L’affaire « Da Vinci Code »
Pour un premier bilan
Bernard Sesboüé s.j.
L’opinion publique a volontiers l’impression qu’on lui cache des choses. Dan Brown joue sur ce fantasme du complot. Comme l’Eglise cultive effectivement un certain secret dans la gestion de ses affaires, on est prêt à le croire. Le créneau était porteur. Le manque de culture historique a fait le reste.
• Un débat utile
• Pourquoi une telle attaque ?
• La raison d’un succès
• L’urgence d’une catéchèse qui forme à une foi critique