Genèses
Belin

I.S.B.N.2701134374
176 pages

p. 173 à 174
doi: en cours

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Auteurs

no49 2002/4

2002 Genèses Auteurs

Auteurs

Hélène Combes est doctorante en science politique à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine (université de Paris III). Sa thèse en cours porte sur le Parti de la révolution démocratique au Mexique et s’intéresse en particulier aux interactions entre militantisme associatif et militantisme partisan. En français, elle a publié dans les Cahiers des Amériques latines et Traces.
Nathalie Dompnier est attachée de recherche et d’enseignement en science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble. Elle termine actuellement une thèse sur les fraudes électorales en France depuis 1848 et travaille sur l’usage politique des hymnes et sur les règles du jeu électoral. Elle a publié Vichy à travers chants (Nathan 1996) et des contributions dans Jean Quéniart, Le chant, acteur de l’histoire (Presses universitaires de Rennes 1999) et Myriam Chimenes, La vie musicale sous Vichy (Complexe 2001).
Olivier Ihl enseigne la science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble. Il est chercheur au Centre d’études et de recherches sur l’aménagement du territoire (CERAT-CNRS) et a publié plusieurs ouvrages sur les rites politiques, notamment La fête républicaine (Gallimard 1996) et Le vote (2e éd. Montchrestien 2002). Ses travaux portent actuellement sur la formation des sciences de gouvernement en Europe au xixe et xxe siècles.
Alfredo Joignant enseigne la science politique au Département de science politique de l’Instituto de Asuntos Públicos de l’Université du Chili et de l’Université Arcis. Ancien président de l’Association chilienne de science politique (1998-2000), il poursuit actuellement des recherches sur les rapports entre compétence politique et cognition, ainsi que sur les politiques de la mémoire au Chili.
Vincent Lemire est doctorant et attaché de recherche et d’enseignement en histoire contemporaine à l’université d’Aix-Marseille I. Ses recherches portent sur les villes de Méditerranée et particulièrement sur l’eau à Jérusalem entre 1860 et 1930 (réseaux techniques, réseaux de pouvoirs, réseaux de mémoires). Il a notamment publié dans le Bulletin du CRFJ et Histoire Urbaine. Il anime l’équipe de recherche « mémoires urbaines et archives ouvrières » à l’École normale supérieure de Lyon et prépare l’édition d’un fonds photographique sur le bidonville de Gerland.
André Loez poursuit une thèse d’histoire sur l’expérience de guerre des combattants français en 1914-1918. Il est boursier Lavoisier du ministère des Affaires étrangères à l’Institut universitaire européen de Florence. Il a collaboré à un ouvrage collectif sur les rumeurs et les notions de vrai et de faux durant la Grande Guerre, dirigé par Christophe Prochasson (à paraître à La Découverte).
Chloé Mirau est diplômée de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique et de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle a réalisé la recherche qui a abouti à cet article au Laboratoire de sciences sociales de l’École normale supérieure-EHESS.
Séverin Muller enseigne la sociologie à l’université de Lille I. Il est membre du Groupe de recherche Éducation, travail et institutions (GETI-université de Paris VIII) et chercheur associé au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé-CNRS). Sa thèse (2001) traitait de la sociologie des risques sanitaires dans les abattoirs et il a publié dans Ruralia. Ses travaux en cours portent sur la transformation des pratiques et des relations professionnelles sous l’effet de la judiciarisation des activités industrielles et, plus largement, de la vie sociale.
Nicolas Offenstadt enseigne l’histoire du Moyen Âge à l’université de Paris I et travaille sur les dimensions anthropologiques de la guerre et de la paix à la fin du Moyen Âge et à l’époque contemporaine. Il a notamment publié Les Fusillés de la Grande Guerre et la mémoire collective (1914-1999) (Odile Jacob 1999) et sa thèse, Discours et gestes de paix pendant la Guerre de Cent ans, paraîtra chez le même éditeur. Il a codirigé, avec Didier Lett, une enquête sur les pratiques du cri au Moyen Âge, à paraître aux Publications de la Sorbonne.
Yann Potin est moniteur et doctorant en histoire médiévale à l’université Paris I et membre du Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (CNRS). Ses recherches portent sur la notion de trésor et sur les collections royales (reliques, joyaux, archives, manuscrits) entre les xiiie et xve siècles. Il travaille notamment sur la transmission du patrimoine de l’État, l’histoire des archives et des bibliothèques. Il a publié dans Actes de la recherche en sciences sociales.
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