Revue française de gestion
Lavoisier

I.S.B.N.9782746219076
210 pages

p. 15 à 22
doi: en cours

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n° 175 2007/6

Jensen et Meckling trente ans après

Jacques Thépot
L’article de M. Jensen et W. Meckling publié il y a trente ans dans le Journal of Financial Economics marque un tournant dans la littérature de finance d’entreprise puisqu’il est le premier à analyser en quoi la valeur de la firme peut dépendre de la structure du capital lorsque le dirigeant n’est pas entièrement dévoué à la cause des actionnaires. Nous proposons ici une réécriture du modèle de fonds propres en termes de théorie des jeux de façon à mieux saisir la filiation de ce modèle microéconomique avec la littérature qui s’est développée par la suite dans le cadre de la théorie de l’agence. The thirty old article of Jensen & Meckling (1976), belongs to the most cited papers in Management. It is today a classical reference in all the textbooks of Corporate Finance as the seminal contribution to the separation and control issue which has become a central piece of governance theory. This paper is aimed at exhibiting the underlying game-theoretic structure of Jensen and Meckling’s equity model. Besides simplifying the proofs and the arguments, this approach highlights the relationship between this microeconomic model and the agency theory which will be developed further
I. – LE MODÈLE DE FONDS PROPRES
1. Financement externe et opportunisme managérial
2. Qu’apporte la formulation en termes de jeu ?
• II. – LATAILLE OPTIMALE DE L’ENTREPRISE AVEC FINANCEMENT EXTERNE
CONCLUSION
• BIBLIOGRAPHIE


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