Julian Dierkes finit sa thèse de sociologie à l’université de Princeton intitulée « Les portraits de la nation dans l’enseignement au Japon et en Allemagne dans l’après-guerre ». En dehors de ses recherches sur l’identité nationale, il s’intéresse également à l’organisation des grandes sociétés américaines. Il est actuellement boursier de la Fondation anglo-japonaise Daiwa pour ses recherches post-doctorales à la faculté des Études orientales et chercheur au Wolfson College, université de Cambridge.
Agnès Gramain, enseigne l’économie à l’université Paris IX-Dauphine et est chercheure au Laboratoire d’économie et de gestion des organisations de santé (Legos). Ses travaux portent principalement sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes ; elle a publié notamment dans la Revue Économique, dans Gérontologie et société, et dans Économie et Prévision. Elle dirige actuellement une équipe « Jeunes chercheurs » sur « La prise en charge des personnes dépendantes : Modélisation de l’économie domestique et incidence des politiques sociales » (Medips), accueillie au Legos et au Laboratoire de sciences sociales ENS/EHESS.
Iman Farag est politiste au Centre d’études et de documentation économique, juridique et sociale (Cedej) du Caire. Ses travaux portent sur la construction de l’éducation nationale en Égypte. Elle a par ailleurs publié de nombreux articles sur les conditions de la mobilisation politique en Égypte, notamment dans Égypte Monde arabe et Maghreb Machrek.
Brigitte Gaïti, politiste, enseigne à l’université Paris IX-Dauphine. Elle est l’auteur de De Gaulle, prophète de la Cinquième République (Presses de Sciences po, 1998) et de divers articles sur l’écriture de l’histoire politique, les changements de régime et la naissance de la Cinquième République dans Politix, Sociétés contemporaines et dans des ouvrages collectifs : Vincent Dubois et Delphine Dulong (éd.), La question technocratique, Presses universitaires de Strasbourg, 1999 ; Michel Offerlé (éd.), La profession politique. xixe-xxe siècles, Belin, 1999.
Dominique Linhardt, sociologue, est doctorant au Centre de sociologie de l’innovation de l’École nationale supérieure des mines de Paris. Sa thèse en cours porte sur l’épreuve qu’a constitué pour l’État et la démocratie ouest-allemands la confrontation avec le terrorisme d’extrême-gauche durant les années 1970.
Susanna Magri, sociologue, est chercheur au CNRS, Cultures et sociétés urbaines (CSU). Elle a notamment publié : Villes ouvrières, 1900-1950 (1989) avec Christian Topalov ; Les laboratoires de la réforme de l’habitation populaire en France, 1889-1909 (1995) ; plusieurs articles et contributions à des ouvrages collectifs de sociologie historique de l’habitation, dont « Landlords, Tenants, and the Law, Paris 1850-1920 », in Willibald Steinmetz (éd.), Private law and Social Inequality in the Industrial Age. A Comparison between the Anglo-American and Continental European Legal Cultures (2000).
Raphaël Rousseleau est doctorant en anthropologie à l’EHESS. Après plusieurs études concernant la perception et l’usage du paysage dans l’Ouest de la France, l’auteur teste désormais ses outils d’analyse sur les mêmes questions dans l’Est de l’Inde. Il est l’auteur de « Du jardin totémique au parc archéologique », intervention au séminaire « Ordre naturel et bricolages humains », université de Brest - Bretagne occidentale, (Sergio Dalla Bernardina, éd., publication en cours) ; « La fontaine “sacrée” de Saint-Gré. “Paganisme” et usage du paysage », Europaea, été 2001 (sous presse).
Florence Weber enseigne la sociologie et l’anthropologie sociale à l’École normale supérieure. Elle est membre du Laboratoire de sciences sociales ENS-EHESS et du CSU-CNRS. Elle travaille actuellement sur l’économie domestique et sur la parenté en France. Elle a notamment publié Le travail à-côté (Inra-EHESS, 1989), L’honneur des jardiniers (Belin, 1998), une anthologie de textes de Max Weber (Hachette, sous presse) et de nombreux articles, ainsi que le Guide de l’enquête de terrain avec Stéphane Beaud (La Découverte, 1997).