Revue française de psychosomatique
P.U.F.

I.S.B.N.2130529860
192 pages

p. 183 à 191
doi: 10.3917/rfps.022.0183

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Note de lecture

no 22 2002/2

Attention : beau livre. Le livre que nombre d’entre nous aurait aimé écrire, tant il dit bien tout haut ce que nous vivons tout bas. Livre audacieux, inventif, libre, en même temps que solide par ses références nombreuses à plusieurs penseurs de la psychanalyse : Freud, Winnicott et Piera Aulagnier très largement, Ferenczi, Lacan, Micheline Enriquez. Livre qui, en verbalisant avec simplicité et subtilité l’indicible de nos éprouvés en séance, rejoint dans un mouvement conjoint notre part d’intime, d’obscur, de solitude, et l’expérience pour autant commune de notre profession, ainsi davantage communicable en son propre cercle comme en son extérieur. Livre dont la lecture sollicite la créativité du lecteur et aussi sa subjectivité, comme en témoigne peut-être déjà la tonalité de ce compte rendu. Livre de frontières et de confrontations entre des espaces fondamentaux de la vie psychique et leur complexité : féminité-masculinité; corps-psyché; haine-amour; destruction-(re) création; ressentireprésenté (verbalisé); douleur-extase; etc.; frontières et confrontations abordées de façon personnelle, vivante, « engagée », qui sollicite notre propre participation à l’image de la rencontre avec une œuvre d’art, lorsqu’on accepte, pour notre bonheur, de se laisser « embarquer » par elle. Livre actuel enfin, en ceci qu’il explore les nouvelles disponibilités, risques et richesses que nos patients d’aujourd’hui exigent en sollicitant notre inventivité, en particulier en redonnant au corps une place trop longtemps négligée, sans que soit néanmoins quitté le double fil conducteur du cadre et de nos limites, ici constamment présent.
Pour autant ce livre n’est heureusement pas « parfait », sa construction entre autres peut dérouter, car si nous embarquons de plein gré à bord des premiers et principaux chapitres, la violence des derniers, bien qu’extrêmement riches en particulier pour des analystes psycho-somaticiens, peut nous laisser sur un sable franchement brûlant. Les analyses de Patrick Miller, toujours argumentées, ne sont pas nécessairement toujours les nôtres, mais la qualité (je dirai même l’honnêteté) de sa pensée et la clarté de son écriture positionnent constamment l’auteur comme un interlocuteur de « valeur », avec qui nous avons envie de dialoguer.
Trois parties : les deux premières centrées sur l’analyste au cœur de son être au travail (« Métapsychologie de l’analyste en séance » et « Devenir psychanalyste, une tâche interminable »), la troisième propre donc à aiguillonner plus spécifiquement la réflexion des psychosomaticiens (« Du corps à l’œuvre, trajectoires de la douleur »).
L’ensemble s’ouvre par un prologue, Personne de l’analyste, qui donne d’entrée de jeu le ton du travail de l’auteur et sa capacité à entraîner l’identification du lecteur : il va directement et « subjectivement » au cœur de l’expérience incomparable de l’analyste en séance, avec sa démesure et ses limites, sans langue de bois ni banalités; ce faisant, il ose s’aventurer dans l’éprouvé d’affects souvent méconnus, tout en s’appuyant solidement sur les bases telles que Freud les a énoncées au fur et à mesure de ses découvertes ainsi, en particulier, que sur un des Écrits fort bien choisi de Lacan. Mise en perspective utile à rappeler : mettre au jour les différentes facettes (mégalomanie, terreurs, effrois, illusions) des mouvements internes et intenses qui animent l’analyste pendant la séance, contribue (entre autres) à alléger la tentation d’emprise, toujours présente, sur le fonctionnement des patients : mieux se connaître libère du besoin de trop connaître l’autre [1]. Conclusion audacieuse de cette entrée en matière : « Tous les phénomènes psychiques qui contribuent au processus analytique ne sont pas réductibles au seul phénomène du transfert », position développée plus avant dans le cours de l’ouvrage.
 
MÉTAPSYCHOLOGIE DE L’ANALYSTE EN SÉANCE
 
 
La texture psychique
Comment se fabrique et se construit notre matière psychique et, partant, comment, à notre « contact » et via le repérage de nos mouvements internes (notre contre-transfert) impulsés par ceux de nos patients, per-mettons-nous (ou non) que se construise, se libère ou s’aliène celle de nos patients ? C’est toute la question de l’identité et des identifications que pose ici l’auteur, celle de la séparation et de la sexuation, en privilégiant la dimension du féminin et du masculin (« en rapport dès l’origine avec la constitution de la psyché, de la personne et de l’identité ») en tant que moteur et butée préalables au tissage de la matière psychique humaine. De beaux exemples littéraires (dont Barbe-Bleue, solitude et mélancolie de l’homme que pourrait « réchauffer » la femme, à condition qu’elle accepte de ne pas détruire l’intimité de cet homme en envahissant son espace intérieur) et cliniques (dont une superbe séquence d’analyse avec Winnicott qui montre en situation la capacité de ce dernier à reprendre à son compte la « folie » de son patient doutant de son identité sexuelle) illustrent sensiblement cette approche difficile des expériences précoces « qui précèdent le moment, mythique, de l’identification primaire » et continueront « à influencer toute la vie sur les possibilités ultérieures de l’organisation de la psyché ». Je regrette un peu que les exemples mêlent ici structures névrotiques et psychotiques, tant les enjeux dans l’analyse impliquent temporairement des registres différents, de part et d’autre du divan-fauteuil. Le chapitre se termine sur l’évocation, ici assez tragique, des limites du génie de Melanie Klein, la « beauté noire »: l’analyse de son propre fils, qui n’y survivra pas, choix soutenu, semble-t-il, par Ferenczi, l’analyste de Melanie.
La jeune fille et la mort
À partir de cet intitulé poétique, Patrick Miller développe une analyse métapsychologique rigoureuse des concepts déjà introduits de neutralité et d’attention flottante, interdépendants et spécifiques de la position de l’analyste. Au travers d’un maillage serré des conceptions de Freud et de Winnicott, l’auteur fait travailler ces positions internes autour des pôles de l’activité (« masculine ») et de la passivité (« féminine »), selon la première et la deuxième topique. Il explore ce faisant les contradictions d’un Freud « analyste actif » (ainsi pourrait-il se désigner lui-même, en accord avec son moi, comme l’est toujours selon Freud la virilité chez un homme) mais léguant une méthode telle que « les modifications topiques, économiques et dynamiques induites chez l’analyste par la neutralité et l’écoute flottante ne sont pas en accord avec le moi » et se situent clairement sur le versant de la féminité.
À l’image de « La jeune fille et la mort » [2], l’analyste et l’analyse sont porteurs de la double valence de la vie (la libération de l’énergie psychique) et de la mort (la déliaison). Via la neutralité (contenant, proche d’un pare-excitations, « suspendant provisoirement l’esclavage de la quantité » pour le patient), « c’est le moi de l’analyste qui accepte transitoirement de se modifier afin d’éviter les répétitions traumatiques induites transférentiellement (...) La métabolisation psychique de cette exigence de suspens (...) n’est pas sans conséquences sur l’économie globale de l’analyste » favorisant à travers le « trouver-retrouver » la passivité d’où peut naître « la préoccupation maternelle primaire » chère à Winnicott… (et à Pierre Marty, ajouterons-nous), « maladie » propre à la mère et à l’analyste. Le refus de la féminité par contre (qui se transforme alors en activisme réparateur), expression de la peur de la dépendance absolue, ne permettrait pas à l’analyste sa double et nécessaire identification à la mère et au père, garant de la réalité. Ici le psychosomaticien aimerait confronter ces théorisations avec les conceptualisations de Michel Fain et de Denise Braunschweig autour de la « censure de l’amante », la féminité de la mère devenant condition de la séparation-individuation de l’enfant, comme plus tard du patient. De même le champ psychosomatique nous entraîne à évoquer des développements sur passivité et régression dont il serait passionnant de pouvoir débattre avec l’auteur.
 
DEVENIR PSYCHANALYSTE, UNE TÂCHE INTERMINABLE
 
 
Nous sommes ici au cœur de l’ouvrage. Chacun des chapitres touche au vif de « l’être de l’analyste », dans sa pratique comme au cours de sa formation [3].
Comment, à l’instar du « malaise dans la civilisation », faire travailler le concept, approximatif autant qu’indispensable, de sublimation, dans « le malaise dans le psychanalyste », ainsi que sa part de satisfaction substitutive masochiste (chap. 1)? Pourquoi choisit-on cette « activité contre nature », voire « contre l’autoconservation », à quel fonctionnement particulier répond ce « choix singulier » qui conduit à « devenir psychanalyste » (chap. 2)? « Pourquoi tant de haine et de souffrance » dans les rencontres propres à l’exercice de ce métier, comme l’a si frontalement abordé Micheline Enriquez (chap. 3)? « L’être de l’analyste », tel que Nacht le proposait comme moteur majeur de la cure, reste-t-il une référence actuelle, après la mise en pièces qu’en a faite Lacan ? Qu’est-ce qui est en jeu dans ce « contact » qui nécessairement s’établit avec nos patients (chap. 4)? Comment la qualité de « présence de l’analyste » contribue-t-elle à « l’expérience d’être » que Winnicott a si génialement théorisée et vécue avec ses patients ?
Toutes ces questions et bien d’autres, essentielles, abordées sans complaisance ni détours, sont posées ici à la fois « de l’intérieur », d’une façon qui engage personnellement et courageusement l’auteur, en même temps qu’elles interrogent l’ensemble de la profession et ses grandes figures (leur génie et leurs limites) [4], à l’horizon permanent de leur articulation à la métapsychologie.
Faute de pouvoir dans cette brève note de lecture reprendre chacun des chapitres signalés, j’opte ici pour quelques citations-coups de cœur arbitraires, dont le but reste évidemment de donner envie de découvrir l’entier de ce livre qui parle si bien de nous.
  • « Une part sublimée du sadisme de l’analyste se retrouve certainement dans l’acuité de ses intuitions et dans le tranchant de sa pensée, dans ses écrits comme dans ses communications orales (…) Les ratés de ce versant de la sublimation chez l’analyste prennent des formes multiples (...) et font souvent retour sous forme de manifestations caractérielles ou de narcissisme des petites différences dans les sociétés analytiques » (chap. 1, « Malaise dans le psychanalyste »).
  • « Certains moments d’une cure, souvent mutatifs, font éprouver à l’analyste une qualité d’affect à laquelle le terme de plaisir ne suffit pas, plaisir qui se nomme plutôt joie (...), liée à un moment de séparation où, le sujet en analyse se déprend de la relation d’étayage sur le psychisme de l’autre (...) Au lieu de déprimer l’analyste cela le réjouit tout en lui donnant pleinement conscience de sa mortalité, de l’illusion de son omnipotence, de sa castration et de sa solitude qu’il accepte (...), il n’est ni maître de la mort ni des processus de symbolisation (...) le détachement et la perte narcissique contribuent ici à son enrichissement narcissique de vie (...), les besoins narcissiques et les désirs sexuels de l’analyste trouvant leurs objets de satisfaction ailleurs » (chap.1, id.).
  • « Le sujet qui souhaite devenir analyste a connu dans la rencontre analytique une forme d’expérience singulière et irremplaçable par toute autre expérience humaine, et qui a certainement correspondu à une attente “de toujours” (...), qui devient un des moteurs de l’analyse et entre dans un rapport dynamique avec les défaillances de l’analyste (...), trouvaille qui tient du paradoxe de l’objet créé-trouvé décrit par Winnicott. (...) Le refus de « perdre ça » est bien autre chose que le refus de laisser se dissoudre le transfert ou de s’identifier à (ou prendre la place de) l’analyste ou à la fonction analysante de l’analyste. Ce qui est recherché, c’est la capacité à se mettre dans un certain état en présence d’un autre à qui l’on reconnaît et permet la possibilité d’atteindre ce même état (...) état contre nature et vraisemblablement aussi contre l’autoconservation », état dont Patrick Miller développe les caractéristiques et les conséquences sur le fonctionnement « personnel » de l’analyste (chap. 2, « Devenir psychanalyste : les conséquences d’un choix singulier »).
  • « Tout ce que le patient éprouve du contact avec son analyste est-il du côté des projections transférentielles ? Une partie est-elle du côté de la perception de certains aspects de la réalité psychique de l’analyste ?» La seule interprétation transférentielle qui ne tient pas compte des éléments perçus « peut devenir l’équivalent d’un déni de perception (...) particulièrement dommageable lorsque l’analysant a été l’objet d’un tel déni dans l’enfance, qui l’a conduit à désinvestir ses propres capacités de pensée, de jugement, d’intuition » (chap. 5, « Présence de l’analyste »).
 
DU CORPS À L’ŒUVRE, TRAJECTOIRES DE LA DOULEUR
 
 
Comme son titre l’annonce, c’est évidemment la partie du livre qui interrogera le plus directement les psychosomaticiens. Trois chapitres riches de « matière humaine », tantôt via des cas cliniques (Juliette et Damien, chap. 1), tantôt nous confrontant à des œuvres de création particulières, l’une dont l’objet est le corps, la douleur, la maladie et la mort d’un homme, filmé par sa compagne (Sick, de Bob Flanagan, chap. 2), l’autre la personne même d’un immense artiste, Francis Bacon, telle qu’elle se donne à interpréter à travers son œuvre (chap. 3). Comme au sein de l’intimité du Psychanalyste pendant la séance, Patrick Miller continue de s’aventurer ici avec audace dans des zones à risques (chap.2 et 3), où nous ne regrettons pas de le suivre.
Une soif d’il y a si longtemps
Ce n’est pas un hasard si ce premier chapitre est déjà paru sous forme d’article dans la Revue française de psychosomatique [5] (nous le commenterons donc peu): l’auteur y fait travailler autour de deux cas cliniques différentes approches théoriques (de la conversion hystérique à la biologie, en passant bien sûr par celle de Pierre Marty et de son école) d’une façon comme toujours non dogmatique, interrogative, ouverte aux hypothèses multiples. C’est tout l’intérêt et la difficulté de ce texte, à la fois « pointu », stimulant et… parfois « embrouillant ». Stimulant pour l’essentiel, en particulier du fait qu’un des sujets traités est celui des maladies auto-immunes (Juliette), l’un des plus actuels et des plus complexes de la recherche en psychosomatique. Redisons-le : même si nous ne sommes pas toujours en accord avec les propositions de Patrick Miller, nous trouvons toujours de l’intérêt à être ses interlocuteurs.
La douleur, une thérapeutique de survie ?
« Cet homme, parallèlement aux traitements médicaux, s’est inventé et infligé une cure de douleur pour se maintenir en vie. Il a aussi trouvé une femme qui accepte de lui infliger inlassablement cette douleur dans un jeu de haine qui maîtrise et tient en lisière l’expression de l’amour. »
Il fallait oser. La confrontation visuelle quasi en direct avec ce scénario d’un homme qui utilise toutes les ressources à sa disposition (dont la douleur, jusqu’à l’extrême) pour retenir la vie, malgré une maladie mortelle dont l’évolution est inexorable, est plus que bouleversante : traumatisante. Et pourtant nous ne regrettons pas de ne pas avoir détourné les yeux. Grâce au commentaire de Patrick Miller, si « juste » de ton, de bonne distance, de respect pour son (ses) sujet (s), nous avons l’occasion là d’affronter des questions analytiques de fond sur les rapports soma-psyché (en particulier sur la « psychisation » du corps via l’objet et les liens instaurés), sur « l’objet » (sa nature, ses détournements, l’inventivité dont un être humain est capable pour le créerrecréer lorsqu’il a manqué à l’origine : objet-corps, objet-douleur, et ajouterions-nous ici objet-maladie) et sur l’excitation, témoin et source de vie, ou de mort, selon le terrain, les moments (« au-delà du principe de plaisir »), le dosage (dont la fonction parfois vitale du sadomasochisme, comme nous le savons à l’IPSO ).
« La relation soma-psyché, vécue précocement dans le registre persécutif de la douleur, d’une douleur insensée et incontrôlable dans son intensité et son effraction est organisée par la mise en scène (où les soins maternels donnés par la femme sont figurés sous les traits de la haine et de la persécution) comme une relation persécutive externe à la psyché et contrôlée par elle. Ce n’est plus le psychisme qui est le lieu d’une douleur insensée ni l’objet d’une haine persécutive, c’est le corps comme objet. » Brutality of fact : la puissance de la peinture selon Francis Bacon
Nous échappons ici heureusement au « discours analytique sur un l’artiste ». D’autant qu’il s’agit là d’une rencontre à trois : le peintre, son interviewer (David Sylvester, auteur de In the Brutality of Fact) et Patrick Miller face à ces entretiens. Il est clair aussi que l’œil de Patrick Miller mêle intensément chez lui celui de l’homme, de l’analyste, de l’artiste, et que ce à quoi nous sommes conviés là, c’est une rencontre passionnée, dont la créativité nous « contamine ». Est-ce résumable ? Le faut-il ?
Deux citations peut-être, telles que choisies par Patrick Miller : « La violence de la peinture (...) a quelque chose à voir avec l’essai pour recomposer la violence de la réalité elle-même. Par la violence de la réalité, je ne veux pas dire simplement la violence, mettons, d’une rose ou d’autre chose de violent, mais c’est la violence des suggestions contenues dans l’image et que seule la peinture peut transmettre », dit Bacon. Et Winnicott (dont Miller rappelle qu’il « nous a familiarisés avec la nécessaire capacité à accepter le chaos et l’informe pour permettre à l’analy sant d’attendre le moment juste, le moment où il trouvera seul et de manière créatrice »): « Il faut que l’idée de la psychanalyse en tant qu’art cède le pas peu à peu à une étude de l’adaptation de l’environnement par rapport aux régressions du malade. Mais tant que l’étude scientifique de l’adaptation sera insuffisante, je suppose que les analystes devront continuer à travailler en artistes. Il se peut que l’analyste soit un bon artiste, mais comme je le dis souvent, quel malade désire être le poème ou le tableau d’une autre personne ?»
Attention donc, à lire de toute urgence, mais le lecteur n’en sort pas indemne.
 
NOTES
 
[*]Miller P. (2002), Le psychanalyste pendant la séance, Paris, PUF, coll.« Epître ».
[1]« L’analyste est d’autant moins sûr de son action qu’il est plus intéressé dans son être », déve-loppera-t-il dans la seconde partie.
[2]Tirée par Freud des « Trois coffrets ».
[3]Ce qui nous permet d’apprendre sous quelle forme se fait la formation au Quatrième groupe, forme « transitionnelle » qui donne à réfléchir…
[4]Notons au chapitre de « L’être de l’analyste » une remarquable approche critique de Lacan, de ses positions théoriques et personnelles, approche documentée, raisonnée et lucide de ce destin particulier et de son évolution.
[5]Revue française de psychosomatique, n° 12, Paris, PUF. Les Directeurs de la publication : Claude Smadja, Gérard Szwec.
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