Les deux Printemps de 1968
Jacques Rupnik
Quarante ans après, l’évocation des Printemps de Paris et de Prague offre un contraste saisissant. A Paris, les commémorations de Mai 1968 mélangent l’autosatisfecit d’une génération au désir de la suivante de s’approprier l’héritage. A Prague, on est moins porté à commémorer une défaite douloureuse – et un Alexandre Dubcek symbole d’un espoir déçu.
• Au delà des similitudes apparentes
• Liberté pour les uns, révolution pour les autres
• L’héritage culturel
• La postérité des deux Printemps