Essaim
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I.S.B.N.2749206227
250 pages

p. 179 à 188
doi: en cours

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Aliquante

no 17 2006/2

Le consentement présumé du donneur, un paradoxe du langage

Élisabeth Lepresle
Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le consentement présumé de tous les citoyens, peut être envisagé comme une nouvelle forme de contrat social. Il nous impose une réflexion sur ce qui appartient à l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne peut résulter que d’une mise en balance du rôle des échanges dans une société humaine et du respect dû au cadavre voire de son aspect sacré. The donation of organs, according to bio-ethical law, resting on the presumed consent of all citizens, can be envisaged as a new form of the social contract. It compels reflection on what belongs to the individual and what the State can demand from him. The donation can only be the result of a weighing up of the role of exchanges in human society and the respect due to the corpse, even in its sacred aspect.
• Texte de loi
• Le don d’organes peut-il être entendu comme une nouvelle forme de contrat social, comme une modalité du vivre ensemble ?
Le don
Le contrat social
• Du don au consentement présumé et du cadre législatif au cas particulier
Aspect juridique du consentement présumé
Fondements philosophiques du droit
Vivre ensemble et au mourir de l’individu
• Conclusion


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