Beckett’s Absent Paris: Malone Dies, Céline, and the Modernist City
Daniel Katz
This article examines the relationship of Beckett’s writing to the modernist topos of the alienated city and the “flâneur,” making use of Walter Benjamin’s work on the subject, and reading Beckett’s early writing in English and French, in particular the poem “Rue de Vaugirard,” in this context. The modernist valorization of Paris is seen as a crucial component in Beckett’s negotiation with the precedent of Céline, whose style is strongly evident in the French prose of Malone meurt, even as that novel refuses the cityscape in favor of the solipsism of the enclosed room.
Cet article se propose d’étudier l’écriture beckettienne dans son rapport au motif moderniste de la grande ville, en tant que haut lieu de l’aliénation. Ceci implique un recours au travail de Walter Benjamin sur Paris et le flâneur, et une lecture du poème « Rue de Vaugirard », parmi d’autres textes de « jeunesse » de Beckett. La valorisation moderniste de Paris se révèle être un élément clé dans les échanges que Beckett établit avec le style de Céline, dont la marque se perçoit très clairement dans Malone meurt. Cependant, ce roman récuse le paysage urbain célinien au profit de l’espace solipsiste de la chambre close.