2002
Figures de la Psychanalyse
L'art de la cure
Comment retraduire en question la réponse psychotique ?
[*]
Arlette Costecalde
– Madame,
Si je vous raconte ce qui m’est arrivé,
Vous n’allez pas me croire.
Mais pouvez-vous quand même me recevoir ?
C’était Hélène, la belle Hélène.
Elle avait quelque chose de Simone Signoret dans Casque d’or. Je connaissais
Hélène depuis au moins quinze ans. Elle venait me voir pour faire sa psychothérapie, comme elle disait elle-même, et s’adressait à d’autres médecins pour ses
médicaments.
Elle venait d’une hospitalisation à l’autre, au gré de ses épisodes délirants
philosophico-politico-érotico-mystiques. Nous étions peu de temps avant Pâques
de l’an 99.
Je recevais donc Hélène. J’ai toujours une place pour Hélène.
Et Hélène à nouveau de me dire :
–Madame,
Si je vous raconte ce qui m’est arrivé,
Vous n’allez pas me croire.
Alors je pris mon temps, et je dis à Hélène :
– Vous savez Hélène, je ne serais pas devenue psychanalyste si j’essayais de
comprendre les choses sur le mode de la croyance.
On ne peut croire, ou ne pas croire, qu’aux choses qu’on ne peut ni prouver,
ni réfuter.
Alors, j’essaye de comprendre autrement les choses.
Et Hélène de me dire :
Je vais vous raconter ce qui m’est arrivé…
C’était un jour comme un autre.
Je suis allée au bureau de poste retirer de l’argent.
Quand je suis arrivée, il n’y avait personne d’autre que moi. Mais tout à coup,
je me suis retournée, et j’ai vu un homme d’une beauté extraordinaire.
Toute la beauté était dans son regard, un regard, d’une bonté, d’une générosité, d’une bienveillance, d’une reconnaissance, d’un amour extraordinaire à
mon égard…
Et Hélène d’ajouter en chuchotant :
C’était le Ressuscité !
Alors, tout comme Socrate devant la beauté d’Alcibiade, je pris mon temps
pour ne pas perdre la tête, et je dis à Hélène :
Je ne sais, je ne sais pas ce qui vous est arrivé.
Mais ça m’a fait penser à ce que nous avons si souvent dit ensemble,
À cette impossibilité que vous avez de croire (j’ai bien dit de croire ) en
quelqu’un qui puisse poser sur vous un regard de bonté, de générosité, de
bienveillance, de reconnaissance et d’amour à votre égard…
La séance a duré encore bien trois quarts d’heure.
Hélène de raconter comment en sortant du bureau de poste, elle était allée
annoncer au monde entier la bonne nouvelle, et de s’étonner encore que
personne ne l’ait arrêtée.
Je me suis bien gardée, dit-elle, d’aller en parler à mon psychiatre. Il m’aurait
fait immédiatement hospitaliser. Mais j’ai quand même augmenté mes neuroleptiques…
Après cette séance et par retour de courrier, je recevais une lettre :
– Chère madame Costecalde,
Je vous remercie de l’infinie délicatesse avec laquelle vous avez accueilli la
beauté de ce que j’ai pu vivre, sans rien flétrir par un discours réducteur du
style : ce n’est qu’une pauvre folle qui délire.
Affectueusement Hélène
[1].
Hélène n’était pas sans savoir qu’elle était folle.
Hélène n’était pas sans savoir qu’elle délirait.
Hélène me remerciait d’avoir essayé de l’accompagner depuis plus de quinze
ans dans ses tentatives de réponse aux questions de son existence en tant que
Sujet.
D’avoir essayé de donner un sens, non pas à sa folie, non pas à ses délires,
mais d’avoir essayé de traduire, de retraduire sa folie, ses délires.
D’avoir essayé de trouver, de retrouver avec elle, dans son histoire, ses propres
questions restées en souffrance.
« Comment retraduire en question la réponse psychotique ? » est de fait une
question que je me suis autorisée à emprunter à Serge Leclaire.
Question qu’il pose lors d’une intervention au cours d’un congrès sur les
psychoses en 1955, intervention intitulée : « À la recherche des principes d’une
psychothérapie des psychoses
[2] ».
Serge Leclaire appuie « son essai sincère de recherche », comme il le dit lui-même, essentiellement sur les nouvelles avancées conceptuelles de Lacan : la
difficile, voire l’impossible articulation du réel, de l’imaginaire et du symbolique
dans les psychoses. Et la dimension de la forclusion. L’intervention de Serge
Leclaire est très vivement critiquée au cours de la discussion par André Green qui
lui rappelle de façon magistrale que :
«
Freud a dit l’essentiel et fourni les points nodaux autour desquels l’approfondissement doit s’opérer [… ] Ils existent et sont bien connus : conflit avec
le moi et le ça dans la névrose, conflit entre le moi et la réalité dans la
psychose, refoulement des instincts dans la névrose, refoulement de la réalité
dans la psychose, possibilité de transfert dans la névrose, impossibilité en
raison de la structure narcissique dans la psychose
[3].
» Après ce rappel à
l’orthodoxie freudienne, André Green rejette tout aussi vivement les concepts
lacaniens du réel et de forclusion.
L’intervention de André Green est suivie par celle de Henry Ey, au demeurant
beaucoup plus nuancée. Serge Leclaire remercie fort courtoisement l’un et
l’autre, et propose à André Green de reprendre la discussion «
par-delà nos soucis
politiques et à travers nos protestations de fidélité à Freud [… ] sans public et sans
publicité
[4] ».
Je ne sais pas si André Green a répondu à cette invitation… mais je suis, quant
à moi, retournée aux textes de Freud.
Comme vous le savez, Freud écrit la même année, en 1924, deux textes fondamentaux quant à son élaboration de critères de différenciation entre névrose et
psychose.
Dans le premier texte, intitulé « Névrose et psychose
[5] », on peut retrouver en
effet, exactement mot à mot, les points nodaux qu’André Green rappelle à Serge
Leclaire :
« [… ] Il m’est venu, écrit Freud, une formule simple concernant la différence
génétique peut-être la plus importante qui soit entre la névrose et la
psychose : la névrose serait le résultat d’un conflit entre le moi et le ça, la
psychose, elle, l’issue analogue d’un trouble équivalent dans les relations
entre le moi et le monde extérieur [6]. »
Certes, mais encore faut-il lire le deuxième texte…
Cette même année 1924, quelques mois plus tard, Freud publie : « La perte de
la réalité dans la névrose et dans la psychose
[7] » où il remet tout en question :
_ « J’ai récemment défini l’un des traits qui différencient la névrose et la
psychose : dans la première le moi, en situation d’allégeance par rapport à la
réalité, réprime un fragment du ça (vie pulsionnelle), tandis que le même moi,
dans la psychose, se met au service du ça en se retirant d’un fragment de la
réalité. Pour la névrose ce serait donc la surpuissance de l’influence du réel,
pour la psychose celle du ça, qui seraient déterminantes. La perte de la réalité
serait, pour la psychose, donnée au départ; pour la névrose, il y aurait lieu de
penser qu’elle y est évitée. (Tout ceci donnant entièrement raison à André
Green.)
Malheureusement, ajoute Freud, cela ne s’accorde pas du tout avec un fait
dont nous pouvons tous faire l’expérience : c’est que toute névrose trouble
d’une façon ou d’une autre le rapport du malade avec la réalité, qu’elle est
pour lui un moyen de se retirer d‘elle, et, dans ses formes graves, signifie
directement une fuite hors de la vie réelle. Cette contradiction donne à réfléchir ; cependant elle est facile à lever, et son explication aura du moins
contribué à nous faire comprendre la névrose [8]. »
Rigueur, dimension éthique de la recherche freudienne.
Freud arrive à une formule théorique « simple » selon son expression qui
entre tout à fait dans sa topique du ça, du moi et du surmoi. Mais quelques mois
plus tard, dans sa recherche sur la psychose, dont il dit que c’est ce qui lui aura
permis de comprendre la névrose, et «
dans son inflexible inflexion à l’expérience
[9] » (selon la très belle expression de Lacan), Freud remet tout en question.
De fait, quoi qu’il en dise, cette contradiction ne lui est pas si facile à lever. Il
est même assez difficile de suivre sa pensée. C’est un texte de pure recherche
écrit, là, sous nos yeux.
C’est ainsi qu’au beau milieu de ce texte (avant, on ne comprend pas bien où
il veut en venir, après, il revient plus ou moins à ses anciennes conceptualisations), c’est ainsi que Freud, au beau milieu de ce texte, arrive à une formulation
géniale et lumineuse.
Ainsi dit-il :
– «
Le second temps [c’est-à-dire le temps des symptômes, névrotiques ou
psychotiques]
est donc, dans la névrose comme dans la psychose, porté par les
mêmes tendances, il sert dans les deux cas l’appétit de puissance du ça, qui ne
se laisse pas dompter par la réalité. Névrose et psychose sont donc l’une
comme l’autre des expressions de la rébellion du ça contre le monde
extérieur, de son déplaisir, ou, si l’on veut, de son incapacité à s’adapter à la
nécessité réelle, l’ANANKE. Névrose et psychose se distinguent bien plus entre
elles dans la première réaction, qui les introduit, que dans la tentative de
réparation qui la suit
[10].
»
On voit là que si quelqu’un a su lire Freud, c’est bien Lacan, Serge Leclaire et
quelques autres, tout particulièrement dans cette avancée freudienne :
– « Névrose et psychose sont donc l’une comme l’autre des expressions de
rébellion du ça contre le monde extérieur, de son déplaisir, ou, si l’on veut, de
son incapacité à s’adapter à la nécessité réelle, à l’ANANKE.
Névrose et psychose sont, l’une comme l’autre, des tentatives de réparation,
des tentatives de réponse aux questions du réel restées en souffrance. Ce ne sont
pas les réponses qui les différencient, mais la première réaction qui les introduit.
Première réaction énoncée par Lacan : comme défaut, défaut de la
métaphore du Nom-du Père. Défaut à entendre, dans la névrose : au sens qui lui
est donné au XVIIIe siècle, comme imperfection, malformation, comme avatar de
la métaphore du Nom-du-Père.
Un accroc dans le symbolique.
Défaut à entendre, dans la psychose : au sens qui lui est donné dès le
XIIIe siècle, comme manque, défaillance, déficience, comme forclusion de la
métaphore du Nom-du-Père.
Un trou dans le symbolique.
C’est précisément en reprenant l’analyse du délire du Président Schreber, tout
d’abord dans son Séminaire
Les psychoses
[11] puis, dans « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose
[12] » que Lacan énonce ce qui pour
lui sépare radicalement la psychose de la névrose.
Je vais essayer de dire les choses à ma façon.
En venant au monde, tout enfant arrive dans une histoire, et toute histoire
est affaire désirante. Être un enfant, fût-ce un enfant non désiré, est affaire de
désir. Et tout enfant n’aura de cesse d’interroger ce désir.
Ce qu’il faut bien entendre, c’est que ce désir est un désir bien au-delà du
désir conscient, voire inconscient de la mère et du père. C’est un désir structuré
comme un langage, depuis plusieurs générations.
Ce désir n’appartient à personne.
Sinon, à celui que Lacan a nommé le Grand Autre.
Mais le Grand Autre n’existe pas.
Il ne saurait être incarné d’aucune façon, sauf, précisément, au prix d’un
délire.
Le Grand Autre est un lieu.
«
Le lieu de cette mémoire que Freud a découverte sous le nom d’inconscient
[13].
»
Le lieu, trésor des signifiants, de l’histoire dans laquelle arrive l’enfant.
Et tout enfant n’aura de cesse d’interroger la place qu’il occupe dans cette
histoire, la place de son existence en tant que sujet.
En venant au monde, tout enfant est nommé dès sa naissance dans la différence des sexes, fille ou garçon, dans la différence des générations, qu’il porte ou
non le nom de son père. En venant au monde, tout enfant est inscrit dès sa
naissance dans la réalité de la vie, de la mort, du corps.
Mais pour cet enfant qui arrive au monde, ça ne fait pas encore signification,
ça ne fait pas encore sens, pour lui, c’est du réel.
– Mais qu’est-ce que le réel ?
Je vais tenter d’en donner une illustration, si tant est qu’on puisse illustrer le
réel :
– Si vous vous promenez par un soir de brouillard et une nuit sans lune et que
vous vous heurtez à quelque chose que vous ne pouvez pas nommer, c’est tout
d’abord du réel, de l’impensable, de l’impensable parce que précisément de
l’innommable.
Pour pouvoir penser les choses, il va vous falloir, tout d’abord, avoir recours à
un processus d’articulation à l’imaginaire.
Vous allez, tout d’abord, imaginer la chose rencontrée selon votre propre
convenance, selon vos angoisses, vos fantasmes, vos désirs, vos questions : un
voleur, votre percepteur, ou bien encore l’amant n’ayant pas désespéré de vous
attendre…
Mais ça ne résout pas pour autant la question.
Il va vous falloir encore avoir recours au symbolique. Il va vous falloir nommer,
identifier la chose rencontrée autrement qu’à votre propre convenance.
Autrement dit, il va vous falloir avoir recours à un processus métaphorique.
C’est-à-dire substituer un signifiant à un autre signifiant.
Fût-ce le plus souvent au prix d’une désillusion, à la place d’un amant n’ayant
pas désespéré de vous attendre, un simple réverbère, qui plus est sans lumière…
C’est bien ce à quoi nous avons tous affaire en arrivant au monde. C’est au
réel que nous nous heurtons, et à la nécessité d’articuler les choses à l’imaginaire
et au symbolique.
C’est tout d’abord dans une quête pulsionnelle que tout enfant rencontre par
les orifices, les trous de son corps, le réel de l’histoire désirante dans laquelle il
arrive.
Et tout dépend dès ce moment de la réponse qui va lui être donnée par le sein
de la mère, qui lui est offert.
Vous connaissez sans doute cette remarquable observation de Winnicott
[14]
décrivant la mère allaitant son enfant, lorsque l’enfant encore non apaisé se
détourne, l’espace d’un instant, du sein de la mère, pour mieux y revenir ensuite.
Instant, espace vital nécessaire.
Il faut au besoin, dit Winnicott, aider cette mère aux seins gorgés de lait qui
lui font mal, il faut aider cette mère à respecter ce moment, à respecter cet
enfant qui se détourne d’elle.
Instant, espace vital nécessaire, où la mère accepte, ne fût-ce qu’un instant,
de ne pas combler son enfant et que son enfant ne la comble pas elle-même. Où
la mère, ne fût-ce qu’un instant, accepte d’être manquante et permette à cet
enfant d’imaginer ce manque. Où l’enfant imagine avoir créé lui-même le sein,
vers lequel il revient.
Le sein que l’enfant hallucine, imagine avoir créé lui-même, n’est déjà plus
tout à fait le sein de la mère, mais déjà l’ébauche d’un au-delà de la mère, déjà
l’ébauche d’une symbolisation.
Où le sein, créé dans l’imaginaire de l’enfant, vient représenter, ne fût-ce
qu’un instant, ce qui vient à manquer à la mère.
Dès cet instant, grâce à cette représentation, le sein n’est déjà plus tout à fait
l’organe, mais déjà l’ébauche d’un signifiant. L’ébauche «
de la présence du signifiant dans l’Autre
[15] ».
Dès cet instant s’ébauche la chaîne signifiante :
Sein = Fèces = Pénis = Enfant = Phallus.
S’ébauche la dimension du symbolique.
Instant où l’enfant, ne fût-ce qu’un instant, peut croire au phallus de la mère.
Et entrer ainsi dans la dialectique de l’être et de l’avoir.
Croyance nécessaire, nécessaire symbolisation primordiale, nécessaire
Bejahung inaugurale.
Bejahung, « [… ] qui n’est rien d’autre, dit Lacan, que la condition primordiale
pour que du réel quelque chose vienne à s’offrir à la révélation de l’être, ou, pour
employer le langage de Heidegger, soit laissé-être. [… ]
Mais de ce qui n’est pas laissé être dans cette Bejahung
qu’advient-il donc ?
Freud nous l’a dit d’abord, ce que le sujet a ainsi retranché ( verworfen),
disions-nous, de l’ouverture à l’être, ne se retrouvera pas dans son histoire, si l’on
désigne par ce nom le lieu où le refoulé vient à réapparaître
[16] ».
Que cette croyance, cette Bejahung, vienne à faire défaut, vienne à rester en
souffrance, alors, le signifiant reste verworfen, retranché, forclos du symbolique.
Et l’enfant de n’avoir à sa disposition, pour répondre aux questions de son
existence en tant que sujet, qu’une équation signifiante percée de trous :
Sein = Fèces = Pénis = Organe.
Un trou dans le symbolique, un trou dans le discours de l’Autre, qui n’a de
cesse de renvoyer au réel de la vie, de la mort, du corps.
Alors, quand cette Bejahung fondamentale, cette nécessaire croyance primordiale est restée en souffrance, alors, il faut parfois, tout comme Hélène, aller
chercher très loin cette présence du signifiant dans l’Autre.
Parfois, pas plus loin que le bureau de poste.
Afin de rencontrer enfin la beauté d’un regard, un regard d’une bonté, d’une
générosité, d’une bienveillance, d’une reconnaissance, d’un amour extraordinaire
à votre égard.
Fût-ce au prix de croire que c’était le Ressuscité…
[*]
Ce texte a été présenté aux
Journées d’Études d’Espace analytique, « L’art de la cure
et ses effets », le 1
er décembre 2001.
[1]
C’est avec l’accord d’
Hélène que sont publiées, et cette vignette clinique, et sa lettre.
[2]
S. Leclaire, « À la recherche d’une psychothérapie des psychoses », dans
Écrits pour la
psychanalyse, Paris, Le Seuil/Éditions Arcanes, mars 1998, p. 79 à 122.
[3]
Ibid., p. 116.
[4]
Ibid., p. 121.
[5]
S. Freud, « Névrose et psychose », dans
Névrose, psychose et perversion, PUF, 1973.
[6]
Ibid., p. 283.
[7]
S. Freud, « La perte de la réalité dans la névrose et dans la psychose », dans
Névrose,
psychose et perversion, PUF, 1973.
[8]
Ibid., p. 299.
[9]
J. Lacan
, « Réponse au commentaire de Jean Hyppolite », dans
Écrits, Paris, Le Seuil,
1966, p. 386.
[10]
S. Freud, « La perte de la réalité dans la névrose et dans la psychose », dans
Névrose,
psychose et perversion, PUF, 1973, p. 301.
[11]
J. Lacan,
Le Séminaire, Livre III
, Les psychoses, Paris, Le Seuil, 1981.
[12]
J. Lacan, « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose »,
dans
Écrits, op. cit., p. 531 à 580.
[14]
D. W. Winnicott,
L’enfant et sa famille, Payot, 1984, p. 55 et suivantes.
[15]
J. Lacan, « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose »,
dans
Écrits,
op. cit., p. 557.
[16]
J. Lacan, « Réponse au commentaire de Jean Hyppolite », dans
Écrits, op. cit., p. 388.