2002
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Repères bibliographiques
À signaler
Jonas Olivier, Territoires numériques, Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction, Paris, 2001
Cet ouvrage est une synthèse de recherches internationales sur les interrelations entre les territoires et les technologies de l’information et de la communication. Parmi les thèmes abordés, on retiendra en particulier ceux qui traitent de l’impact des NTIC sur la localisation des entreprises, la mobilité, l’aménagement et le développement local ainsi que les développements sur les liens entre transports et télécommunications.
Assemblée Nationale, Délégation à l’aménagement du territoire. Aménagement des territoires : un avis sur les schémas de services collectifs. Rapport d’information, Assemblée Nationale (Les documents d’information), Paris, 2001
À partir d’un rappel des grands principes fondateurs des neufs schémas de services collectifs issus de la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire, ce rapport souligne les imperfections de ces nouveaux documents de planification et propose des solutions pour les améliorer.
Ecoter, Télécommunications et Internet, les collectivités locales à l’heure des choix, Ecoter, Paris, 2001, 300 p.
Avec cette publication, la mission ECOTER (Mission d’Étude et de COnseil sur la diffusion des nouvelles Technologies de Réseaux dans le secteur public et local) complète son programme d’information des maîtres d’ouvrage et des maîtres d’Å“uvre du secteur public intéressés par les nouveaux moyens de communication. Il est notamment question ici de l’ADSL, de la norme UMTS et des premières expérimentations sur le courant porteur. On y trouve également un compte rendu d’expériences tentées, dans le domaine des TIC, par des collectivités locales.
Bailly Jean-Claude, Heurgon Édith, Nouveaux rythmes urbains : quels transports ?, Conseil national des transports, Éditions de l’Aube, La Tour d’Aigues, 2001, 221 p.
Le développement de nouvelles pratiques de mobilité qualifiées parfois de « socialement diffuses et aléatoires », influence profondément les rythmes urbains. Ce rapport tente d’en cerner les implications sur la gestion des déplacements en milieu urbain et donne un aperçu des expérimentations engagées par la communauté d’agglomération de Poitiers, la ville de Saint-Denis et le Territoire-de-Belfort.
Ascher François, Les nouveaux principes de l’urbanisme. La fin des villes n’est pas à l’ordre du jour, Éditions de l’Aube, La Tour d’Aigues, 2001
Que faire aujourd’hui de la notion de limite et comment concevoir les espaces alors que se brouillent les distinctions entre ville et campagne, entre public et privé, entre intérieur et extérieur ? Qu’en est-il des notions de distance, de continuité, de densité, de diversité, de mixité, alors que les vitesses de déplacements des biens, des informations et des personnes s’accroissent de façon considérable ? Comment planifier dans une société plus ouverte et dans un univers plus incertain ? Comment décider et agir pour le bien de la collectivité dans une société plus diversifiée et plus individualisée ? Ces questions sont au cÅ“ur du nouveau livre de François Ascher qui a pour ambition générale de définir une nouvelle conception de l’urbanisme.
Sauvez Marc, La ville et l’enjeu du développement durable : rapport au Ministre de l’aménagement du territoire et de l’environnement, La Documentation française, Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement, Paris, 2001
Ce rapport tente de cerner les implications concrètes de la notion de développement durable sur le milieu urbain en privilégiant une approche globale du social, de l’économique et de l’environnemental. L’auteur insiste également sur la nécessité de mettre en Å“uvre de nouvelles pratiques de contractualisation entre les acteurs locaux et les différents autres niveaux de compétences.
Boiteux Marcel (dir.), Transports : choix des investissements et coûts des nuisances, Commissariat général du Plan, La documentation française, Paris, 2001, 327 p.
Ce travail fait suite à un précédent rapport également confié à M. Boiteux et intitulé « Transports : pour un meilleur choix des investissements » (1994). Le nouveau groupe de travail a été chargé d’étudier comment mieux prendre en compte, sous un angle socio-économique, sanitaire et environnemental les paramètres liés aux usages des différents modes de transport comme, par exemple, les ressources pétrolières, la pollution atmosphérique, l’effet de serre, la congestion urbaine et l’insécurité routière, le bruit, l’occupation de l’espace. Comparé à l’édition précédente, ce volume intègre les acquis des travaux scientifiques réalisés sur les nuisances, et, au vu d’études comparatives faites en France et à l’étranger, il offre des scénarios plus en adéquation avec la réalité des phénomènes et des comportements sociaux.
Mignot Corinne, Mobilité urbaine et déplacements non motorisés, PREDIT (Programme de recherche et d’innovation dans les transports terrestres), La documentation française, Paris, 2001, 78 p.
Le développement de la périurbanisation combiné avec l’augmentation du trafic automobile génèrent de graves nuisances. Les pouvoirs publics doivent chercher à valoriser des modes de déplacement susceptibles de constituer une véritable alternative à l’automobile. Le groupe « Déplacements non motorisés » du PREDIT présente ici une étude approfondie de la question en se référant à des travaux connexes réalisés par d’autres groupes thématiques du programme de recherche.
Pagès Dominique, Pélissier Nicolas, Territoires sous influence, tome 2, Paris, L’Harmattan, 2001, 346 p.
C’est la thématique du rapport entre les territoires et les réseaux qui est traitée ici. Le premier tome de cette recherche était consacré à une approche théorique interdisciplinaire de la notion de territoire et des mutations observées. En opposition avec une conception instrumentale, les auteurs analysent, dans ce second volet, le déclin des territoires traditionnels et l’émergence de formes singulières de territorialités en soulignant les incidences de la communication sur les transformations en cours.
Conseil national des ingénieurs des ponts et chaussées, Réaliser et exploiter les infrastructures de transport : les concessions ont-elles un avenir ? À quelles conditions ?, Actes du colloque, 9 novembre 2000, Presses de l’École Nationale des ponts et chaussées, Paris, 2002
Ce colloque était centré sur le financement des infrastructures de transport dans le cadre d’un partenariat public-privé. Il a donné l’occasion de mettre en lumière la nécessaire redéfinition des règles qui régissent ce partenariat en référence notamment au contexte européen.
Alvergne Christel, Tautelle François, Du local à l’Europe : les nouvelles politiques d’aménagement du territoire, PUF, Paris, 2002
Dans le domaine de l’aménagement du territoire en France, la fin des années 1990 a été marquée par une série de réformes importantes reposant notamment sur la recherche d’une meilleure prise en compte des territoires vécus par les habitants (les pays), sur la généralisation des pratiques contractuelles entre les acteurs institutionnels de l’aménagement et sur l’intégration, dans les dispositifs nationaux, d’objectifs adoptés au niveau européen. Cet ouvrage se propose d’éclaircir les mécanismes à la base des politiques contemporaines d’aménagement du territoire en France en montrant qu’ils doivent s’analyser comme des combinaisons d’acteurs et de logiques à différentes échelles, « du local à l’Europe ».
Grinberg Edward, Mobilité restreinte, mobilité étendue, L’Harmattan, Paris, 2002
L’enrichissement des pays industrialisés et le développement d’une consommation de masse, à partir des années 1960 en Europe font entrer l’automobile dans un grand nombre de foyers, ce qui explique que les villes dites « modernes » se sont construites autour de l’automobile et ont consacré une part importante de leur espace à la fonction circulatoire. Le développement de l’automobile a engendré un étalement urbain le long des infrastructures de transport et une dispersion de l’habitat, des activités et des commerces dans la périphérie urbaine. L’urbanisation gagne ainsi les communes périphériques des villes, qui se trouvent progressivement intégrées dans de vastes agglomérations, ce qui génère un grand nombre de dysfonctionnements dans l’organisation urbaine. L’auteur, à la fois architecte, urbaniste et essayiste tente ici d’esquisser une représentation de la mobilité fondée sur la symbiose entre la voiture et la ville : le système Domobile.