Revue française de gestion
Lavoisier

I.S.B.N.9782746221713
200 pages

p. 131 à 134
doi: 10.3166/rfg.183.131-134

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Entretien

n° 183 2008/3

Retour sur l’affaire Société Générale

Entretien avec Peter Wirtz  [1]

Philippe Monin
Dans cet entretien, Peter Wirtz revient sur l’affaire Société Générale. Il suggère que les défaillances sont moins à rechercher au niveau de la gouvernance stricto-sensu qu’au niveau du contrôle interne ; qu’aucun dispositif de contrôle interne, aussi sophistiqué soit-il, n’empêchera la créativité individuelle ; et qu’il serait utile d’étudier plus précisément le rôle des incitations au sein de la profession des traders. In this interview, Peter Wirtz comments on the “Société Générale case”. He suggests that the sources of the default have less to do with the governance in itself than they have to do with internal control; that, whatever its sophistication, no system will ever totally prevent individual creativity; and that it would be wise to consider more seriously the role of incentives within the Trader Profession.
• Philippe Monin. Peter, en quoi ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’affaire Société Générale interpelle-t-elle les débats sur le gouvernement des entreprises ?
Dans cette affaire, doit-on incriminer le système ou la personne ?
Dans ce cas, que faut-il attendre des systèmes de contrôle, notamment des codes de bonne conduite ?
Tu évoques le fait qu’aucun système n’empêchera totalement les comportements déviants. Que t’inspire l’affaire Société Générale sur ce sujet ?
• BIBLIOGRAPHIE


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