Revue française de gestion
Lavoisier

I.S.B.N.sans
274 pages

p. 105 à 117
doi: 10.3166/rfg.147.105-117

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Audit

no 147 2003/6

L’indépendance perçue de l’auditeur

Christian Prat DIT HAURET
L’objectif de cet article est de présenter les différents facteurs susceptibles d’améliorer l’indépendance perçue des auditeurs, acteurs essentiels de la gouvernance des entreprises, imposés par la loi pour garantir la qualité de l’information financière. Cette question, qui intéresse l’ensemble des stakeholders est particulièrement d’actualité avec la disparition du cabinet d’audit Arthur Andersen, l’adoption aux États-Unis de la loi Sarbanes-Oxley qui renforce les sanctions contre les fraudes et la volonté française d’améliorer la sécurité de l’information financière.
I. – LE CADRE D’ANALYSE DE L’INDÉPENDANCE PERÇUE
• II. – LES FACTEURS AFFÉRENTS AU CABINET
— 1. La réalisation de missions de conseil
2. La taille du cabinet
3. La revue du dossier par un co-associé
4. La rotation des associés sur le dossier
5. La mise en place d’une charte éthique interne au cabinet
• III. – LES FACTEURS AFFÉRENTS À L’AUDITEUR
— 1. L’expérience
2. La compétence
3. La sensibilité éthique
• IV. – LES FACTEURS AFFÉRENTS AUX RELATIONS AUDITEUR - AUDITÉ
— 1. La situation financière du client
2. La concurrence entre cabinets
3. Les appels d’offres
• V. – LES MÉCANISMES INCITATIFS EXTERNES
— 1. La durée du mandat
2. La mise en place de comités d’audit
3. La flexibilité des règles et méthodes comptables
4. Les sanctions judiciaires
• BIBLIOGRAPHIE


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