2002
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Repères bibliographiques
À signaler
Madot Yves, Gousseau Jean-Louis, Collectivités locales et développement économique : élus locaux, entreprises et territoires, Dexia crédit local éditions et Imprimerie Nationale éditions, Paris, 2002
Les compétences qu’exercent actuellement les collectivités locales en matière de développement économique sont issues de la loi du 2 mars 1982. Mais les règles juridiques applicables aux interventions dont peuvent bénéficier les entreprises relèvent de plus en plus souvent du droit de l’aménagement du territoire et, surtout, du droit communautaire au titre des aides de l’État. Ce guide exhaustif et didactique rédigé par deux universitaires spécialistes du droit des collectivités locales définit précisément les compétences reconnues aux collectivités locales, expose les principes de leur exercice et s’interroge sur leur efficacité.
ocde, Les technologies de l’information et de la communication et le développement rural : économie territoriale, préf. B. Hugonnier, OCDE, Paris, 2001
Partout où elles existent, les politiques d’aménagement du territoire ont pour objectif de mettre un terme à la dévitalisation économique des campagnes et d’enrayer l’exode rural. Cet objectif général se décline à travers des dispositifs désormais classiques de soutien et de diversification des activités locales, de sauvegarde des petits commerces et des services publics, ou encore de maintien des populations jeunes « au pays ». Peut-on considérer que les technologies de l’information et de la communication forment un nouveau vecteur du développement rural ? Les différents enjeux sociaux, économiques et techniques de la question sont traités dans cet ouvrage.
Bourgeois Nicolas, Georgeault Valérie, « Les collectivités territoriales se mettent aux nouvelles technologies », Les cahiers du Groupe Bernard Brunhes, n° 8, février 2002, Paris, 96 p.
« e-gouvernement », « administration en ligne », « e-démocratie »… ces termes renvoient tous à la même idée : les services publics profitent des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) pour se rendre plus performants et plus accessibles. Depuis la fin des années 1990, les collectivités territoriales (communes, structures intercommunales, départements et régions) ont déployé des efforts importants pour intégrer ces nouveaux outils (site web, internet, intranet, extranet, groupware, wokflow…).
Dans cette étude, basée sur les expériences d’une soixantaine de collectivités, Bernard Brunhes Consultants décrit et analyse les enjeux internes et externes que recouvre l’introduction des NTIC au sein des collectivités territoriales.
Quels outils ? Quelles démarches ? Quels impacts sur les modes d’organisation, de fonctionnement et de management ? Comment s’effectue l’appropriation des NTIC par les personnels ?
Quelles conséquences sur les relations avec l’environnement ? Les collectivités proposent-elles de nouveaux services sur la « toile » ? Les NTIC favorisent-elles le dialogue entre citoyens et élus locaux, la participation à la vie locale ? Les relations avec les usagers, partenaires et fournisseurs évoluent-elles ?
Quelle utilisation des NTIC pour l’aménagement du territoire ? Peut-on parler de « fracture numérique » entre territoires ? De quelle manière les NTIC sont-elles utilisées pour favoriser le développement socio-économique local ?
Guichard Éric (dir.), Comprendre les usages de l’internet, éditions Rue d’Ulm/Presses de l’École normale supérieure, Paris, 2001, 262 p.
L’Internet n’est pas le monde virtuel et consensuel que beaucoup se prêtent à décrire. Les pratiques des internautes sont tout d’abord dépendantes de logiques économiques et de normes juridiques, puis des ressources intellectuelles qu’ils peuvent mettre en Å“uvre. Celles-ci sont complexes, peu explicitées, et sont une cause première des phénomènes d’exclusion. Ensuite viennent les usages, variés, toujours inscrits dans des logiques sociales spécifiques ; leur étude contredit souvent les discours tenus à leur sujet, qui apparaissent alors comme autant de préjugés grossiers. Un décideur économique, un éditeur de site, un passionné de Napster ou un simple profane dépassé par la technique se retrouvent pris dans une série de dynamiques et de résistances qu’il faut replacer à chaque fois dans leur contexte économique, culturel et social.
C’est alors que la notion d’usage prend du sens, et qu’une lecture des tensions, des conflits, des appropriations sur l’Internet devient possible.
Plus de trente experts ont collaboré à cet ouvrage.
Bourrier Mathilde (dir.), Organiser la fiabilité, éditions l’Harmattan, Paris, 2001, 240 p.
Nucléaire, aviation civile, aérospatiale, aéronavale : autant d’activités à hauts risques qui réclament des niveaux de fiabilité extrêmement élevés. Or la fiabilité est un produit de l’organisation.
Cet ouvrage explicite les liens existant entre fiabilité et organisation. Il présente les principaux courants d’analyse en France et à l’étranger, en s’appuyant sur des exemples précis : centrales nucléaires, avions de ligne, navettes spatiales, navires de guerre.
Les chercheurs qui ont contribué à cet ouvrage sont tous spécialistes des organisations complexes et « à risque ». Leurs travaux témoignent de la richesse et de la vitalité du dialogue scientifique international actuel sur ces questions.
On retiendra particulièrement les contributions de Gene Rochlin sur les organisations « à haute fiabilité » et de Todd La Porte sur « fiabilité et légitimité soutenable ».
Vodoz Luc (dir.), NTIC et territoires, enjeux territoriaux des nouvelles technologies de l’information et de la communication, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, 2001, 434 p.
Avec Internet, la téléphonie mobile, le courrier électronique, les technologies de réalité virtuelle, les systèmes d’information géographique et de navigation géo-référencée, les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) se sont installées dans notre quotidien.
Économistes régionaux, géographes, sociologues, urbanistes et spécialistes de l’aménagement du territoire se préoccupent depuis longtemps des effets des NTIC sur notre fonctionnement spatial. Mais faute d’une analyse systématique des enjeux territoriaux de ces technologies, une série de postulats et de mythes contradictoires ont vu le jour. S’appuyant sur les connaissances actuelles, cet ouvrage vise à repérer les tendances et à anticiper les développements futurs, de manière à intégrer la dimension territoriale dans les réflexions et pratiques relatives aux NTIC, et à réfléchir sur le rôle nouveau que l’État doit jouer vis-à-vis de ces technologies.
Ce livre rassemble les contributions au séminaire organisé au printemps 2001 par la Communauté d’Études pour l’Aménagement du Territoire (C.E.A.T., Lausanne).
Némery Jean-Claude (dir.), Quelle administration territoriale pour le XXIe siècle en France dans l’Union européenne ? éditions l’Harmattan, Paris, 2001, 312 p.
Par la reconnaissance de l’existence de situations différentes sur le territoire national quant aux perspectives de développement, l’État a rompu avec le centralisme jacobin. Il a incité les échelons locaux à trouver eux-mêmes les territoires pertinents de leur développement.
Le jardin administratif qui était « tracé à la française » est désormais en pleine recomposition par le foisonnement des initiatives. Une nouvelle logique territoriale est en train de se bâtir, aussi bien au niveau institutionnel que financier.
La loi « Voynet » du 25 juin 1999 a pour objectif de mieux organiser le territoire autour des communautés géographiques que l’histoire et l’économie ont façonnées à travers la constitution ou le renforcement des pays et des agglomérations. Il s’agit bien de mettre en place un nouveau maillage du territoire.
La loi « Chevènement » du 12 juillet 1999 renforce une nouvelle intercommunalité. Cette dernière a été retenue comme le moyen le plus efficace d’assurer une « révolution tranquille » de nos institutions territoriales, pour répondre aux nécessités nouvelles de l’aménagement durable du territoire et de l’insertion de nos collectivités dans le vaste maillage européen. Un processus de recomposition de l’administration territoriale autour de territoires plus vastes et plus pertinents est à l’Å“uvre. L’organisation institutionnelle et administrative française est en pleine mutation.
Dans ce cadre, quelle complémentarité et quelle concurrence des pouvoirs, Europe, États, régions, départements au niveau local ?
Les auteurs de cet ouvrage ne craignent pas de sortir des certitudes juridiques ou des représentations iréniques : il s’agit de scruter les jeux d’influence et d’alliance ainsi que les rapports de force entre les différentes entités. Ils analysent des tensions existant entre les territoires de la représentation politique, les correspondances entre l’architecture institutionnelle et les espaces de mobilisation sociale, mais aussi quelles limites rencontre la territorialisation systématique des actions publiques. Cette mutation est-elle compatible avec notre vision traditionnelle de la Nation ? A-t-elle vraiment pour conséquence de permettre une réorganisation efficace des services publics locaux autour de territoires pertinents ?
Comment mettre en place une approche citoyenne dans des cadres institutionnels efficaces ? Comment légitimer ces nouveaux instruments ?
Une trentaine d’auteurs tentent de répondre à ces interrogations.
Menerault Philippe, Barré Alain (direction et coordination), Gares et quartiers de gares : signes et marges, collections de l’INRETS, Arcueil, juin 2001, 216 p.
Le thème de l’inscription des gares dans le tissu urbain est au cÅ“ur de cet ouvrage qui propose une série de « regards croisés » entre disciplines (géographie-urbanisme-architecture), entre thématiques (proximité-connexité ; lieu-nÅ“ud) et entre terrains d’analyses (gares lilloise et rennaise pour la France, expériences et démarches d’aménagement aux Pays-Bas, au Japon et en Italie).
Deux interrogations, qui unissent l’espace et le temps, traversent ce document.
À l’échelle des quartiers, les grandes opérations liées à l’aménagement des gares semblent faire violence au territoire local ; pourtant restituée dans le long terme, la continuité des débats sur la planification comme la permanence des pratiques n’atteste-t’elle pas aussi de certaines formes de « ménagement du territoire » ?
Face à l’extension et à la transformation morphologique et fonctionnelle de la ville, quel peut être le rôle du système de transport ferroviaire et des gares périphériques dans l’organisation urbaine ? Sous l’angle de la connexité, des applications de « l’Urbanisme des réseaux » permettent de revisiter les liens entre gares et quartiers de gares.
Genty Laurence, UMTS et partage de l’espace hertzien, éditions Hermès, Paris, 2001, 310 p.
L’UMTS permet d’accéder depuis un téléphone portable à internet, d’envoyer et de recevoir des vidéos, et de bénéficier d’une multitude de services de communications numériques. Ces réseaux sans fil dits de 3e génération délivrent des débits allant jusqu’à 2 Mb/s.
Les difficultés d’obtention des autorisations d’accès au spectre amorcent de nouvelles réflexions sur les méthodes à employer pour assigner ces licences de fréquences aux différents opérateurs. Cet ouvrage compare les deux principaux mécanismes d’assignation — les soumissions comparatives et les enchères — et propose une aide à la prise de décision. Les choix des divers pays occidentaux en illustrent le propos avec un éclairage particulier sur celui de la France.
Bassand Michel, Compagnon Anne, Joye Dominique, Stein Véronique, Vivre et créer l’espace public, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, 2001, 232 p.
Les espaces publics sont l’épine dorsale des villes contemporaines, faite du réseau des rues, places parcs, établissement publics, etc. qui innervent et quadrillent le phénomène urbain.
C’est par l’intermédiaire des espaces publics que se déploient de nombreux autres réseaux essentiels comme ceux des eaux potables et usées, des énergies, des divers modes de transports, des télécommunications, etc., mais aussi et surtout ce sont les espaces publics qui rendent possible la rencontre entre tous les citadins et qui permettent l’accès à tous les lieux urbains. Bref, sans les espaces publics, les villes ne peuvent tout simplement pas fonctionner.
Quels usages manifestes et latents les citadins font-ils des espaces publics ? Quelles représentations en ont-ils ? Existe-t-il des usagers plus importants que d’autres ? Qui sont les créateurs des espaces publics et quelles images en ont-ils ? Comment les différents acteurs des espaces publics procèdent-ils à leur création ?
Ces idées et questions font l’objet d’une analyse très fouillée par des spécialistes en sciences sociales et à partir de diverses enquêtes menées à Genève. Ce livre fait la synthèse de l’ensemble de ces réflexions et recherches.
Lévy Emmanuelle (coord.), Vous avez dit « Public » ?, éditions l’Harmattan, Paris, 2001, 248 p.
Les « services publics » ont-ils des spécificités qui justifient leur traitement différencié ? La recherche en gestion a longtemps privilégié une attitude de neutralité face à cette question, non pour nier la partition public/privé, mais pour la mettre entre parenthèses : privés ou publics, les services doivent être gérés. Plus récemment, une interrogation partagée sur la notion de « bien public » a conduit à revisiter ce postulat : si l’amélioration de la performance reste la principale préoccupation, les critères sur lesquels elle s’évalue peuvent être élargis, notamment si l’on se place du point de vue de l’usager-client-citoyen. C’est ce débat entre les auteurs qui a permis de réunir en un même livre des recherches apparemment disparates.
Trois thématiques structurent l’ouvrage. Celle de l’usager d’abord. Mettre la figure de l’usager au cÅ“ur de la réflexion, implique un modèle de co-production du service (co-conception, co-production, co-évaluation). La prise en compte de l’accessibilité (à l’information, au service…) devient alors la condition d’une performance accrue.
Quelles en sont les modalités concrètes de mise en Å“uvre ? Comment les pratiques de travail s’en trouvent-elle modifiées ?
Celle de la régulation ensuite. La construction européenne, la tendance croissante aux privatisations, les évolutions technologiques, modifient en profondeur les relations entre autorités de tutelle et entreprises, faisant apparaître un nouvel acteur : le régulateur. Selon les pays, selon les systèmes qu’il s’agit de réguler, on assiste à l’émergence de différents modèles. Que visent-ils au juste ? Quels sont leurs avantages et inconvénients ? Y a-t-il un « bon » modèle ?
Celle du management public enfin. Si le secteur public s’est significativement transformé au cours de ces dernières années (fonctionnement plus efficace, amélioration de la qualité du service rendu), la question de ses missions a été peu traitée. Il en résulte pour les managers de ces services des tensions, qui se manifestent dans des difficultés concrètes de pilotage. Comment les aider ? Quels types de solutions proposer ?
Cet ouvrage est l’aboutissement d’un travail collectif mené au Centre de Recherche en Gestion, laboratoire de l’École Polytechnique.
Ghorra-Gobin Cynthia (dir.), Réinventer le sens de la ville, éditions l’Harmattan, Paris, 2001, 266 p
Cet ouvrage collectif, qui réunit vingt-cinq contributions, traite de la thématique des espaces publics à l’heure où la ville, instrumentalisée par la mondialisation en relation avec les technologies de communication et d’information, change d’échelles et subit le processus de la métropolisation. Il prolonge la réflexion menée dans le cadre d’un premier ouvrage collectif, Penser la ville de demain. Qu’est ce qui institue la ville ? (Paris, l’Harmattan, 1994) et propose de recréer le sens de la ville en réaffirmant la dimension symbolique des espaces publics. Parallèlement à une mise en scène de la société globale de consommation par le secteur privé, il s’agit de réinventer l’« échelle du public », à l’interface entre le principe des appartenances multiples des individus et celui de l’affirmation d’une identité métropolitaine.
Lefèvre Claude, Le labyrinthe, Presses universitaires de Rennes, 2001, 258 p.
Quiconque a essayé de déambuler dans Internet sait que le terme d’« autoroute de l’information » n’est guère approprié. Il vaudrait mieux parler de labyrinthe, voire de labyrinthe de labyrinthes : enchevêtrement de chemins parsemés de lieux d’échanges. Internet ressemble plus au labyrinthe d’une cité médiévale, sans véritable architecte, qu’au bel ordonnancement du réseau routier. Dans Internet il ne s’agit pas de parcours sans aventure le long de lignes droites, mais de « voyages buissonniers » (J. Attali), virtuels, ce qui renvoie là encore au labyrinthe, simulacre de voyage.
L’informatique nous avait déjà habitués à des déambulations le long de menus déroulants constituant autant de cheminements dans des réseaux virtuels. Même chose pour les jeux vidéo où il s’agit là encore de parcourir un labyrinthe sans tomber dans les multiples pièges. La ville peut aussi être étudiée comme un labyrinthe. Les réseaux de pouvoir et d’influence, les organigrammes, les cursus universitaires, le déroulement des carrières dans l’entreprise le sont aussi, faits d’une succession de pièges ou de choix dichotomiques.
En partant de ces études de cas, Claude Lefèvre entreprend une réflexion de nature abstraite et générale, à visée parfois philosophique, qui apporte de nouveaux éclairages au courant systémique contemporain.
Le labyrinthe ouvre des voies de réflexion sur l’aménagement des villes et des espaces de tourisme, aussi bien que sur les mécanismes mentaux de description de l’environnement.
Guermond Yves (coordination scientifique), Territoire et aménagement, La Documentation française, Paris, 144 p.
Quel rôle concret, depuis un demi-siècle, les politiques d’aménagement du territoire ont-elles joué dans la transformation de l’espace français ? Quelle est la capacité d’arbitrage de l’État face à l’accroissement des compétences des collectivités territoriales et de la concurrence dans l’accès aux subventions européennes ?
Les grands équipements structurants échappent-ils aux politiques affichées d’aménagement ?
Le triptyque « économie-société-écologie » du développement durable a-t-il vraiment modifié le cours des choses aux alentours de l’an 2000 ? Pour clore cette série des quatorze volumes de l’Atlas de France, il s’agit donc de réintroduire la géographie dans le débat politique.
Elie Michel, Le fossé numérique, La Documentation française, Paris, 2001
Dans la collection des Problèmes politiques et sociaux (n° 861), un membre de l’Observatoire des Usages de l’Internet propose un dossier sur ce fameux fossé numérique dont se préoccupent — de temps en temps — nos hommes politiques. Internet constitue-t-il un facteur de nouvelles inégalités ? Les observations, quantitatives ou qualitatives, manquent pour répondre rigoureusement à cette interrogation majeure. L’auteur, par morceaux choisis interposés, insiste avec justesse sur la diversité des voies que la démocratisation de l’Internet doit emprunter.
Courlet Claude, Territoires et régions, les grands oubliés du développement économique, l’Harmattan, Paris, s2002, 133 p.
Ce grand spécialiste de l’économie régionale réalise ici une synthèse de l’analyse spatiale en économie et explique en quoi elle facilite notre compréhension de la géographie économique contemporaine. L’auteur insiste surtout sur les notions de « district industriel » et de « système productif localisé » qui tiennent une place de choix dans les politiques d’aménagement du territoire aujourd’hui.
Lazarev Grigori, Arab Mouloud, Développement local et communautés rurales : approches et instruments pour une dynamique de concertation, Karthala, Paris, 2002, 366 p.
La notion de développement durable s’est imposée dans la plupart des discours sur le développement local. La mise en pratique de ses principes fondateurs pose cependant beaucoup de problèmes. Il s’agit ici de dresser le bilan de certaines expériences de développement durable en s’intéressant en particulier aux groupes sociaux démunis. La participation des citoyens aux projets de développement est au cÅ“ur de la problématique.
Barilari André, Pilotage d’un organisme en réseau : comment concilier déconcentration et cohérence, Paris, Ed. d’organisation, 2002
On sait que l’efficacité des structures organisées en réseau repose sur un mélange de réactivité et de solidarité. Ce livre traite de la difficile conciliation des deux principes dans la pratique et propose une méthodologie et des outils étayés par de nombreux exemples tirés d’une expérience réalisée au sein de la Direction Générale des Impôts.
Tixier Pierre Éric, Du monopole au marché : les stratégies de modernisation des entreprises publiques, Paris, La Découverte, 2002, 192 p.
Quelles sont les mutations à l’Å“uvre dans les grandes entreprises publiques françaises ? Quelle position concurrentielle peuvent-elles défendre ? P-E. Tixier aborde ces questions en privilégiant les relations de travail au sein de ces entreprises, le rôle que tiennent les syndicats, les pratiques de management ainsi que les choix stratégiques qui guident leur évolution.
Programme national Marchandises en ville, Boudouin Daniel, Morel Christian, L’optimisation de la circulation des biens et services en ville : une logistique urbaine, ministère de l’Équipement, des Transports et du Logement, ADEME, Paris, La Documentation Française
La question fondamentale abordée ici concerne la gestion de l’approvisionnement urbain dans le contexte de la dévitalisation des centres-villes. Les auteurs dressent une synthèse des résultats des recherches réalisées dans ce domaine, font l’inventaire des outils disponibles pour établir un diagnostic et recensent les actions envisageables.