Etudes anglaises
Klincksieck

I.S.B.N.sans
128 pages

p. 444 à 455
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Articles

Tome 55 2002/4


Discipline > Revue > Sommaire > Résumé


Emerson and the West: the metamorphoses of the “great and crescive self”

Yves Carlet
This paper tries to follow the evolution of a recurrent, yet submerged motif in Emerson’s work: what Edwin Fussell has called the “figurative frontier,” from his early celebration of the expansive self (“Circles”) to his growing fascination with the West as the foundation of America’s power, first expressed openly in the lecture on “The Young American.” It also attempts to show, beyond the inevitable reversals and contradictions that a comparison between the different occurrences of the motif brings to ligh, a certain continuity which has a lot to do with Emerson’s self-image as an Easterner. Cet article tente de suivre les divers avatars d’un motif récurrent, mais difficilement repérable dans l’œuvre d’Emerson : ce qu’Edwin Fussell a appelé la « frontière métaphorique », depuis sa célébration du Moi expansif (en particulier dans l’essai « Circles ») jusqu’à sa fascination croissante pour l’Ouest comme fondement de la puissance américaine, à partir de la conférence sur « The Young American ». Il essaie de montrer, au-delà des retournements et des contradictions, qu’une comparaison entre les diverses occurrences de ce motif fait apparaître, une certaine continuité, inséparable de la perception qu’Emerson avait de lui-même en tant qu’homme de l’Est.


© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis