2001
Revue française de psychanalyse
Figurabilité et régrédience
Une hallucination ne fait pas la psychose !
Bernard Penot
17, rue Beautreillis
75004 Paris
Il s’agit de ne pas méconnaître que l’ordinaire du rêveur n’en fait pas un psychotique, contrairement à ce que certaines remarques de Freud ont pu faire penser. La régression formelle en séquences d’images hallucinatoires n’en conserve pas moins intrinsèquement toute la symbolisation acquise par ailleurs par le dormeur – d’où l’intérêt de la méthode des associations d’idées, inopérante par contre sur le symptôme psychotique. Concernant l’aptitude fort variable des psychotiques à répondre au traitement psychothérapique, il serait vraiment intéressant de parvenir à mieux saisir de quoi peut dépendre l’aptitude d’une activité hallucinatoire à alimenter une transformation perlaborative, ou non.Mots-clés :
Délire, Hallucination, Rêve, Figurabilité, Symbolisation, Régression formelle.
One should not be unaware of the fact that the dreamer’s ordinary experience does not make him psychotic, contrarily to what certain remarks of Freud might have led one to think. Formal regression in sequences of hallucinatory images does not any the less intrinsically preserve all the symbolisation otherwise acquired by the dreamer. Hence the interest in the method of association of ideas, that, however, does not function in the psychotic symptom. There remains to say that regarding the therapeutic destiny of psychotics, it would be really interesting to succeed in having a better idea of what the transformation, or not, via working through, of hallucinatory activity can depend on.Keywords :
Delusion, Hallucination, Dream, Representability, Symbolisation, Formal regression.
Es handelt sich darum, zu erkennen, dass das Alltägliche des Träumers nicht einen Psychotiker aus ihm macht, im Gegensatz zu dem, was gewisse Bemerkungen von Freud haben glauben lassen können. Die formelle Regression zu Sequenzen von halluzinatorischen Bildern enthält jedoch die anderswo aufgenommene, Symbolisierung des Schläfersdaher das Interesse der Ideenassoziationen, wirkungslos auf das psychotische Symptom. Was das therapeutische Schicksal der Psychotiker anbetrifft, wäre es wirklich interessant, besser zu erfassen, wovon die durcharbeitende (oder nicht) Transformation einer halluzinatorischen Aktivität abhängen kann.Schlagwörter :
Delirium, Halluzination, Traum, Darstellbarkeit, Symbolisierung, Formelle Regression.
Es necesario no desconocer que el común de los soñadores no es un psicótico, opuestamente a lo que ciertas notas de Freud pudieran hacerlo pensar. La regresión formal por secuencias de imá genes alucinatorias conserva sin embargo toda la simbolización lograda de hecho por el durmiente – de ahí el interés por el método deasociaciones de ideas, inoperante en cambio en el síntoma psicótico. Falta señalar que sobre el destino terapéutico de los psicóticos, es verdaderamente interesante poder lograr comprender mejor las causas de la transfomación del trabajo elaborativo o no, de una actividad alucinatoria.Palabras claves :
Delirio, Alucinación, Sueño, Figurabilidad, Simbolización, Regresión formal.
Si tratta di non disconoscere che contrariamente a quanto certe considerazioni di Freud hanno potuto far pensare, l’ordinario del sognatore non ne fa uno psicotico. La regressione formale in sequenze d’immagini allucinatorie ne conserva tuttavia intrensecamente tutta la simbolizzazione acquisita peraltro dal dormiente – da cio’ l’interesse del metodo delle libere associazioni d’idee, che invece è inoperante sul sintomo psicotico. Resta il fatto che a proposito del destino terapeutico degli psicotici, sarebbe veramente interessante di riuscire a cogliere meglio da cosa possa dipendere la trasformazione rielaborativa o no, d’una attività allucinatoria.Parole chiave :
Delirio, Allucinazione, Sogno, Figurabilità, Simbolizzazione, Regressione formale.
Il semble que nous ayons un certain mal encore aujourd’hui à nous extraire d’une sorte d’ornière conceptuelle dans laquelle une analogie suggérée par Freud semble avoir précipité pour une part le mouvement psychanalytique. Il s’agit de la fameuse comparaison selon laquelle, durant nos rêves de la nuit, nous serions comme des psychotiques. Prendre une telle remarque au pied de la lettre ne peut que mener à de graves impasses dans l’abord psychothérapeutique des psychoses. En fait, Freud dit plus précisément ceci : “ Ses données [au rêve] vont parfois à l’encontre de toute notre notion de la réalité et nous nous comportons comme des malades mentaux du fait même que, tant que nous rêvons, nous attribuons aux contenus du rêve une réalité objective ” (Freud, 1938)
[1].
Mais cette simple remarque de Freud a pu être reçue comme un prolongement de ce qui constitue par ailleurs un rêve tenace chez lui : supposer au départ du développement de chacun un narcissisme originaire qui serait complètement auto-érotique, autistique même puisque anobjectal. Un tel fantasme de Freud apparaît aujourd’hui d’autant plus étrange et paradoxal qu’il se trouve par ailleurs largement contredit dans le reste de son œuvre. Freud n’ignorait bien sûr pas que le fœtus vit en fait en état de symbiose avec les états émotifs de sa mère (l’adrénaline sécrétée par celle-ci ne manque pas de l’ « informer » aussitôt, etc.). En outre, il a pris soin de bien poser que toute étude tant soit peu scientifique de l’économie psychique d’un nourrisson implique « d’y ajouter les soins maternels » (Freud, 1911). L’interaction avec l’ « objet » (sic) maternel est donc bien posée dès le départ.
Mais Sá ra et César Botella semblent parfois enclins eux-mêmes à une perspective où le facteur endogène serait supposé dans une sorte d’antécédence. Ainsi quand ils parlent de la pulsion « tendant à s’accomplir sous sa forme initiale, hallucinatoire ». Il est frappant que cela les amène à citer aussitôt Paul-Claude Racamier disant que « le schizophrène est rêve » (rapporté par G. Bayle, 1997). Or, quelques décennies de pratique intensive de traitements de jeunes psychotiques m’amènent à m’inscrire en faux contre toute assimilation de la schizophrénie au rêve. Je soutiendrai ici catégoriquement que l’ordinaire du rêveur n’en fait pas un psychotique. Ce à quoi j’ajouterai ce rappel, si souvent entendu d’Henri Ey, que n’est pas psychotique qui veut !...
Les Botella nous ont donné de fort beaux exemples de l’intérêt, dans certaines cures, d’une certaine « régression formelle » de la pensée du psychanalyste en séance (moments hallucinatoires, disent-ils à juste titre). Mais il serait outrecuidant de penser que nous atteignons pour autant au fonctionnement effectif d’un psychotique ! Et s’il est une notion sur laquelle Paul-Claude Racamier a tenu à insister toute sa vie, c’est qu’il serait tout à fait fallacieux de prétendre nous identifier au fonctionnement d’un psychotique.
Là-dessus je ne ferai que rappeler
a contrario l’apport véritablement révolutionnaire de Freud lorsqu’il caractérise le délire comme « une pièce
[sic] appliquée là où originellement était apparue une déchirure dans la relation du moi au monde extérieur » (Freud, 1923, p. 5). Il pose ainsi que le délire n’appartient pas au tissu (fantasmatique) de la réalité psychique, et il précisera plus tard (Freud, 1937, p. 279-280) que cette « pièce » n’est pas faite de n’importe quoi, mais d’ « un morceau de vérité historique » concernant la vie du patient et de sa famille. Il parle ensuite du « noyau de vérité [anachronique] contenu dans le délire » et qu’il s’agit selon lui de « restituer » à sa vraie place
[2].
Revenons maintenant au caractère « hallucinatoire » des représentations du rêve. Il me semble que notre présent Congrès de langue française a justement le grand mérite de faire progresser notre réflexion sur l’intérêt possible d’une régression formelle dans le développement même de la pensée – et le processus d’une cure. Cela me conforte pour insister sur le fait que ce qui caractérise le mode de représentation du « matériau » d’un rêve nocturne, la régression en forme de séquences d’images hallucinatoires, n’en conserve pas moins intrinsèquement toute la symbolisation acquise par ailleurs par le dormeur. Ainsi malgré leur forme hallucinatoire, les images oniriques diffèrent-elles foncièrement, radicalement, des hallucinations symptomatiques de la psychose, lesquelles se déterminent en défaut de symbolisation.
La preuve de cette différence essentielle ne manque pas de se vérifier régulièrement dans notre pratique psychothérapeutique. Car si la méthode freudienne d’association d’idées se montre pertinente pour mettre à jour les significations du rêve nocturne, elle ne l’est hélas plus du tout dès lors qu’il s’agit d’hallucination psychotique ; elle s’avère même alors dangereuse puisqu’elle redouble l’aliénation du cas ainsi méconnu dans la « vérité » de son symptôme propre, différent du fonctionnement psychique de l’analyste.
Ce distinguo s’applique aisément au remarquable matériel de séance présenté par Anne Couplan-Gérard concernant cette patiente ayant fait état d’une représentation hallucinatoire d’elle-même petite fille en séance. Nous voyons que cette « hallucination » va rapidement nourrir et enrichir le travail associatif de la même séance ; cela permet d’affirmer qu’elle n’a rien d’un symptôme psychotique, qu’il s’agit d’un état onirique en séance et comme tel précieusement chargé de significations symboliques disponibles.
Il est vrai que certains auteurs, surtout d’influence anglo-saxonne, n’hésitent pas à parler de moments psychotiques en séance. Mais je pense qu’on trahit la valeur du symptôme en cédant ainsi à l’analogie du manifeste (les mêmes parlent aussi trop facilement de défenses autistiques). Cette facilité de langage ne rend pas compte du degré de symbolisation du vécu et donc de sa subjectivation possible – mais elle a l’avantage de permettre de s’imaginer avoir traité beaucoup de « psychotiques » !...
Les comparaisons n’ont certes de valeur que très relative, mais j’en proposerai tout de même une ici : je propose de considérer que la différence entre un rêve nocturne normal et un délire hallucinatoire est à peu près du même ordre que celle qui sépare un rébus fabriqué par un homme d’esprit et les petits dessins par lesquels un na ïf analphabète chercherait à transmettre ses impressions ! Dans le premier cas, on va voir qu’un aphorisme pourra être traduit en représentations de choses. Tirons du Larousse l’exemple de la célèbre maxime « pauvreté n’est pas vice » ; elle sera rendue en langage figuré de la façon suivante : un pauvre, un T, un nez, des pas, une vis... On voit bien qu’une telle traduction en images de choses va néanmoins continuer de véhiculer intrinsèquement toute la charge symbolique du message ; seul le procédé de déchiffrage diffère.
Dans ce cas, chacune des images de choses constituant le rébus doit être lue (entendue) comme un signifiant – c’est-à-dire comme un élément représentatif auquel sa mise en rapport avec d’autres permet de produire autant de nouvelles significations (à la différence d’un signe). Or, une découverte majeure et princeps de Freud dans son Interprétation des rêves (Freud, 1900) est qu’il en va exactement de même concernant les « hallucinations » dont sont fabriqués nos rêves habituels de la nuit. Celles-ci diffèrent donc foncièrement en cela (sauf peut-être dans le cas de certains rêves traumatiques) du symptôme psychotique dans la genèse duquel prévaut le défaut de symbolisation.
On a beaucoup constaté combien Freud était redevable dans sa conceptualisation de l’appareil psychique de l’école neurologique anglaise fondée dans la seconde moitié du XIXe siècle par Hughlings Jackson. Ce dernier a en effet le mérite d’avoir saisi comment le système nerveux central des mammifères évolués se trouve constitué d’appareils disposés selon une sorte de hiérarchie en fonction de laquelle les plus évolués « coiffent » fonctionnellement les plus anciens – lesquels constituent autant de témoins d’une étape révolue de la phylogenèse ayant à « obéir » aux lois des plus récents. Jackson observe que lorsqu’un appareil supérieur est détruit – par exemple une zone du cortex cérébral – les centres « inférieurs » (sous corticaux) vont s’en trouver libérés et se remettre à commander l’appareil nerveux selon les lois qui leur étaient propres.
Ce modèle a peut-être été appliqué trop directement à la théorie freudienne de la « régression », en oubliant un peu vite que les observations jacksonniennes ne sont censées s’appliquer qu’en cas de destruction desdits centres supérieurs ; et nullement au phénomène de la régression fonctionnelle tel qu’il se met en place naturellement dans le rêve nocturne, par exemple. Dans ce genre de régression formelle, le primat de la symbolisation acquise n’est aucunement détruit ; il s’agit seulement, comme l’indique Freud, d’une sorte de traduction dans une autre langue ! Ce qui rejoint l’exemple du rébus, ou encore celui du hiéroglyphe cher à Freud.
Il n’est pas superflu, je crois, de mettre l’accent sur ce que la notion freudienne de « représentation-chose » a pu éventuellement induire comme malentendu quant à la question du langage symbolique. Rappelons que ces représentations d’objet-chose dont serait constitué le système Inconscient ont naturellement vocation chez toute personne normale d’en venir à fonctionner comme des signifiants – c’est ce que Freud ne cesse de démontrer avec sa méthode d’Interprétation des rêves.
J’ai pour ma part proposé d’illustrer cette problématique du destin symbolique des représentations-choses à propos du rôle remarquable qui revient dans le processus de maturation psychique à
la représentation mentale du phallus
[3]. Cette image du pénis en érection constitue certes au départ une représentation d’organe,
a priori empreinte de suffisance narcissique, comme c’est notamment le cas au temps du
déni chez le petit garçon, et ultérieurement dans les organisations fétichiques qui échouent à une pleine symbolisation. Une clé essentielle du développement selon Freud est que la représentation d’un objet ne peut acquérir une fonction symbolique véritable que dans la mesure où cet objet aura pu être conçu comme
manquant physiquement sans détresse narcissique excessive. Il apparaît alors que la reconnaissance de l’absence de pénis érectile chez la moitié des êtres humains, d’une part (dont la sacro-sainte mère de chacun), et de plus le caractère intermittent de son érection chez l’homme (la fameuse
aphanisis d’Ernest Jones) confèrent à cette représentation-chose du phallus une aptitude toute particulière à venir jouer comme signifiant clé des incertitudes de l’être et de l’avoir dans les deux sexes...
Même si perdure toujours chez chacun un « pôle » psychique, qu’on pourrait dire purement narcissique, il n’en reste pas moins que la symbolisation acquise au travers de la douloureuse expérience du manque constitue un acquis qui va coiffer désormais le fonctionnement psychique, et cela même au travers des plus profondes régressions formelles. Il faudrait un « lavage de cerveau » bien radical pour (sans lésion cérébrale) faire disparaître chez un être humain ses acquis en matière de symbolisation ! Dans la normalité du jour et de la nuit, il est proprement impossible à quiconque de penser (même dans ses rêves) comme avant qu’un certain rapport symbolique ait été établi dans sa psyché.
Lacan a le mérite d’avoir su rendre cela dans une formule frappante selon laquelle « Le primat qu’a le réel sur le pensé s’inverse du signifiant au signifié » (Lacan, 1959). L’important est en effet que le « signifié » en question recouvre en fait globalement ce que les êtres humains conviennent d’appeler la réalité : non seulement leur « réalité psychique » (fantasmatique) mais aussi bien la « réalité physique » telle qu’elle se trouve découpée par les signifiants de la physique, de la biologie... Quant au réel (psychique), c’est une autre affaire que je n’ai pas l’espace d’expliciter ici (Penot, 2001).
Ces (trop) brèves remarques sur la différence essentielle entre psychose et régrédience fonctionnelle hallucinatoire m’amènent à évoquer pour finir ce qui constitue la question clé de l’abord psychanalytique des psychoses : c’est celle de savoir jusqu’à quel point il va être possible, avec un patient psychotique donné, de favoriser un travail de symbolisation lui permettant d’effectuer un processus de subjectivation (appropriation) véritable de son délire (Penot, 1999).
Je ferai seulement part là-dessus de ce qui reste pour moi un objet de perplexité, régulièrement renouvelé dans ma pratique avec des adolescents psychotiques. Je trouve difficile en effet d’admettre la quasi-impossibilité, à partir des admissions qu’on peut faire en hôpital de jour pour adolescents, de prédire tant soit peu dans quelle mesure un gain dans leur capacité de jeu symbolique sera possible ou non durant leurs années de cure.
Voici l’exemple de Christophe et de Fabien : deux grands adolescents à peu près du même âge et de même niveau scolaire (début de seconde) à leur entrée presque simultanée en hôpital de jour, après qu’ils aient présenté une décompensation délirante à tonalité persécutoire traitée plusieurs mois dans un service psychiatrique parisien à temps plein. Et voici qu’on observe, après deux années de soins intensifs, l’existence d’un véritable processus symbolisant chez l’un, et pas chez l’autre. Le premier semble réussir à intégrer progressivement ses représentations délirantes dans le jeu d’une pensée critique, humoristique et créative, réduisant d’autant sa fragilité ; tandis que l’autre, malgré tous nos efforts, s’entête à maintenir ses représentations délirantes « collées » au pôle narcissique de la représentation d’organe-chose, pôle comme tel réfractaire à une subjectivation véritable.
Disons pour conclure qu’il serait vraiment intéressant de parvenir à mieux saisir de quoi peut dépendre la fécondité perlaborative d’une activité hallucinatoire.
·
Bayle G., 1997, Paul-Claude Racamier, coll. « Psychanalystes d’aujourd’hui », Paris, PUF.
·
Freud S., 1911, Formulations sur les deux principes de l’advenir psychique, dans Œuvres complètes, Paris, PUF, note de la p. 14.
·
Freud S., 1923, Névrose et psychose, Œuvres complètes, PUF, p. 5.
·
Freud S., 1937, Constructions dans l’analyse, Résultats, idées, problèmes, II, PUF.
·
Freud S., 1938, Abrégé de psychanalyse, Paris, PUF, p. 28-29.
·
Lacan J., 1959, Sur la théorie du symbolisme d’Ernest Jones, in Écrits, Éditions du Seuil, 1964, p. 183.
·
Penot B., 1999, Psychoses II, coll. des Monographies de la revue française, PUF, p. 75.90.
·
Penot B., 2001, La passion du sujet freudien, Toulouse, Éditions Érès.
[1]
uste auparavant, toujours dans son
Abrégé, il déclare : « En outre, lorsque nous étudions le rêve, nous n’encourons pas le reproche qu’on nous adresse si souvent, de reconstruire la vie psychique normale d’après les données fournies par les cas pathologiques. En effet, le rêve, si différent que soient ses productions de celles de l’état de veille, est dans la vie mentale des êtres normaux un phénomène habituel. »
[2]
e ne peux bien sûr développer davantage ici cette théorie freudienne du délire, renvoyant à la Monographie de la revue française,
Psychoses II, PUF, p. 75-90.
[3]
onférence présentée à la
SPP le mardi 19 mai 1998 – propos ultérieurement développé dans B. Penot,
La passion du sujet freudien, Éditions Érès, 2001, notamment au chapitre 7.