Genèses
Belin

I.S.B.N.2701134390
176 pages

p. 173 à 175
doi: en cours

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Dossier

no51 2003/2

2003 Genèses Dossier

Auteurs

Sophie Dulucq enseigne l’histoire contemporaine à l’université de Toulouse-le Mirail et mène ses recherches dans le cadre du SEDET (Paris VII-CNRS). Elle a publié La France et les villes d’Afrique noire francophone, quarante ans d’intervention (1945-1985), L’Harmattan, 1997 et Émile Dussaulx. Journal du Soudan (1894-1898), L’Harmattan, 2000. Elle a codirigé, avec Colette Zytnicki, un ouvrage sur les historiographies africaines et latino-américaines : Décoloniser l’histoire ? De l’histoire coloniale aux histoires nationales en Amérique latine et en Afrique (Nord et Sud du Sahara), xixe-xxe siècles, à paraître en 2003 aux publications de la Société d’histoire d’outre-mer. Elle travaille actuellement sur l’écriture de l’histoire de l’Afrique subsaharienne.
Mona Harb est politologue et urbaniste ; elle enseigne à l’université américaine de Beyrouth, où elle est responsable du programme de masters en urbanisme. Actuellement, elle achève sa thèse en science politique (« Formes alternatives de l’action publique au Liban : le cas des acteurs communautaires chiites en banlieue sud de Beyrouth ») à l’université de Montpellier I. Parmi ses publications, on note : « Urban Governance in Post-War Beirut : Resources, Negotiations, and Contestations in the Elyssar Project », in Seteney Shami (éd.), Capital Cities : Ethnographies of Urban Governance in the Middle East, Toronto University Press, 2001.
Alain Faure, historien, chercheur à l’université de Paris X-Nanterre, mène des recherches sur l’histoire sociale des espaces urbains, aux xixe et xxe siècles, tout particulièrement l’espace parisien. La formation de la population urbaine est naturellement incluse dans ce projet et fait l’objet de publications à paraître en ce printemps 2003, un livre : La mobilité d’une génération de Français (Ined, en collaboration avec Jean-Claude Farcy) et un article : « Paris, “gouffre de l’espèce humaine” ? », à paraître dans le numéro de French historical studies consacré à Paris.
Marco Folin, historien, enseigne l’histoire des villes et de l’urbanisme à la faculté d’architecture de l’université de Gênes. Ses recherches portent sur l’histoire urbaine italienne à la période de la Renaissance. Il est l’auteur de nombreuses publications, dont récemment : Rinascimento estense. Politica, cultura, istituzioni di un antico Stato italiano, Bari-Roma, Laterza, 2001.
Nicolas Puig est spécialisé en anthropologie urbaine et travaille sur la question des sociétés citadines dans les villes du monde arabe et musulman. Il a effectué une longue enquête sur les recompositions territoriales et sociales affectant l’espace social du Sud tunisien et notamment la ville de Tozeur (ouvrage sous presse aux éditions Karthala). Il conduit actuellement une recherche sur les musiciens populaires au Caire.
Paul-André Rosental, historien, chercheur associé à l’Ined, enseigne à l’EHESS et travaille sur l’histoire sociale et politique des populations. Il a publié Les Sentiers invisibles. Espace, familles et migrations dans la France du xixe siècle, Paris, EHESS, 1999 et L’Intelligence démographique. Sciences et politiques des populations en France, 1930-1960, Odile Jacob, 2003.
Brigitte Studer enseigne l’histoire contemporaine à l’université de Berne. Ses recherches portent en particulier sur l’histoire du stalinisme et de l’Internationale communiste, sur celle des femmes et de la construction des genres, ainsi que sur une histoire sociale du national et de l’État. Elle a notamment publié sur les relations entre le Komintern et le Parti communiste suisse (Un parti sous influence, L’Âge d’homme, 1994), la formation du cadre stalinien au sein du parti communiste soviétique, du Komintern et des écoles internationales de cadres (Der stalinistische Parteikader, Böhlau, 2001) et les formes de discours de soi en Union soviétique et dans les partis communistes (Parler de soi sous Staline, Paris, MSH, 2002).
Christian Topalov, sociologue, est chercheur au CNRS (Cultures et sociétés urbaines) et enseignant à l’EHESS. Parmi ses publications récentes (directions d’ouvrages) : Laboratoires du nouveau siècle (Paris, EHESS, 1999), La ville des sciences sociales (avec Bernard Lepetit, Belin, 2001), Les divisions de la ville (Paris, MSH, 2002).
Colette Zytnicki enseigne l’histoire contemporaine à l’université de Toulouse-le Mirail et appartient au laboratoire Diasporas (université de Toulouse-le Mirail-CNRS). Elle a publié Les Juifs à Toulouse (1945-1970). Une communauté toujours recommencée, Presses universitaires du Mirail, 1998, et a dirigé avec Sophie Dulucq : Décoloniser l’histoire ? De l’histoire coloniale aux histoires nationales en Amérique latine et en Afrique (Nord et Sud du Sahara), xixe-xxe siècles (parution 2003). Elle travaille actuellement sur l’institutionnalisation de l’histoire coloniale en France (fin xixe-années 1950).
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