérience unique de
dialogue au plus près avec la singularité d’un dire. Ce dispositif est particulièrement affine à la problématique de la folie dans la mesure où l’expression comporte une dimension de faire savoir à l’Autre et de réplique à
ce pour quoi l’Autre le prend. Bien que j’ignorasse tout du service d’hospitalisation et de la langue chinoise, une fois de plus la vérité qui sortit de
l’entretien nous toucha tous. Cette expérience inédite put se réaliser grâce
au concours de Rainier Lanselle qui servit d’interprète, non seulement
parce qu’il parle parfaitement le chinois mais aussi parce qu’il est dans le
coup de la psychanalyse et du dispositif analytique de la présentation de
malade.
Déjà il est remarquable de noter l’attention que la malade et moi portions à ce que nous nous disions l’un à l’autre, sans comprendre le sens des
mots, au-delà de la barrière de la traduction.
À leur insu, les médecins de l’hôpital avaient choisi de présenter une
malade dont l’histoire familiale avec ses avatars propres se tissait dans les
faits de l’histoire politique et sociale récente de la Chine (depuis la mort de
Mao) avec l’évocation entre autres des rapports entre la vie privée et la vie
de travail, entre la capitale et la province et de la place des relations amoureuses. C’est justement à travers cela que nous avons pu saisir l’inanité
qu’il y aurait eu à réduire les propos de cette jeune femme à une causalité
culturelle, aussi complexe fût-elle. La particularité de sa souffrance était
suspendue à la singularité de son énonciation, actualisée dans ce moment
d’interlocution et compte tenu de la présence des acteurs à leurs places respectives. Une parole singulière se fit entendre, prise à son insu dans l’étau
des lois de la structure du langage, étau qu’elle essayait de desserrer dans
l’élan vers la compréhension de ce qui lui arrivait et dont elle se sentait victime. Venue d’elle-même se faire hospitaliser, cette jeune personne avait
tenu à le faire « en cachette » d’un membre de sa famille. Le terme chinois
pour dire « en cachette »
(touzhe) est dérivé
[10] du mot « vol », « voler »
(tou),
porteur du thème central de son délire. À un autre moment, c’est le mot
pour qualifier l’auteur d’un traumatisme qui fit lui aussi retour dans le
texte de son délire pour désigner ce pour quoi on la prend. Mieux, le terme
même (« soupçon ») pour exprimer son rapport subjectif à cet auteur est le
même que celui par lequel elle désigne le regard objectif que les autres portent sur elle.
La discussion qui s’ensuivit avec les soignants permit de mesurer
l’écart entre une formation clinique marquée par la culture psychiatrique
américaine et celle issue de l’accueil des signifiants du sujet. En l’occurrence, il s’agissait de l’adhésion aux critères diagnostiques du DSM, valeur
importée des États-Unis et hégémonique en Chine dans les services hospitalouniversitaires. Ce fut précisément le médecin se réclamant de ce système standardisé, à l’évidence incapable de l’orienter valablement dans la
clinique, qui entendit le lien signifiant du « en cachette », que je n’avais pas
entendu. Ses références l’empêchaient pourtant de tirer les conséquences
de ce qu’il avait entendu.
Cela pose les questions inhérentes à la formation d’analystes chinois et
en même temps de la responsabilité qui incombe aux analystes qui vont en
Chine, que ce soit à titre personnel ou comme membre d’une association,
quand bien même celle-ci ne se déclare pas comme prenant en charge la
formation des analystes.
Si, compte tenu de ce qui a été dit plus haut, on peut admettre qu’un
lacanien se sente chez lui dans le chinois, et puisse vouloir l’apprendre, cela
n’explique pas l’inverse, qu’un Chinois se sente chez lui dans la psychanalyse lacanienne.
Il s’y sentirait plus chez lui s’il partait de zéro et ne connaissait rien de
la psychanalyse. Mais ce n’est pas le cas et il est vrai que de nos jours c’est
difficile, tant la psychanalyse s’est disséminée dans la culture. Plusieurs
textes de Freud ont été traduits en chinois (mais souvent à partir de l’anglais), quelques-uns de Lacan, mais surtout des notions freudiennes sont
diffusées et professées, de façon souvent simplifiée, voire carrément déformée (par manque de littéralité). Bien sûr, cela permet à qui veut en savoir
plus de s’enquérir d’interlocuteurs et de chercher les textes originaux. Mais
les inconvénients de ces balayages ne sont pas à sous-estimer. Cette laque
analytique n’est pas une cuisine qui rende forcément la psychanalyse plus
digeste, sinon digest, et surtout, il devient difficile de rectifier les préjugés,
les erreurs, les malentendus divers en même temps qu’on veut transmettre
la psychanalyse. D’autant que si on le tente, on remet en cause un enseignement professoral pour lequel les Chinois ont le plus grand respect, ce
qui crée des difficultés supplémentaires.
Certes les malentendus sont inhérents à la diffusion de la psychanalyse
et il n’y a pas à espérer une transmission pure, intégrale, sans équivoque,
sur le modèle du système binaire qui transmet un mail (à condition qu’il ne
soit pas infesté de virus). Le problème n’est donc pas là. Il est à notre avis
dans le lien qui est fait, ou pas, entre la transmission de la psychanalyse,
avec les textes publiés, les séminaires, l’opinion… et la formation des analystes. Je dirai : pas l’une sans l’autre, mais pas l’une pour l’autre. Sinon, il
ne s’agit plus de malentendu mais de quelque chose qui peut virer à l’imposture.
C’est ainsi que résonne encore pour moi la question d’un jeune Chinois à Xi’an, posée avec une pointe d’angoisse : « Vous nous parlez de psychanalyse, de faire une psychanalyse pour devenir psychanalyste, mais
comment faire une psychanalyse en Chine ? » La réponse n’est pas unique
et instantanée. Essayons de la déplier.
D’abord, il faut se demander : pourquoi faire une psychanalyse ? Ce
n’est pas dans le seul but de devenir psychanalyste mais bien parce que
quelque chose cloche, ne tourne pas rond et que le sujet veut que ça
change, en y mettant du sien et pas sans en savoir quelque chose. Il est
donc important de ne pas faire le court-circuit : « faire une psychanalyse »
égale « devenir psychanalyste ». C’est un court-circuit qui est induit par
une certaine urgence où sont les thérapeutes chinois qui se tournent vers la
psychanalyse. Une urgence qui tient à la montée en puissance des
demandes d’écoute du mal-vivre pour lequel la réponse ne peut plus être
seulement sociale ou politique. Face à cette demande les thérapeutes, nourris de quelques références psychanalytiques, se lancent dans des psycho-thérapies, s’imaginant parfois qu’il s’agit de psychanalyse, et deviennent
vite débordés, notamment par le transfert et la durée plus longue que prévue des traitements. Alors ils s’adressent à des supposés analystes en leur
demandant : apprenez-moi la psychanalyse, analysez-moi pour que je
puisse continuer la psychanalyse que je fais avec les patients ou que j’en
entreprenne une. C’est sauter une ou plusieurs étapes. Ne pas les rappeler
c’est induire le développement d’une nouvelle catégorie de psychothérapie
qui commence à voir le jour : la psychanalyse comportementaliste, à savoir
une singerie de psychanalyse.
Qui commence une psychanalyse, pour résoudre une souffrance personnelle, même s’il a l’idée de devenir psychanalyste plus tard n’en est pas
assuré. « L’analyste ne peut rien comprendre sinon au titre de ce que dit
l’analysant, à savoir de se voir, non comme cause, mais effet de ce discours,
ce qui ne l’empêche pas en droit de s’y reconnaître. Et c’est pour ça qu’il
vaut mieux qu’il soit passé par là, dans l’analyse didactique,
qui ne peut être
sûre qu’à n’avoir pas été engagée à ce titre
[11]. »
Il ne suffit même pas qu’un sujet ait terminé son analyse pour devenir
analyste. Lacan en 1973 le disait de la façon suivante : « Dès lors [qu’il a
cerné la cause de son horreur de savoir], il [l’analyste] sait être un rebut.
C’est ce que l’analyste a dû lui faire au moins sentir. S’il n’en est pas porté
à l’enthousiasme, il peut bien y avoir eu analyse mais d’analyste aucune
chance
[12]. »
Le désir de l’analyste n’est pas un désir conscient au début d’une cure.
Il s’agit d’un désir inédit, une formation de l’inconscient, problématique à
reconnaître même dans le cadre de la cure. C’est pour le reconnaître et en
savoir quelque chose que Lacan a inventé un dispositif ternaire spécial
(passant, passeurs, jury), la procédure de la passe, en 1967. L’issue de cette
procédure est une nomination de ce qui sera passé du désir de l’analyste
de tel passant qui aura témoigné de son devenir analyste. Une nomination
dans ce cadre vaut mieux que les nominations sauvages plus ou moins
entérinées par des groupes selon des critères qui ne touchent pas spécifiquement au désir de l’analyste comme tel.
Enfin, il faut ajouter que même à s’offrir à occuper la position de l’analyste pour un analysant, il ne pourra être dit qu’il y a eu analyse que dans
l’après-coup ( nachträglich).
Il est facile d’imaginer que pour une société positiviste cherchant des
résultats rapides, en quête d’évaluation et de contrats, l’exposé de cette formation d’analyste n’entre guère dans un programme de marketing. C’est
bien pourquoi les associations de psychanalyse, quelles qu’elles soient, ont
une responsabilité particulière dans la transmission et la formation des
analystes, y compris en ce qui concerne ses propres membres s’ils ne veulent pas se convertir en nouveaux experts. La transmission de la psychanalyse ne vaut pas formation de l’analyste et celle-ci n’est pas sur le modèle
de la formation professionnelle.
De même que la transmission doit s’articuler à une réflexion sur la formation, une réflexion sur la transmission doit inclure la formation. C’est ce
que l’on constate avec la traduction des textes psychanalytiques. L’une des
grandes difficultés de la transmission de la psychanalyse vient de ce que
certains termes sont difficiles à traduire, soit qu’il n’y ait pas d’équivalent
entre les deux langues, soit que les termes comportent des connotations
(sémantiques, phonétiques… ) renvoyant à des domaines complètement
différents. Pour parer au plus pressé, on a souvent eu recours à des traductions approximatives, voire erronées. Aujourd’hui, les préjudices de
certaines traductions commencent à apparaître, et une nécessité se fait jour
d’établir un lexique raisonné le plus juste possible, dans les limites qui sont
celles d’un lexique
[13]. À cet égard l’expérience, plusieurs fois répétée,
montre que la tâche de la traduction de textes psychanalytiques ne peut
pas être confiée à des traducteurs compétents mais n’ayant aucune formation analytique.
D’où le retour à la question de notre interlocuteur : comment acquérir
cette formation en Chine ? Il semble bien qu’aujourd’hui, en Chine, les Chinois ne puissent faire l’économie du détour par un pays (un « bien loin
quelque part interrogatif », dirait encore Jarry) où la psychanalyse a déjà
une tradition et reste un lieu de débat intellectuel vivant, auquel il serait
attendu qu’ils participent. Détour par un pays où nous-mêmes acceptions
d’habiter.
[1]
A. Jarry,
Ubu Roi, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2004.
[2]
À de nombreuses reprises. Signalons de façon non exhaustive : 1957,
Les formations de l’inconscient,
Paris, Le Seuil, p. 75 ; 1962, « Kant avec Sade », dans
Écrits, Paris, Le Seuil, 1966, p. 767 ; 1962,
L’identification, 30 mai; 1968,
L’acte psychanalytique, 7 février.
[3]
Je fais allusion au contexte topologique dans lequel Lacan, le 30 mai 1962, insère la phrase d’Ubu
qu’il reprend. Selon Lacan, le fondement de la topologie est que c’est la coupure qui crée la surface et non pas qu’elle se pratique sur une surface déjà constituée comme telle. Gérard Wajcman
(
Fenêtre, Paris, Verdier, 2004) le rejoint quand il met à l’origine de la peinture l’acte d’Alberti dans
son traité
De la peinture, à savoir son geste d’ouvrir une fenêtre comme acte fondateur du tableau.
« Un tableau c’est d’abord un acte d’ouverture. C’est-à-dire qu’il s’agit de créer des bords sur une
surface sans bord » et : « Le cadre est un acte, un acte de coupure », dit Wajcman dans son bel
ouvrage.
[4]
A. Jarry,
op. cit., p. 244.
[5]
V. Segalen,
Œuvres complètes, tome II, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1995. Cf. aussi ses
Stèles « Cité violette interdite » et « Nom caché ».
[6]
J.-A. Miller, J.-C. Milner,
Voulez-vous être évalué ?, Paris, Grasset, 2004.
[7]
Cf. notre article, « Sur les traces du chinois chez Lacan »,
Essaim, n° 10, Toulouse, érès, automne
2002.
[8]
Le groupe était composé de Franck Chaumon, Dominique Simonney, Sophie Pierre, Pierre-Alain
Froissart, Josiane Froissart, Guilène Raffinot, Anne-France Chatiliez, Rainier Lanselle, Yann
Diener, Severine Mathelin, Érik Porge, Christine Chaumon, Magnolia Chiang-Laluc. Ce groupe
est allé en Chine (Pékin, Xian, Canton, Hong Kong) à Pâques 2004 effectuer une série de rencontres, ateliers, conférences et le texte ici publié a été écrit au retour de ce voyage.
[9]
On peut se reporter à nos articles sur ce sujet, notamment le dernier dans
Cahiers pour une école,
n° 7, Association pour une école de la psychanalyse (aujourd’hui La lettre lacanienne, une école
de la psychanalyse, 7 rue de la Santé, 75013 Paris), ainsi qu’à la bibliographie très complète sur
les présentations de malade établie par Francine Humbert dans
Essaim, n° 12, Toulouse, érès,
printemps 2004.
[10]
Comme en français « à la dérobée » et « dérober », qui pourraient aussi traduire les termes
chinois.
[11]
J. Lacan,
… Ou pire, 10 mai 1972, inédit, souligné par nous.
[12]
J. Lacan, « Note italienne », dans
Autres écrits, Paris, Le Seuil, 2001, p. 309.
[13]
Cf. dans ce numéro l’article pionnier de Rainier Lanselle.