« Seeming parted » (III, ii : 209) : la vision double dans A Midsummer Night’s Dream
Pierre Iselin
Comédie de la vision pervertie, et de la vision autoritaire, A Midsummer Night’s Dream met en scène le regard de manière complexe. Dans une sorte de stéréoscopie, elle offre deux images perçues simultanément, et de sens contraire, soit par le jeu des connotations, de l’intertexte, du doublage des rôles, ou de la stricte surimposition des spectacles. On verra comment l’idée de la camera obscura peut aider à construire une perspective qui illustre cette complexité, et comment la logique de la berceuse peut rendre compte des tentations cauchemardesques de la pièce.
A comedy of perverted sight and of authoritarian vision, A Midsummer Night’s Dream stages gazes in an unusually complex manner. It offers a sort of stereoscopic vision of two contrary sights at a time, calling into play connotation, intertext, character doubling, or sheer inset play. This paper aims to demonstrate how such a contemporary notion as the camera obscura may help to construe such a complex perpective, and how the poetic logic of the lullaby may account for the play’s incursions into nightmare.