Ethnologie française
P.U.F.

I.S.B.N.9782130559726
192 pages

p. 5 à 9
doi: en cours

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ArrĂȘt sur images : Éditorial

n° 109 2007/1

2007 Ethnologie française Arrêt sur images : Éditorial

Choix et défis en revue

Jean Cuisenier Ethnologie françaisesite Internet : jean.cuisenier.online.fr
En 1971, le premier volume d’Ethnologie française sortait des presses de l’imprimerie Gaignault, à Issoudun. Habillée d’une parfaite et sobre blancheur, la couverture ne portait aucune mention, si ce n’est, en haut, le titre de la revue en gros caractères et, en bas, le nom de la société savante qui la supporte, en plus petits caractères, suivi du nouveau logo conçu pour le Musée national des Arts et Traditions populaires. La maquette de ce numéro, premier de la longue série en cours, avait été conçue par le graphiste Pierre Faucheux, l’éditeur étant Maisonneuve et Larose. Ensemble, nous étions confiants dans la force du titre. Par ce choix, nous le rendions d’une parfaite lisibilité. Nous voulions signifier au lecteur que l’on traiterait ici d’ethnologie et non de politique culturelle ou de folklore, et que l’aire culturelle concernée serait le domaine français et non le monde en général.
La revue succédait en effet à une suite séculaire de périodiques aux titres éloquents : Arts et traditions populaires, et auparavant Folklore paysan, avant celui-ci encore, Le folklore vivant, auparavant aussi, Le mois d’ethnographie française, auparavant derechef, Les annales de la Société d’ethnographie française. Une histoire un peu détaillée des sociétés savantes montrerait que ces changements d’intitulé ne doivent rien au hasard. J’ai montré ailleurs [1] comment ils expriment les manières différentes dont ces institutions organisent le débat théorique sur l’aire culturelle qu’elles prennent pour objet. Celui-ci est en effet mené, lors de la période coloniale, dans la perspective d’une ethnographie comparée où le domaine français a sa place à côté d’autres domaines. Avec l’émergence de la folkloristique comme discipline d’érudition liée à la littérature, à l’histoire et à la construction des États nationaux, la perspective change, les études visent principalement l’Europe et les grandes sociétés historiques. Puis, quand la conscience grandit que le folklore et la littérature orale se rapportent à l’organisation technique et sociale comme un texte se réfère à un contexte, les sociétés savantes se mettent à régir leurs travaux d’après une notion plus large de leur objet, et l’on nomme ce dernier « arts et traditions populaires », par opposition aux arts de la haute culture et à la tradition savante. Enfin, quand en 1968, la décolonisation achevée et l’Europe en pleine croissance économique mais aussi en pleine guerre froide, je prends la direction du Centre d’Ethnologie française et celle du Musée national des Arts et Traditions populaires pour en achever la construction, c’est avec la volonté explicite d’introduire une discipline nouvelle, l’anthropologie sociale, pour en régir les activités et animer les recherches des partenaires qui lui étaient associés. Or l’aire culturelle déterminée par les institutions de ce pays limitait les compétences du musée au domaine français et celles du laboratoire au domaine européen. Il n’aurait été guère judicieux, dans ces conditions, de mettre leurs recherches et leurs publications sous la bannière d’une anthropologie générale. Ce serait donc d’anthropologie sociale visant un domaine culturel particulier que nous traiterions, autrement dit, d’ethnologie. Pour montrer la voie nouvelle à suivre, j’appelai alors à mes côtés un anthropologue, Isac Chiva ; un historien, Jacques Le Goff ; et une folkloriste, Marie-Louise Tenèze, la directrice de la défunte revue Arts et Traditions populaires : cette éminente spécialiste s’était effacée, en toute générosité, dans la conscience des mutations nécessaires.
L’éditorial du premier numéro s’en explique. Sous un titre qui annonce les chantiers à ouvrir, je rappelle que « l’anthropologie commence par la reconnaissance des différences, la mise en évidence des oppositions, la découverte des singularités. Étudier de manière anthropologique le domaine français, c’est donc, d’abord, les repérer et les identifier, s’interroger sur la pertinence de leur rassemblement dans les contours d’un domaine, mettre en question les principes et les critères d’appartenance. C’est, en conséquence, situer leur système social et culturel par rapport aux cultures voisines, aux régularités qui y sont discernables, aux tendances qui orientent leur évolution : déterminer, par exemple, comment fonctionnent les règles d’alliance et de filiation dans la transmission des patrimoines, par comparaison avec les règles analogues observables dans les autres cultures ; fixer, pour donner un autre exemple, les valeurs respectives attachées au profit et à la position hiérarchique, à la santé et aux soins du corps, à la masculinité et à la féminité, à la jeunesse et à la vieillesse » [2].
Et pour montrer que le propos n’est pas seulement d’annonce, les quatre articles de fond marquent une rupture avec les sujets auxquels étaient habitués les amateurs d’arts et de traditions populaires. Je les rappelle. De Paul Bouissac, l’analyse approfondie d’un traité d’acrobatie du xvie siècle, en hommage à Roman Jakobson [3]. De Francine Lancelot, l’analyse d’un traité d’écriture de la danse datant de 1700, dans une perspective sémiotique [4]. D’Alain Charraud, l’étude de la structure des estampes figurant le degré des âges dans l’imagerie populaire, selon les règles de l’anthropologie structurale [5]. De Gilbert Delcroix, un article présentant les résultats d’expériences tendant à utiliser l’électro-osmose pour le traitement des collections ethnographiques [6]. Stupéfait, le président de la Société d’ethnographie française, Pierre Marot, directeur de l’École des Chartes, peine alors à reconnaître la matière ordinaire de ses études telle qu’elle est ainsi mise sous un jour nouveau. Mais en partenaire loyal, et conscient des renouvellements indispensables, il ne fait aucun obstacle à ce genre de traitement, non sans me laisser l’entière et exclusive responsabilité de ces choix. Il est vrai que cette même livraison de la nouvelle revue entend montrer que nous nous gardons de méconnaître l’œuvre des pionniers de la discipline, puisqu’elle accueille un article de Georges-Henri Rivière sur le musée de plein air des Landes de Gascogne, novateur lui aussi. Ce dernier établissement ne portait pas encore le titre idéologique d’« écomusée », mais celui, sobre et juste, de « musée de l’environnement » [7].
Depuis ce premier numéro, trente-six années se sont écoulées. Je n’en ferai pas l’histoire ici. D’autres y pourvoiront, le moment venu, ici ou ailleurs. Qu’il me suffise de noter que les volumes sont passés de 104 à 176 ou 192 pages et que nous n’avons que rarement failli à la régularité des livraisons : il n’y en eut pas moins de 144 depuis 1971. Pour parvenir à ce résultat, nous avons dû faire fonctionner plusieurs solutions éditoriales différentes. L’éditeur de la revue Arts et Traditions populaires, Maisonneuve et Larose, nous a accompagnés dans un premier temps, mais, lâché par son principal actionnaire, nous a lâchés à son tour. Une forte, bonne et heureuse collaboration s’est alors nouée avec Berger-Levrault grâce à Jacques Friedel. Mais cette belle maison s’est dégagée par la suite de l’édition. Et la mort dans l’âme, nous avons dû nous séparer. J’ai pu contracter alors avec un éditeur fort bien placé sur le marché des sciences sociales et humaines, Armand Colin. Las ! La collaboration avec cette dernière maison n’a été que de courte durée. Racheté par Masson puis Dunod, puis Dunod racheté à son tour par Vivendi, alors en plein essor prédateur, Armand Colin s’est séparé de nous. Pour éviter le désastre, j’ai pris alors la difficile décision de remplir par nous-mêmes la fonction d’éditeur ; de négocier directement, donc, avec les imprimeurs, les diffuseurs, les gestionnaires d’abonnements. Là, pourtant, n’est pas le métier de directeur de revue, pas plus que les secrétaires de rédaction n’ont à se transformer en gestionnaires de publication. Gisèle Borie et moi avons tenu bon pendant deux ans, le temps d’apprendre les différents aspects du métier, le temps, surtout, de chercher et de trouver un nouveau partenaire : celui avec lequel nous entretenons désormais une confiante collaboration depuis 1998, les Presses Universitaires de France et leur président, Michel Prigent.
Il n’est pas surprenant, dans ces conditions, que la maquette de la revue ait évolué. J’ai dû me résoudre, sous la pression des usages et la suggestion des libraires, à me déprendre de la couverture blanche des débuts, de son exigeante et claire graphie, d’une trop sobre élégance pour la société de consommation à laquelle nous appartenons, fût-ce à notre corps défendant. Il fallut introduire de la couleur, recomposer l’espace pour faire jouer au graphisme et à la chromatique une fonction signalétique plus riche. Il fallut enfin introduire la photographie jusque sur la couverture elle-même, car, nous apprennent les libraires, pour qu’un ouvrage se vende, il faut qu’on le voie, et pour qu’on le voie, il faut qu’on le remarque et donc qu’il accroche le regard. Et ne croyez pas que ce sont là propos méprisables parce que des marchands les tiennent. Bien au contraire, les quelque cent libraires qui vendent Ethnologie française sont bien différents des gérants de supermarché, lesquels, eux, ne soupçonnent même pas l’existence d’une pareille revue. Ce sont des personnalités averties. Ils raisonnent la composition de leurs rayons. Ils connaissent et guident leur clientèle. Ils méritent donc d’être écoutés. Et nous dépendons pour une bonne part de leur jugement, car à la différence d’autres grands périodiques comme L’Homme ou Terrain, qui sont régis en économie administrée, Ethnologie française ne peut fonctionner que dans la mesure où la revue équilibre son budget grâce à la vente au numéro sur un marché concurrentiel.
Mais pour qu’une revue trimestrielle vive, il ne suffit pas de lui donner la présentation qui convient aux temps présents et de lui fournir les moyens nécessaires à son fonctionnement. Il faut surtout relever pour elle les défis du moment. Il faut l’engager par des choix réfléchis sur la longue durée. D’entre ces derniers, je dirai quelques mots au sujet des trois qui sollicitent régulièrement notre attention : le choix de la langue, celui des rapports de la France à l’Europe et celui de la publication sous forme numérique.
Les écrivains le savent : l’écriture est un combat dans la langue, un corps à corps avec les mots, avec les sens et avec les images que les enchaînements de mots avivent ; un dur façonnage de la matière verbale qui résiste et qu’il faut raboter ou plier, dans laquelle il faut trancher, couper, scier pour maîtriser l’excès de substance, de sorte que l’on parvienne enfin à trouver la juste et précise manière de dire. Or nul ne se livre mieux à cet ouvrage que dans sa langue maternelle, la seule dont chacun est à même d’explorer les coins et les recoins pour en tirer les ressources sémantiques cachées. Assurément, une langue savante comme l’anglo-américain courant suffit à exprimer les idées robustes dont on se contente généralement pour la communication scientifique à travers le monde. Mais il suffit de lire les traductions en français et les traductions en anglais d’auteurs allemands comme Max Weber ou Hans-Georg Gadamer pour mesurer combien une même pensée diffère selon les champs sémantiques que les traducteurs imposent à son expression. Voilà la raison profonde pour laquelle Ethnologie française est tellement attentive à la qualité de l’expression, même s’il lui faut affronter parfois l’irritation de certains auteurs moins soucieux de la justesse de leur langue que des mouvements de leur pensée. Mais ceux-là se trompent. Il n’est point de forte pensée sans perspective sur le monde. Plus que tout autre instrument, la langue impose le choix des catégories de la pensée, le choix, en conséquence, du point d’où le regard inspecte les linéaments de ce monde. En l’absence de langue universelle, nul ne peut éviter de penser dans une langue particulière, fût-ce une langue adoptive, avec les tourments qui s’ensuivent en ce dernier cas.
J’en viens au deuxième défi que nous nous employons à relever. Élaborée en France, rédigée en langue française, éditée et diffusée par une entreprise française, portant clair le titre Ethnologie française, la revue risquerait de s’enfermer dans les limites du domaine culturel qu’elle a vocation à connaître si elle ne s’efforçait de penser les relations que ce domaine entretient avec l’aire européenne plus large auquel celui-ci appartient par la géographie et par l’histoire. Or, avec le développement des relations de toutes sortes entre pays européens, il n’est guère de sujet qui se puisse traiter dans l’ignorance des mouvements affectant les sociétés avoisinant la société française. Se pose alors avec une acuité redoublée le problème de la langue. Sans compter les parlers régionaux, une bonne quarantaine de langues différentes sont parlées en Europe. Des centaines de revues savantes sont rédigées et publiées en ces langues, organes des travaux que des savants issus d’une bonne trentaine de pays différents mènent sur leurs propres terrains et sur des terrains voisins. Qui pourrait prétendre maîtriser une telle variété de savoirs élaborés selon une telle diversité de perspectives ? Et comment pourrait-on entrevoir le devenir culturel de l’Europe de la même manière selon que quelqu’un opère de Sarajevo ou de Tartu, de Larissa ou de Porto ? Accueillir ponctuellement des contributions en provenance de Graz ou de Salonique, d’Helsinki ou de La Valette, sur des thèmes communs ? Cela reviendrait à s’abandonner au hasard des relations personnelles qu’entretiennent les auteurs, à renoncer à toute confrontation raisonnée de propos tenus depuis des positions historiques différentes.
À la revue, nous avons choisi de suivre une démarche particulière : donner régulièrement la parole aux chercheurs d’un pays étranger pour qu’ils présentent leurs connaissances sur leur propre pays au terme d’une collaboration approfondie avec l’un des membres du comité de rédaction. Et nous leur demandons qu’ils élaborent leurs propos dans leur propre langue, à charge, pour nous, d’en faire la traduction française. Je ne conterai pas, ici, l’histoire mouvementée des allers et retours entre auteurs, traducteurs et lecteurs du comité de rédaction. Je ne ferai pas le compte des amitiés qui se formèrent en ces circonstances, des susceptibilités qu’il fallut apaiser, des coopérations fructueuses qui se nouèrent ensuite, des années durant, souvent. Qu’il me suffise de dire combien la tâche est délicate consistant à évaluer un article qui parvient en traduction au terme du long processus que je viens d’évoquer. Et pourtant, il faut bien décider si on l’accepte ou non, et il faut prendre en compte l’équilibre d’ensemble du numéro auquel il est destiné. Soyons reconnaissants aux membres des comités de rédaction qui ont eu le courage, la patience et la volonté d’assumer ces responsabilités.
Il est un troisième défi que nous tentons quotidiennement de relever : celui des ressources qu’offrent à la rédaction les techniques de la numérisation. Les sommaires des numéros de la revue sont régulièrement mis en ligne, on le sait, ainsi que les résumés des articles, ces derniers rédigés en langue française et traduits en deux langues étrangères. Pour les numéros consacrés à un pays européen voisin, une traduction des résumés dans la langue d’origine est aussi mise en ligne. Et le texte intégral des articles parus avant 2004 sera progressivement mis à disposition des usagers sur le site de la revue. Ce ne sont là que des débuts, nous le savons. Les moyens techniques dont nous disposons maintenant permettraient aux auteurs, s’ils le souhaitaient, de passer à une écriture multimédiatique, articulant le texte, l’image et le son. De nouvelles pratiques s’annoncent. Il convient d’en expérimenter l’efficience, pour une communication scientifique plus riche que par le texte seulement. Mais les archivistes en font l’expérience : à très long terme, le support en papier demeure irremplaçable. Il mérite que la revue lui consacre toujours les mêmes soins.
Ce cent quarante-cinquième numéro, consacré à la photographie, est le dernier dont j’assume la direction. De nouveaux temps se profilent pour les défis à relever. De nouvelles tâches s’annoncent pour de nouvelles équipes à former. En plein accord avec Françoise Lautman, présidente de la Société d’Ethnologie française, avec Laurence Caillet, alors directrice adjointe au département des Sciences de l’homme et de la Société du Centre national de la recherche scientifique, et après en avoir conféré avec Michel Prigent, président du directoire des Presses Universitaires de France, j’ai demandé à Martine Segalen, professeur à l’université de Paris X-Nanterre, de prendre ma succession à la direction de la revue. À l’issue du comité de rédaction tenu le 14 septembre 2006, Martine Segalen m’a donné son accord et pris effectivement ses fonctions dès les jours suivants. Je lui ai transféré l’ensemble des compétences liées à ces fonctions, et notamment les responsabilités rédactionnelles, administratives et financières. Lors de ce transfert, j’ai remercié les institutions qui nous ont longuement soutenus, et en particulier la Direction des musées de France et le Centre national de la recherche scientifique.
Je tiens à exprimer ici ma reconnaissance aux membres des comités de direction et de rédaction de la revue pour leur engagement et leurs prestations au service de l’œuvre commune : ils sont trop nombreux pour que je puisse les citer tous, plus d’une centaine au fil des années ! Je leur dis ma fierté de les avoir eus à mes côtés, en particulier lors des moments difficiles que nous avons passés en raison de la conjoncture de l’édition en sciences sociales en France et en Europe. J’ai une gratitude particulière envers les collègues qui ont rempli les responsabilités de rédacteur en chef, pendant plusieurs années chacun, avec leurs compétences et leurs talents particuliers, Gérard Collomb, qui a créé la fonction et a montré l’exemple, Denis Laborde, Jean-François Gossiaux, Martin de la Soudière, Anne Monjaret. J’ai une pensée spéciale pour les secrétaires de rédaction : ce sont les chevilles ouvrières d’une publication périodique. Sans ces collaborateurs, nous ne pourrions servir notre public avec la qualité et la régularité auxquelles nous tenons à honneur de nous conformer : j’ai nommé, dans l’ordre du temps, Denise Glück, Thérèse Léon, Thierry-Sylvain Baudart, Claudine Mochel, Maïté Vienne et, depuis 1990, véritable coordinatrice de nos activités, Gisèle Borie. Je n’ai garde d’oublier Marie-Anne Coadou, traductrice de la revue, et Philippe Pigelet, correcteur, pour leurs vigilantes prestations dont je les remercie.
À Martine Segalen, aux anciens et aux nouveaux membres de l’équipe qu’elle va former, j’adresse mes vœux les plus chaleureux. Aux lecteurs de la revue, je dis un au revoir plein de confiance.
D’écrire, on ne se déprend pas comme l’on cesse de remplir fonctions et devoirs. Tel l’entraînement à naviguer vers les lointains, c’est une manière de vivre. Sur cette terre de l’occident extrême où j’écris ces lignes, la haute mer se profile à l’horizon. De puissantes vagues venues de l’Atlantique s’abattent sur le roc de la vieille Europe, avec une formidable énergie. À leur spectacle et à leur vacarme, comment ne pas vouloir mobiliser toutes ses forces pour répondre à de nouveaux appels ?
Ouessant, le 27 août 2006
 
NOTES
 
[1]Cuisenier Jean, L’héritage de nos pères, un patrimoine pour demain ?, Paris, La Martinière, 2006.
[2]Cuisenier Jean, « Construire son objet : l’ethnologie française et son domaine », Ethnologie française, 1971 : 8.
[3]Bouissac Paul, « Un traité acrobatique du xvie siècle, essai sur la paradigmatique des modèles de description », Ethnologie française, 1971 : 11-28.
[4]Lancelot Francine, « Écriture et danse, le système Feuillet », Ethnologie française, 1971 : 29-58.
[5]Charraud Alain, « Analyse de la représentation des âges de la vie humaine dans les estampes populaires du xixe siècle », Ethnologie française, 1971 : 59-78.
[6]Delcroix Gilbert, « Utilisation de l’électro-osmose pour la conservation des objets ethnographiques », Ethnologie française, 1971 : 79-86.
[7]Rivière Georges-Henri, « Le musée de plein air des Landes de Gascogne, expérience française d’un musée de l’environnement », Ethnologie française, 1971 : 87-96.
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