La musique de Tchekhov, une médecine de l’âme
Catherine Genton
Il s’agit moins ici de la musique de sa plume, si souvent remarquée, que de celle qu’il évoque, « allégorise », suggère et ausculte inlassablement, depuis les hymnes en vieux slavon de sa prime enfance, jusqu’à ce « son qui meurt tristement » à la fin de La Cerisaie...
• Décors sonores
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• Musique et culture
• La musique en ses pouvoirs