Revue française de psychanalyse
P.U.F.

I.S.B.N.2130526527
250 pages

p. 1633 à 1638
doi: 10.3917/rfp.665.1633

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Théorie de l'agir

Volume 66 2002/5

2002 Revue française de psychanalyse Théorie de l'agir

Relecture : le rapport de Julien Rouart sur “ l’agir ” et le processus psychanalytique

Dominique Bourdin 21, rue Guynemer 93700 Drancy
L’article est une relecture de la présentation et du rapport de Julien Rouart au congrès de Paris de 1967 qui portait sur l’agir dans la cure psychanalytique, mis en rapport avec les travaux du congrès de Bruxelles de 2002. Les éléments de continuité sont soulignés, notamment l’évaluation positive de certains agirs et leur mise en rapport avec l’intensification du transfert. La discontinuité essentielle tient à ce que la réflexion de 1967 interrogeait surtout les acting out des patients tandis que la problématique actuelle porte également sur les agirs éventuels de l’analyste et leur interaction avec ceux du patient.Mots-clés : Acting out, Agir, Décharge, Élaboration, Interprétation, Transfert. This article is a rereading of Julien Rouart’s presentation and report at the 1967 Paris congress on action in psychoanalytical treatment, considered in relation to work presented at the 2002 Brussels congress. Elements of continuity are highlighted, especially the positive assessment of certain acts and their being put into relation with intensification of the transference. The main point of discontinuity resides in the fact that whilst the 1967 work considered especially the patients’ acting out, the present study also concerns the possible acts of the analyst and their interaction with those of the patient.Keywords : Acting out, Action, Discharge, Working over, Interpretation, Transference. Der Artikel ist eine Neuaufnahme des Berichts von Julien Rouart am Kongress in Paris von 1967, Kongress, der das Agieren in der psychoanalytischen Kur behandelte, mit den Arbeiten des Kongresses von Bruxelles 2002 in Verbindung gebracht. Die Kontinuitätselemente werden unterstrichen, vor allem die positive Auswertung gewisser Agieren und ihre Beziehung zur Intensivierung der Übertragung. Die wesentliche Diskontinuität hängt damit zusammen, dass 1967 vor allem die acting out der Patienten in Betracht gezogen wurden, wohingegen die aktuelle Problematik ebenfalls die eventuellen Agieren des Analytikers und deren Interaktion mit dem Agieren des Patienten befragen.Schlagwörter : Acting out, Agieren, Entladung, Ausarbeitung, Deutung, Übertragung. El artículo es una relectura de la presentación y del informe de Julien Rouart en el congreso de París de 1967 centrado sobre el actuar en la cura psicoanalítica, relacionado con los trabajos del congreso de Bruselas de 2002. Se hace hincapié en los elementos de continuidad, especialmente en cuanto a la evaluación positiva de ciertos actuares y su relación con la intensificación de la transferencia. La discontinuidad esencial se basa en que la reflexión de 1967 analizaba fundamentalmente los acting out de los pacientes mientras que la problemá tica actual está marcada asimismo sobre los actuares eventuales del aná lisis y su interacción con los del paciente.Palabras claves : Acting out, Descarga, Elaboración, Interpretación, Transferencia. Riassunto — L’articolo è una rilettura della presentazione e del rapporto di Julien Rouart al congresso di Parigi del 1967 sull’agire nella cura psicoanalitica ; esso viene messo in rapporto con i lavori del congresso di Bruxelles del 2002. Vengono sottolineati gli elementi di continuità, in particolare l’evoluzione positiva di certi agiti in relazione all’intensificazione del transfert. La discontinuità riguarda la riflessione del 1967 soprattutto degli acting out di pazienti, mentre la problematica attuale porta anche sugli eventuali agiti dell’analista e la loro intricazione con quelli del paziente.Parole chiave : Acting out, Agire, Scarica, Elaborazione, Interpretazione, Transfert.
Dans l’exploration des voies multiformes de la force au sens qui ont marqué ce congrès de Bruxelles 2002 consacré aux transformations dans la cure, le rapport des analystes belges se déclinait à quatre voix, à partir de trois rapports articulés entre eux. Avec Maurice Haber et Jacqueline Godfrind-Haber, il s’agissait d’analyser la façon dont des agirs surviennent dans la cure, de la part du patient mais aussi de l’analyste : ces agirs ne sont plus compris comme des scories hors cadre, ou comme des fautes de l’analyste, mais comme des moments du processus, qui condensent des éléments ou des tensions encore irreprésentables et qui peuvent inaugurer un moment mutatif.
Il était intéressant de relire, en écho aux débats de ces quatre journées de réflexion, le rapport de Julien Rouart « Agir » et processus psychanalytique, sous-titré « L’acting out dans sa relation avec la cure et dans ses aspects cliniques », prononcé au 28e Congrès des psychanalystes de langues romanes en 1967 (Paris, 29-30-31 octobre et 1er novembre). Nous en relèverons quelques aspects.
Dans la présentation de son rapport, Julien Rouart souligne sa volonté de maintenir une distinction entre les acting out de transfert et la catégorie plus générale des actes impulsifs, différence qu’il dit souvent brouillée dans la littérature psychanalytique. L’acting out de transfert concerne ce qu’agir peut signifier dans la relation psychanalytique et la diversité des fonctions qui s’y manifestent par rapport à cette relation.
L’acting out a d’autant plus de chances de se produire dans la cure qu’il s’agit de sujets ayant un comportement impulsif habituel. Mais les acting out peuvent être présents dans toute cure, provoqués par l’intensification momentanée du transfert dans cette situation analytique où la position allongée vise à permettre la régression sur un mode représentatif dans laquelle le seul acte soit de parler. Entre la forme hallucinatoire et l’acting qui peuvent être suscités par l’intensification du transfert, le Moi-réalité tend à préférer l’acting, en particulier parce qu’il peut se prêter à une rationalisation. L’analyse s’effectue entre ces deux formes de résistance. « La possibilité de verbaliser les émois transférentiels tend à faire oublier qu’au départ le transfert est un acting et à faire considérer parfois l’acting out, comme vu du dehors et comme un “mauvais comportement” de l’analysé, ou une faute de l’analyste, ce qu’il n’est ni exclu ni forcé qu’il soit. » On voit que la possibilité d’une appréciation positive de la valeur de certains agirs dans la cure n’était pas exclue, loin de là, par Julien Rouart en 1967 ; ce n’est donc pas une idée totalement récente...
La suite de la présentation du rapport expose les positions d’Anna Freud et des Kleiniens. Au congrès de Copenhague, Anna Freud élargit considérablement sa perspective par rapport à ce qu’elle écrivait dans Le Moi et les mécanismes de défense, insistant sur leur dimension agressive, les pulsions sexuelles suivant plus aisément la voie de la fantasmatisation ; et elle oppose aux acting out des névrosés ceux des délinquants, des toxicomanes et des déséquilibrés, liés à la pathologie et non à la situation analytique ; cette généralisation de la notion a été suivie par beaucoup d’auteurs.
Des positions kleiniennes, Julien Rouart retient surtout deux autres contributions au congrès de Copenhague : celle de Rosenfeld et le rapport de Grinberg. Rosenfeld distingue « l’acting out partiel », inévitable et bénin, qui ne porte pas atteinte à la coopération dans l’analyse, de « l’acting out total », excessif, dans lequel le patient se détourne avec hostilité de son objet primaire, d’autant plus intensément que le clivage entre objet mauvais et objet idéalisé est profond. C’est en termes d’identification projective et de contre-identification projective que Grinberg pense le phénomène de l’acting out ; il voit dans une « suridentification de transfert avec son patient » l’origine de certains acting de l’analyste. Les patients qui font des acting ont par ailleurs une bonne perception de la réalité ; mais ils s’attaquent à une partie de la réalité au moyen d’éléments du processus secondaire qu’ils déforment en la transformant en éléments du processus primaire, dont ils font de l’autre un dépositaire par une identification projective massive ; l’acting out est ainsi comme un « rêve dramatisé agi pendant la veille : un rêve qui n’a pas pu être rêvé ». L’intérêt de cette formulation de Grinberg tient aussi à l’écho qu’elle suscite en faisant penser à la technique du psychodrame qui crée, me semble-t-il, le type de scène capable d’accueillir de tels contenus.
Toute action en période d’analyse peut contenir des éléments d’acting out, et relever d’une manifestation de transfert exportée. L’intérêt privilégié porté par Julien Rouart aux fonctions de l’acting dans la cure ne peut cependant exclure les dimensions pathogénétiques des acting qui n’en sont pas totalement dissociables. Mais il conviendrait de déterminer dans quelle mesure la situation analytique en elle-même est génératrice d’acting out ; la détermination répétitive de l’agir (agir au lieu de se remémorer, comme l’a montré Freud) porte-t-elle autant sur le fait de l’acte que sur son contenu ? Le début du rapport considère ainsi la découverte freudienne de la répétition des actes et son incidence sur le renoncement à la méthode cathartique au profit de la méthode psychanalytique, puis étudie l’élaboration du rôle de cette répétition dans les premières analyses publiées par Freud et dans les écrits techniques.
Le caractère d’action des acting out pose le problème de savoir comment juger objectivement qu’un acte est un acting out. Certains acting out, directs, sont plus explicitement répétitifs tandis que d’autres, indirects et plus élaborés, s’inscrivent dans une véritable relation transférentielle. Le caractère de décharge pulsionnelle est généralement reconnu, le maintien du refoulement est constant, éventuellement masqué par une rationalisation qui permet à l’acte d’apparaître comme syntone au moi. Du point de vue topique et économique, les énergies mises en jeu relèvent des diverses instances (le ça dans la décharge pulsionnelle, le moi comme résistance, le surmoi pour les actes catastrophiques et autopunitifs). La défense contre la dépersonnalisation est une fonction importante de l’acting out, précisée aussi dans la communication de Michel Fain. On peut noter également sa dimension de transgression, de contestation et de défi (Bourdier, Viderman, C. David) par rapport à la règle analytique.
Les premiers textes freudiens montrent déjà les virtualités de signification des actes dans les différents moments de la cure. Il y manque encore deux jonctions : ce que l’acte répétitif a de spécifique par rapport à un individu donné, comme mode d’une relation d’objet déterminée ; et ce que l’acte exécuté dans le présent signifie dans ce présent même, en tant qu’expression d’un sentiment non verbalisé. C’est dans cette double perspective que Julien Rouart relit notamment la cure de Dora, et celle de l’Homme aux rats. Systématique, la relecture des textes freudiens sur la technique psychanalytique (La dynamique du transfert et Remémoration, répétition, perlaboration) est menée avec précision et rigueur et souligne en particulier le déplacement impliqué par le processus de répétition.
Le deuxième chapitre du rapport est consacré aux fonctions de la répétition par actes relativement au processus psychanalytique : la décharge pulsionnelle, qui s’effectue sous l’effet de l’intensification du transfert et relève d’une répétition (au lieu d’un souvenir) comporte une méconnaissance par le sujet du caractère répétitif et de l’incidence transférentielle de son acte. Déplacement et rationalisation maintiennent le refoulement. L’interprétation suppose que ces actes soient rapportés en séance, et dépend du caractère plus ou moins significatif de ces actes. Le contexte associatif décide de l’opportunité de communiquer ou non l’interprétation à l’analysant. Toute une étude, illustrée par une vignette clinique, est consacrée à la distinction entre de tels acting out et des actes symptomatiques : le symptôme, préalable à la cure, est un compromis qui révèle le conflit et tend à être remplacé par la verbalisation et les vicissitudes du transfert ; l’acting out est en fait l’une de ces vicissitudes, et elle s’oppose à la verbalisation. Verbalisation et acting out s’opposent ainsi tous deux au symptôme et sont des avatars possibles qui se substituent à lui.
Dans la cure, les acting out se distingueront par leur caractère extérieur à la cure, mais comportant un déplacement sur un objet substitutif extérieur des acting in (qui incluent les communications non verbales) destinés, sans substitut, à l’analyste lui-même.
Certains acting out sont exécutés tout à fait à l’extérieur, rationalisés complètement par le sujet, qui en méconnaît totalement le caractère. D’autres sont « réintégrés », rapportés par le patient, soit comme faisant partie d’un récit qui les banalise et les rationalise, mais offerts à l’interprétation, soit comme un comportement qui, rétrospectivement, le surprend. Tout en étant expressifs en séance, les acting in peuvent être très inconscients dans leur déroulement actif même, ou peuvent être conscients et méconnus comme signifiants, mais offerts également à l’interprétation – offrande naturellement ambiguë et réticente. Des paroles, en particulier quand elles sont proches de la décharge motrice agressive, peuvent avoir un statut d’acting in. Le silence obstiné est à comprendre comme un « acting négatif » ; rappelons que c’est le premier exemple donné par Freud d’une attitude qui consiste à « agir au lieu de se remémorer » dans l’article de 1914. Mais il faut noter que rêve et acting out peuvent parfois avoir une fonction complémentaire.
Une revue très systématique de travaux psychanalytiques consacrés aux rapports entre acting out et transfert fait suite à ces analyses : y sont notamment évoqués Lagache, Anna Freud, Fenichel, Phyllis Greenacre, Limentani, Helen Deutsch, Winnicott... Nous avons préféré ici faire place à ceux qui ont été mis en valeur dans la présentation du rapport au congrès.
Un troisième chapitre envisage les troubles du comportement parfois étudiés sous le nom d’acting out, usage dénoncé par Julien Rouart lui-même. Nous n’en parlerons pas, car cela nous écarterait du thème précis qui rapproche les deux congrès de 1967 et de 2002.
Plus important pour nous est l’aperçu bien rapide consacré à l’attitude de l’analyste face aux acting out. Le moment des interventions et le maniement du transfert sont essentiels. En particulier le timing des interventions, particulièrement souligné par Ph. Greenacre, est à nouveau commenté. Une interprétation prématurée peut déclencher un acting. Ce propos est illustré par une vignette clinique où l’émergence explicite prématurée d’un matériel homosexuel refoulé (par une interrogation sauvage d’amis hors séance) déclencha un blocage du matériel associatif sur ce point et une recherche compulsionnelle d’aventures féminines puis une liaison dont le caractère de résistance et de négation par l’acte était évident et put par la suite être analysé.
L’acting out est un retentissement possible et même probable de ce qui peut effectivement être une erreur, « mais il s’en faut de beaucoup qu’on puisse imputer les acting out en général à des erreurs, tant ils sont fréquents et dépendent d’incidences qui, même connues d’avance, ne tomberaient pas toutes sous le coup de la technique ». L’acting out peut d’ailleurs être déclenché par de menus faits ou gestes inconscients de l’analyste qui sont chargés de sens pour l’analysé, qu’il les perçoive ou non consciemment, et cela sans que l’analyste lui-même s’en rende compte. L’acting out de l’analysé peut être ainsi une réponse à un acting (out ou in) de l’analyste. C’est sous forme d’acting discrets que peut le plus aisément se manifester le contre-transfert de l’analyste que Julien Rouart définit – dans une formule dont il reconnaît qu’elle est peut-être trop restrictive – comme « l’acting out ou mieux l’acting in de l’analyste ».
La position de Julien Rouart se veut particulièrement souple, ouverte et nuancée. Dans sa présentation, il ratifie tout particulièrement le point de vue de Christian David sur l’inéluctabilité de l’agir en analyse et sur son « hétérogénéité fonctionnelle ». L’acting out n’est en effet pas seulement un obstacle mais un « levier supplémentaire ». Il ne faut pas définir de façon trop restrictive l’idée d’acting out, en réservant le terme à des actes dont la signification est totalement méconnue par l’analysé. La transition est imperceptible des actings aux actes symptomatiques explicitement reconnus comme porteurs d’un sens latent. De plus, bien des conduites de la vie courante, comme bien des activités sociales ou même sublimatoires peuvent être lues selon un double registre, à la fois comme des acting porteurs d’une signification latente et comme des actions adaptées à valeur d’insertion sociale positive. La perspective d’étude est donc bien liée aux fonctions de l’acte dans la cure et non à l’interrogation sur des acting out relevant de troubles du comportement. Dans ce dernier cas, d’ailleurs, si la cure devient possible, leur manifestation y prend naturellement aussi une portée transférentielle.
Le questionnement du congrès de 1967 différait de celui de 2002 : il s’agissait davantage de saisir la portée non seulement transgressive mais aussi inéluctable et parfois même élaborative des acting out. La perspective est celle d’une reconnaissance de la diversité et de l’hétérogénéité de ces manifestations agies et d’une prise en compte de leur valeur transférentielle.
Le congrès de 2002 et le rapport de Maurice Haber et Jacqueline Godfrind-Haber considèrent comme acquise la reconnaissance de cette diversité de réalités et de fonctions. Il s’agit désormais d’en étudier les potentialités mutatives et transformatrices. Mais, si l’on excepte un assez profond renouvellement du vocabulaire, le rapport de Julien Rouart donne l’impression d’être non seulement très riche mais très contemporain. Certes, le langage actuel remplace notamment par le terme d’ « agir » la notion même d’acting out, ce que d’ailleurs le titre du rapport de Julien Rouart faisait déjà. Le terme d’acting out avait l’avantage d’attirer l’attention sur le caractère déplacé de l’acte : hors de la cure, mais déterminé par la cure. Il avait l’inconvénient d’insister de manière trop systématique sur une connotation négative et transgressive. Le terme d’agir souligne la différence d’avec le fantasme et la mise en jeu d’une force et d’une décharge au lieu même de l’élaboration attendue d’un fantasme ou d’un rêve. Pour une lectrice qui n’a pas vécu les débats antérieurs, c’est tout de même l’impression d’une continuité de fond, avec de multiples nuances, qui ressort du rapprochement du texte de 1967 avec les débats d’aujourd’hui. Ce qui a changé, c’est peut-être une moins grande vigilance dans l’expression, un moindre souci de ne pas prêter le flanc aux objections – peut-être parce qu’il est moins difficile de faire admettre aujourd’hui une valeur positive à des agirs dans la cure.
Quant à la nouveauté essentielle, elle réside sans doute dans le fait que même si les agirs de l’analyste sont mentionnés en 1967 – dans la présentation du rapport et à la fin du deuxième chapitre du rapport lui-même –, la focalisation porte alors à peu près exclusivement sur les agirs du patient. Ceux-ci ne sont pas perçus comme pouvant induire des agirs de l’analyste, ce qui était en revanche au centre de la réflexion de Maurice Haber et Jacqueline Godfrind-Haber. Aujourd’hui ce sont les agirs de l’analyste et leur interaction avec ceux du patient, qui sont directement l’objet de la réflexion et de l’élaboration interanalytique des discussions du congrès. C’est sans doute ce qui permet de dépasser le niveau du constat et des préceptes techniques généraux pour engager l’étude des modalités de la transformation psychique potentielle. Nous sommes passés d’une prise en compte ouverte des données liées à l’agir à des tentatives ou des hypothèses portant sur l’élaboration intrapsychique et intersubjective de tels éléments.
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