• Les réformes passées produisent des résultats, mais pas suffisants pour faire remonter le revenu par habitant dans la première moitié du classement des pays de l’OCDE
• La faible taille et l’éloignement du pays sont sans doute des handicaps, mais il faut aussi s’attaquer aux carences des paramètres fondamentaux
• La stratégie la plus prometteuse consiste à renforcer les liens à l’échelle mondiale
• Les politiques de promotion des exportations gagneraient à une rationalisation plus poussée des programmes
• Les politiques de la science et de l’innovation sont bien conçues, mais le régime fiscal de la R-D est encore perfectible
• Favoriser la formation de grappes d’activités est sans doute une bonne idée, mais le gouvernement doit s’abstenir de « sélectionner les gagnants »
• Des réformes de la réglementation sont nécessaires pour supprimer les blocages au niveau de l’infrastructure, surtout dans les transports et l’électricité
• La procédure d’agrément environnemental pourrait être améliorée
• La politique d’immigration s’emploie à attirer des immigrants qualifiés
• Les modifications récentes des règles d’admission devraient améliorer les perspectives d’emploi des immigrants
• L’immigration a des retombées positives et peut compenser la perte de capital humain due à l’émigration
• La migration peut resserrer les liens avec le reste du monde
• La performance du marché du travail est satisfaisante dans l’ensemble, mais tout juste moyenne pour les groupes marginaux
• Une prestation liée à l’exercice d’un emploi renforcerait les incitations à sortir du régime d’aide sociale pour entrer dans la population active
• Les incitations financières devraient s’accompagner de conditions d’ouverture des droits plus strictes et d’une application plus rigoureuse du critère de disponibilité
• La flexibilité du marché du travail doit être préservée
• La vigueur récente de la conjoncture a dopé l’excédent budgétaire
• La situation budgétaire actuelle a beau être saine, le vieillissement de la population souligne la nécessité de maintenir la prudence budgétaire
• La taxe sur le carbone envisagée pour mettre en œuvre le Protocole de Kyoto serait optimale du point de vue économique si elle ne comportait pas d’exemptions
• Un plus large recours aux instruments économiques contribuerait à inverser la dégradation de la qualité de l’eau pour un coût plus bas
• La politique commerciale à l’égard des pays en développement est utile, mais il faudra accroître l’assistance au développement une fois réformé le cadre de l’aide
• Résumé