2008
Ethnologie française
Sverige-Suède : Un enseignement très ouvert
À l’université de Södertörn
Agneta Lilja
Département d’Ethnologie européenne de l’Université de SödertörnDepartment of European EthnologySchool of Gender, Culture and HistorySödertörns högskola, Universityse – 141 89 HuddingeSuède
L’ethnologie, avec ses recherches et ses enseignements portant sur la diversité culturelle et sur l’Europe, existe à l’université de Södertörn depuis son ouverture en 1996. Elle y est présente comme champ d’études interdisciplinaire dans les trois facultés. Enseignants et thésards s’intéressent aux rituels, à la globalisation, au corps et à la santé, au post-modernisme et au capitalisme tardif. La recherche porte principalement sur les régions de la Baltique ainsi que sur l’Europe de l’Est. L’enseignement traite des relations internationales et des contacts culturels, envisagés selon les perspectives de l’ethnicité, de la classe et du genre.Mots-clés :
ethnologie, études interdisciplinaires, ethnicité, genre, Suède.
Ethnology, with its emphasis on cultural diversity and on Europe, was established in 1996. It is part of interdisciplinary studies within the three faculties of the university. Both teachers and PhD-students do research on modern rituals, globalisation, health and care, postmodernity and late capitalism. The research focusses on the Baltic regions and on Eastern Europe. Education concerns international relations and cultural contacts, relations which are being analyzed from ethnicity, class and gender perspectives.Keywords :
ethnology, interdisciplinary studies, ethnicity, gender, Sweden.
Die Ethnologie und mit ihr die Forschungen über kulturelle Vielfalt und über Europa sind seit 1996 an der Universität Södertörn als interdisziplinäres Fach an drei Fakultäten beheimatet. Die Forscher und Studenten beschäftigen sich mit Riten, Globalisierung, Körper und Gesundheit, Post-Moderne, verspätetem Kapitalismus, baltischen Religionen sowie mit Osteuropa. Mit einem Blick auf Ethnizität, Klasse und Geschlechterverteilung werden internationale und kulturelle Beziehungen unterrichtet.Schlagwörter :
Ethnologie, Interdisziplinäre Studien, Ethnizität, Gender, Schweden.
Etnologiämnet, med inriktning på kulturell mångfald och Europa, inrättades 1996 och arbetar inom mångvetenskapliga utbildningar och inom högskolans alla tre fakulteter. Lärarna och ämnets doktorander bedriver forskning om moderna seder, globalisering, hälsa och vård samt postmodernitet och senkapitalism. Forskningen, som riktas mot Östersjöområdet och Östeuropa, finansieras av Österjöstiftelsen. Utbildningens fokus ligger på internationella förhållanden och kulturmötesproblematik, förhållanden som analyseras med hjälp av etnicitets-, klass- och genusperspektiv.Keywords :
ethnology, interdisciplinary studies, ethnicity, gender, Sweden.
Autrefois discipline principalement descriptive, identifiant la culture à l’objet étudié, l’ethnologie est devenue une science réflexive et autocritique, éminemment consciente que la culture est chose relative et temporaire, qui se construit, se négocie et se renégocie dans chaque rencontre humaine [Löfgren, 1996 : 44 sq. in Ehn & Löfgren, 2001 : 145 sq.].
Lorsque l’ethnologie a été introduite comme discipline à Södertörn en 1996, l’intention était de l’inclure dans des formations multidisciplinaires et de l’axer sur la diversité culturelle au sens le plus large du terme. C’est dans cet esprit que la majeure partie de l’enseignement en la matière a été initialement localisée à Fittja, une banlieue du sud de Stockholm à forte densité d’immigrés. L’objectif déclaré de l’université était en effet d’attirer des étudiants d’origines ethniques diverses, issus de milieux peu familiarisés avec les études supérieures. Cette catégorie d’étudiants était présumée résider en particulier dans les banlieues de la capitale. Cependant, pour des raisons économiques, l’ethnologie a été transférée en 2000 de Fittja au campus central de Flemingsberg, dans la commune périphérique de Huddinge.
Discipline spécifiquement vouée à l’étude des processus culturels, l’ethnologie constituait un investissement stratégique conforme au profil pluridisciplinaire et multiculturel de Södertörn. C’est pourquoi elle a occupé, dès le départ, une place de premier plan dans l’offre de formations. Deux orientations ont été développées, l’une axée sur la diversité culturelle et l’autre sur l’Europe. En outre, une orientation interculturelle spécifique a été créée à l’intention de la filière de formation Langue, Culture et Marché (skm), qui associe l’économie de l’entreprise, matière principale, à une langue vivante et à l’ethnologie. Dans le cadre de la discipline a également été mis sur pied un cours intitulé « Migrations, racisme et multiculturalisme », aujourd’hui conçu pour accompagner le cours d’« Histoire de la pensée raciale », donné dans le cadre de la discipline Histoire.
L’ethnologie peut désormais être choisie comme dominante dans plusieurs filières, entre autres les filières Esthétique, Europe et Études de société et journalisme. De plus, les ethnologues de Södertörn, dès les premières années de la fondation, sont intervenus pour donner une formation interculturelle aux enseignants qui suivaient un cursus spécial. Celui-ci comprenait un trimestre obligatoire de formation « culturelle » abordant des sujets comme culture, ethnicité, migration, religion, jeunes. Une autre obligation, pour tous les enseignants chargés de cours, était de s’efforcer de donner à leurs programmes et à leur enseignement une perspective définie « interculturelle » et qui devait être élaborée par un travail commun.
Aujourd’hui, les ethnologues enseignent aussi à la faculté des sciences, par exemple pour le cours « Développement mondial » et dans la filière « Environnement et Développement ». Autrement dit, le travail des ethnologues s’inscrit dans une démarche interdisciplines aussi bien qu’interfacultés, et donc dans le droit-fil des ambitions de pluridisciplinarité de Södertörn
[1].
Depuis le 1er juillet 2006, l’ethnologie est aussi enseignée dans le département « Genre, Culture et Histoire », parallèlement à l’histoire, aux sciences de la littérature et aux sciences des religions. L’heureuse coopération entre ces disciplines s’est traduite par l’élaboration commune d’une proposition pluridisciplinaire de master selon le mode de Bologne.
â– Les thèmes de recherche
Östersjöstiftelsen est une fondation créée en 1994 par le gouvernement suédois, qui a pour mission de soutenir la recherche et l’enseignement à Södertörn. La fondation finance les travaux de chercheurs dans des domaines liés aux régions de la Baltique et de l’Europe de l’Est. Elle alloue des aides financières à divers projets, en particulier en sciences humaines et sociales, ainsi qu’à l’école doctorale Baltic and East European Graduate School (
beegs) qui compte actuellement cinq doctorants en ethnologie
[2].
Au plan des thématiques, la recherche ethnologique à Södertörn se subdivise en un certain nombre de secteurs qui se recouvrent en partie. Ce sont entre autres : Sexe et identité ; L’école multiculturelle ; Pratiques festives contemporaines ; Migrations et rencontre des cultures ; Soins et santé ; Vie professionnelle et marché du travail dans la Suède de la diversité ; Néocapitalisme et postmodernité dans la région de la Baltique. Le point commun à tous ces projets de recherche est que leur mandat inclut à la fois travail de recherche, documentation et diffusion des connaissances et de l’information [Janson, 1999].
Parmi les exemples concrets de recherches sur le thème « Sexe et identité » figurent des enquêtes sur la façon dont les hommes et femmes de science sont présentés dans les nécrologies. S’appuyant sur la théorie du genre, on examine les raisons pour lesquelles les femmes, en tant que scientifiques, se voient attribuer des positions plus modestes que les hommes. Une recherche est également en cours sur la description de la vie des hommes d’affaires telle qu’elle apparaît dans les nécrologies. Il s’agit d’examiner, sous la double perspective de la classe et du genre, les types de masculinité qui leur sont attribués, entre autres par le biais d’une comparaison avec les hommes de science. Un autre exemple de recherche en cours concerne les Kriscenter, centres d’aide et d’accueil pour hommes, initialement destinés plutôt aux femmes et à leurs familles. Elle vise à déterminer, notamment à l’aide d’entretiens, les idées culturelles qui sous-tendent ces centres et les modalités de la construction et de l’évolution de la masculinité.
Les recherches menées sur la santé et les services de santé ont pour objet principal d’analyser comment s’opère la différenciation entre « immigrés » et « Suédois » (ou catégories similaires), comment elle est décrite, expliquée, interprétée, convertie en savoir, transposée et transformée en attitudes particulières, en pratiques et en situations spécifiques. Les études de ce domaine comportent des analyses du discours sur le « patient immigré », l’organisation de la diversité, la manière dont la différenciation et les catégories se construisent, se hiérarchisent et acquièrent un contenu, et comment la culture et la religion interviennent dans ce processus. Sur le même thème, une étude comparative est en cours quant à la situation des séropositifs et l’expérience des thérapies en Suède et en Estonie. Cette enquête à l’initiative de Magnus Öhlander est réalisée en coopération avec des chercheurs du secteur des soins de la santé de l’Institut Karolinska [Öhlander, 2004].
Un aspect essentiel des questions d’intégration et de démocratie a trait aux perspectives d’intégration des immigrés dans la vie professionnelle. Le but des recherches sur ce thème est d’acquérir des connaissances sur les processus d’exclusion et, avant tout, sur les moyens d’agir contre les mécanismes responsables des difficultés que rencontrent les immigrés sur le marché du travail. Des investigations de grande ampleur ont été réalisées, entre autres, sur l’approche de la diversité dans les institutions de la société.
La recherche sur les traditions modernes s’attache particulièrement à étudier l’apparition des fêtes de la Saint-Valentin et de Halloween et les attitudes à leur égard en Suède et en Europe [Lilja, 2001]. Quelles fonctions remplissent donc ces coutumes dans la société postmoderne ? Offrent-elles aussi un potentiel d’inclusion pour ceux qui sont étrangers aux traditions festives chrétiennes établies en Europe ? Pourquoi se heurtent-elles à une opposition aussi massive de la part de divers groupes de la société ?
Pour leur part, les travaux sur le néocapitalisme et la postmodernité dans la région de la Baltique se penchent sur les processus associés à l’entreprenariat transnational, à la fuite des capitaux et à l’émergence d’un nouveau partage global du travail dans la région de la Baltique [Mats Lindqvist, 2003]. Une partie de l’étude concerne la marchandisation du corps humain et de la sexualité au fur et à mesure de l’expansion du néocapitalisme. Des enquêtes conduites sur le tourisme sexuel dans les pays de la Baltique et de l’Europe orientale et, à l’inverse, sur l’implication des migrants de ces pays dans le trafic sexuel en Suède permettent d’examiner comment les institutions de la société (services sociaux et médicaux, police et justice) font face à ce secteur en plein développement. Un autre élément de l’étude consiste à analyser comment la subjectivité et la marge de manÅ“uvre des travailleurs du sexe se construisent à partir des conditions structurelles et du vécu individuel [Beatriz Lindqvist, 2003, 2002].
â– La diversité culturelle comme perspective dans l’enseignement
L’aménagement des formations en ethnologie reflète bien les champs de recherche des enseignants. L’ethnologie, à Södertörn, intègre systématiquement, dans toutes les orientations et dans tous les cours, les dimensions du genre, de l’ethnicité et de la classe, dimensions qui tiennent également une grande place dans les recherches. Les questions concernant la diversité culturelle, la rencontre des cultures et les migrations dans le monde globalisé d’aujourd’hui sont au cÅ“ur de l’enseignement à tous les niveaux. Conformément aux ambitions de l’université, la discipline a su attirer des étudiants de diverses origines ethniques. L’orientation de l’ethnologie sur les questions de l’ethnicité, des migrations et de la rencontre des cultures semble intéresser. La mixité ethnique des groupes d’étudiants contribue à enrichir les conférences et séminaires d’expériences et de points de vue émanant d’univers culturels et sociaux différents. Ainsi va-t-on dans le sens souhaité par l’université et la discipline, c’est-à-dire vers la multiculturalité.
Les cours thématiques abordent des questions concernant les modèles culturels et les processus de changement, à partir de dichotomies telles que nature/culture, masculin/féminin, norme/exception, inclusion/exclusion, et proposent des connaissances sur la manière dont la diversité ethnique est représentée, traitée et organisée dans le monde contemporain. Ils analysent des concepts tels qu’identité, minorité, majorité, nationalisme, narrativité, rituel et construction de l’histoire.
Dans les enseignements consacrés aux migrations internationales et à l’étude des disparités culturelles et ethniques dans les États nationaux, en termes de représentations de race, de culture et d’ethnicité dans divers contextes européens, les étudiants approfondissent leur connaissance des questions concernant l’étude de la complexité culturelle.
Les étudiants font, en outre, un travail de terrain sur les collections d’objets du Musée nordique. Leur tâche consiste à mettre en relation les expositions du musée avec les concepts discutés au cours des enseignements, sur des thèmes tels que construction de l’histoire, ethnicité, nationalisme, genre, identité et narrativité, ce qui les incite à développer une approche critique des représentations et de la politique du patrimoine culturel.
La grande finalité de l’enseignement de l’ethnologie à Södertörn est donc de former des étudiants ayant une bonne maîtrise des outils empiriques, méthodologiques et théoriques. À l’issue de leur formation, ils possèdent une solide connaissance des vastes champs de recherche de l’ethnologie, mais aussi de l’approche de la diversité culturelle dans le monde contemporain et des moyens d’expliquer et de comprendre, d’une manière générale, les processus culturels. Par la connaissance pratique des méthodes et des modes de travail qu’ils ont acquise, ils sont bien armés pour une future formation à la recherche et/ou pour la vie professionnelle.
Les compétences en recherche et les champs de connaissances spécifiques des enseignants ne bénéficient pas seulement à la discipline ethnologique ; ils sont aussi la condition nécessaire d’une articulation interdisciplinaire efficace entre matières, filières et facultés. Par le biais de ce travail pluridisciplinaire, la recherche en ethnologie se trouve associée à diverses formations, pour le plus grand bien de toute l’université.
L’activité pluridisciplinaire menée en ethnologie au travers de sa présence dans d’autres disciplines et dans différentes filières – qu’elles relèvent de sa propre faculté ou d’une autre – est pleinement dans la ligne des intentions de l’université de Södertörn et de la discipline. La recherche multiculturelle poursuivie dans le cadre de la discipline se reflète clairement dans l’enseignement. La place faite dans les cours aux champs de recherche propres des enseignants permet aux étudiants de tirer constamment profit des résultats de la recherche.
Nous pratiquons la pluridisciplinarité dans notre travail par-delà les frontières des disciplines et des facultés, nous faisons porter l’attention sur les questions multiculturelles dans l’enseignement et la recherche, et nous enseignons à des groupes d’étudiants d’origines ethniques diverses, ce qui contribue encore à renforcer le dialogue multiculturel. Voilà pourquoi les ethnologues de Södertörn peuvent dire qu’ils vivent comme ils pensent. â–
Traduit du suédois par Lydie Rousseau
lydie. rrousseau@ bredband. net
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Ehn Billy & Orvar Löfgren, 2001, Kulturanalyser [Analyses culturelles], Malmö, Gleerups.
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Jansson Sören (dir.), 1999, Europeans : Essays on Culture and Identity, Lund, Nordic Academic Press.
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Lilja Agneta, 2001, « Halloween – kulturelle Bedrohung oder willkommene Herbstfeier », Zeitschrift für Volkskunde II.
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Lindqvist Beatriz, 2002, « Through the Eye of the Needle of the Other », in Nadia Banno Gomes et al. (dir.), Reflections on Diversity and Change in Modern Society. A Festschrift for Annick Sjögren, Tumba, Mångkulturellt Centrum.
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– 2003, « An Arena for Contested Identities. National Identity and Ethnic Diversity at Latvian Schools », in Mats Lindqvist (dir.), Re-inventing the Nation. Multidisciplinary Perspectives on the Construction of Latvian National Identity, Tumba, Mångkulturellt Centrum.
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Lindqvist Mats, 2003, « Giving Voice to the Nation. The Folkloristic Movement and the Restoration of Latvian Identity », Re-inventing the Nation. Multidisciplinary Perspectives on the Construction of Latvian National Identity, Tumba, Mångkulturellt Centrum.
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Löfgren Orvar, 1996, « Ett ämne väljer väg » [Une discipline cherche sa voie], in Billy Ehn & Orvar Löfgren, 2001, Vardagslivets etnologi. Reflektioner kring en kulturvetenskap [Ethnologie de la vie quotidienne. Réflexions sur une science de la culture], Stockholm, Natur och Kultur.
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Öhlander Magnus, 2004, « Problematic Patienthood. “Immigrants” in Swedish Health Care », Ethnologia Scandinavica, vol. 34 : 89-107.
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– 2005 (dir.), Bruket av kultur. Hur kultur används och görs socialt verksamt [De l’usage de la culture. Comment la culture est utilisée et contribue à l’action sociale], Lund, Studentlitteratur.
[1]
Le corps enseignant de la discipline, qui vient des universités de Lund, Stockholm et Uppsala, comprend actuellement deux professeurs, un maître de conférences et quatre chargés de cours. Tous les enseignants sous contrat permanent ont soutenu une thèse. Le haut niveau de compétence scientifique de la discipline lui a valu, dès 1998, l’habilitation à la licence et, en 2000, l’habilitation à dispenser, en collaboration avec l’université de Stockholm, une formation à la recherche. Actuellement, six étudiants préparent un doctorat dans la discipline – l’un d’eux devait soutenir sa thèse en 2006. Pendant leurs études, les doctorants ont participé, à des degrés divers, à l’enseignement et à la direction d’études, tant en ethnologie que dans d’autres disciplines et programmes.
[2]
Les doctorants en ethnologie de la
beegs poursuivent des recherches sur les pays de la Baltique et l’Europe de l’Est. Les thèmes abordés traitent de sujets comme les représentations et modes de vie urbains et ruraux, la littérature enfantine, l’identité dans une Allemagne réunifiée, l’exemple d’un musicien comme lien entre la Suède et l’Allemagne. Les deux premières thèses en ethnologie de la
beegs ont été présentées récemment. L’une portait sur la construction de l’identité sexuelle de la femme dans la Pologne postcommuniste, l’autre sur un projet suédois pour l’enfance en Roumanie. Une thèse en dehors de la
beegs porte sur la masculinité dans une classe de primaire d’enfants d’origine étrangère.