• Monsieur le Président, pourriez-vous vous
présenter en quelques mots ?
• Pouvez-vous brièvement décrire l’IFAC ?
• Comment devient-on président de l’IFAC ?
• On observe une très forte accélération du
rythme de travail du normalisateur. Est-ce
sous une contrainte extérieure ?
• La complexité des normes est un phénomène qui touche beaucoup d’autres
domaines. Les utilisateurs finissent par ne
plus jamais se référer aux documents officiels, souvent inintelligibles, mais utilisent
des informations en quelque sorte de
seconde main. Le cas de la fiscalité en France est symptomatique : personne
n’achète le CGI mais tout le monde utilise
le Mémento Lefèbvre.
• La production des normes de comptabilité
financière fait appel à des professionnels à
temps plein. Est-ce aussi le cas pour les
normes d’audit ?
• Les normes d’audit ne servent-elles pas à
protéger davantage les professionnels que
le public ?
• Est-ce à dire qu’il y a une crise du droit ?
• Le rôle des grands cabinets internationaux
en matière de normalisation n’a-t-il pas
pour objectif d’imposer à l’extérieur les
règles internes de ces cabinets ?
• Les membres de l’IFAC se conforment-ils
aux normes ?