Etudes économiques de l’OCDE
Ed. de l’OCDE

I.S.B.N.
152 pages

p. 85 à 103
doi: en cours

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no 5 2006/5

 

Chapitre 4. Accroître la flexibilité dans les accords salariaux centralisés

Les accords salariaux centralisés ont aidé à maîtriser l’inflation. On peut constater que les hausses de salaires ont été plus modérées lorsqu’il y avait accord centralisé que dans les périodes où on n’y était pas parvenu. Néanmoins, on constate aussi que la détermination centralisée des salaires a pour inconvénient, du fait du niveau élevé du salaire minimum, de réduire l’emploi chez les personnes peu qualifiées et les jeunes. Le système actuellement en vigueur comporte des éléments qui permettraient une plus grande souplesse salariale relative. Il faudrait les faire jouer davantage. Le rôle du gouvernement dans les accords futurs devrait être d’encourager une plus grande souplesse salariale relative à l’intérieur du système actuel de négociation.
• Introduction
• L’accord sur la politique des revenus actuellement en vigueur pour 2005-07
• Avantages macroéconomiques en termes d’allègement des pressions inflationnistes
• Coûts microéconomiques en termes de moindre flexibilité
— Les accords centralisés contribuent à des rigidités des salaires réels
— Le salaire minimum se traduit par un coût de main-d’œuvre minimum élevé, ce qui réduit l’emploi
— La fixation centralisée des salaires en comprime la distribution
— La flexibilité régionale des salaires est faible aussi
— Peu d’emplois dans les services à faible qualification peuvent contribuer à perpétuer les disparités régionales
• Accroître la flexibilité salariale dans le cadre du système actuel
• Le rôle de l’État dans la prochaine convention salariale
• Bibliographie


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