Essaim
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I.S.B.N.9782749208961
228 pages

p. 21 à 38
doi: en cours

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n° 20 2008/1

L’abandon, l’autre nom de la mélancolie freudienne

Christiane Dostal Dias Jacques Le Brun Thierry Longé Solal Rabinovitch
Dans Deuil et mélancolie, Freud a essayé de donner une conception rigoureuse de la mélancolie. Il la compare au deuil, en distinguant travail du deuil et travail de la mélancolie. Ce sont deux façons de traiter la perte de l’objet. À l’articulation action-réaction, Freud substitue cette notion de travail : travail de deuil, travail de mélancolie. Ne reprenant pas la notion de Sehnsucht, sur laquelle il s’appuie ailleurs, il organise la perte de l’objet entre « laisser » et « abandonner ». Avec l’abandon, ce n’est pas l’intervention d’une quatrième négation qui prévaut, mais l’apparition de l’aspect transversal de la mélancolie. In Deuil et mélancholie, Freud ventured to give a rigorous conception of melancholy. He compared it to mourning, distinguishing the work of mourning from the work of melancholy. They are two ways to consider object loss. In place of the jointed action-reaction, Freud substitutes this notion of work : work of mourning, work of melancholy. Neglecting the notion of Sehnsucht, which he uses elsewhere, he arranges object loss between « leaving » and « abandoning ». With abandonment, it is not the intervention of a fourth negation which prevails, but the development of the tranversal aspect of melancholy.
• Une dialectique action-réaction
• Un « travail » du deuil
Sehnsucht. Un autre traitement de la perte
• Laisser, délaisser, verlassen
• Abandonner, aufgeben
• Entre perte et abandon : un objet irréel ?
• Transversalité de la mélancolie
• Une structure ?


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