Études sur la mort
2007/2 (n° 132)
178 pages
Editeur
I.S.B.N. 2847951189
DOI : 10.3917/eslm.132.0141.
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Page 141-170
Vous consultezLe bûcher sacrificiel ou la crémation de vivants
AuteurFrançoise Biotti-Mache du même auteur
Docteur d’Etat & Maître de Conférence en Histoire du Droit8 bis rue du Beffroi. 80700 Roye
Octobre 2007
Premières lignes
Un sacrifice constitue, au sens étymologique du latin “sacer”, sacré et “facere”, faire : mot à mot, “faire sacré” ou rendre sacré, un acte religieux qui transmute une offrande à la divinité, dès son affectation, en un objet qui devient lui-même sacré. Le mot sacrifice, du latin “sacrificium”, est plus récent, il date du xiie...
PLAN DE L'ARTICLE
- Introduction
- Première partie : Le sacrifice et les sacrifiés
- Les sens du sacrifice ou le message aux Dieux
- La faute et le pardon
- Le “votum” et l’espoir
- Les sacrifiés : des êtres de qualité, voire d’exception
- Volontaires ou non ?
- Vivants ou morts ?
- Deuxieme partie : Le bûcher
- Le bûcher sacrificiel, ce qu’il est et ce qu’il n’est pas
- Du feu et de sa symbolique
- La crémation
- Les formes du bûcher
- Les rites et les sacrificateurs
- Les torches néroniennes, les bûchers de l’Inquisition, etc.
- Troisieme partie : Petite histoire des bûchers sacrificiels
- La Palestine, Moloch, et la Bible
- Le remplacement des êtres humains vivants
- Le” petit lever” de Cyrus
- La Grèce antique
- Les enfants de Carthage
- Les Celtes et le “mannequin” gaulois
- Les veuves de l’Inde
- La tradition japonaise et les Kamikazes
- Les bonzes du Vietnam et Jan Palach
- Conclusion
- Une rare mais longue pratique



